Retour sur Maurice durant cette hystérie collective due au COVID, me voici forcé de faire une quarantaine préventive obligatoire de 14 jours. Ceci malgré l’absence de symptômes et des tests PCR négatifs en bataille.

J’ai décidé de mettre à profit ces quelques jours pour vous écrire une série d’articles afin de vous livrer mon angle d’analyse de ce qui s’est produit en 2020. J’aimerais éviter qu’en 2021 nous franchissions collectivement le point de non-retour où les libertés individuelles auront cessés d’exister et appartiendront bel et bien au passé. Croyez-moi si nous continuons sur cette trajectoire le monde d’avant comme on commence à le dire ne reviendra jamais.

Je suis d’accord, la vue est belle de ma terrasse ou je vous écris en ce moment, mais je ne suis pas encore arrivé dans ma villa, je suis enfermé dans une chambre d’hôtel transformée pour l’occasion en centre de quarantaine. Une prison dorée certes, mais une prison quand même. Comme je vois le positif en toute choses je me dis que c’est une retraite méditative forcée. Du coup c’est sport, méditation, rédaction d’articles et réflexion business.

En préambule à ce que vous allez lire comprenez bien que je ne suis et ne serai jamais un complotiste ni un décliniste. Je combattrai toujours ces gens qui utilisent la peur des autres pour essayer de bâtir des théories fantasmagoriques dans le seul but de légitimer leurs propres peurs.

Je vais bien évidemment vous parler de cet événement majeur qui est intervenu en 2020 : la crise du Covid ou plutôt, pour être exact, de la crise d’hystérie collective qui est survenue suite à l’émergence du Covid.

Comprenez bien qu’une forme de dictature mondiale est en train de se mettre en place et elle est la conséquence de l’hystérie collective liée au Covid. Pour comprendre le mécanisme sournois qui se met doucement en œuvre, il faut que vous compreniez tout d’abord le principe du peer-to-peer.

Les gens qui bercent dans les nouvelles technologies comprendront très vite mais je vais devoir expliquer le concept aux autres. La dictature qui risque de se mettre en place en 2021 ne sera pas une dictature ordinaire, comme le monde en a connu jusqu’à présent. Ce sera dictature 2.0 en quelque sorte utilisant les mécanismes du peer-to-peer, et ce sera une dictature mondiale.

Jusqu’à présent les dictatures étaient des systèmes centralisés, vous aviez un individu « le dictateur » très souvent soutenu par un petit groupe qui réussissait à convaincre et à diffuser certaines théories pour arriver à prendre progressivement le pouvoir. Une fois un certain point d’autorité obtenu, tout bascule très vite dans une dictature ou toute contradiction avec le système établi devient impossible. Vous avez aussi des prises de pouvoir par des coups d’état militaire qui ont permis l’émergence de dictatures de par le monde également.

Ce qui risque de se passer en 2021 sera beaucoup plus insidieux car cette nouvelle forme de dictature utilisera le mode peer-to-peer.

Comment ça fonctionne?

Prenons l’exemple du peer-to-peer le plus facile à comprendre et le plus connu. Celui du téléchargement illégal de musique qui a fait grand débat à un moment dans nos sociétés.

Pour simplifier, dans le monde Internet vous avez des serveurs qui fournissent l’information et des ordinateurs qui consultent l’information. Donc, soit vous êtes un émetteur d’informations, soit un récepteur.
Dans un système centralisé vous avez un serveur (émetteur) qui va fournir l’information à de multiples ordinateurs (récepteurs).


Et dans un système peer-to-peer chaque ordinateur devient lui-même un serveur pour les autres.

Si on prend l’exemple du téléchargement illégal de musiques ou de films, dans le modèle centralisé, vous avez un serveur qui met à disposition des utilisateurs des musiques piratées. Si on veut mettre fin à ce système, il suffit d’entamer une action en justice contre la société ou la personne qui diffuse l’information avec son serveur et ainsi on met fin en un instant au phénomène.

Ensuite est apparu le système du peer-to-peer. C’est un système où chaque personne qui télécharge une musique illégalement devient par la même occasion elle-même un fournisseur de musique illégal aux autres. Dans ce modèle, si vous entamez une procédure pour faire cesser l’un des membres du groupe, le système continue à exister tant que vous n’avez pas fait fermer tous les éléments du groupe.

D’où l’émergence de la loi HADOPI à l’époque.

Autant dire que la partie est perdue d’avance et c’est bien pour ça qu’au final malgré cette loi, les acteurs du marché ont changé leur fusil d’épaule en imposant une taxe sur les disques durs et autres supports de stockage pour endiguer la perte de revenus liée au peer-to-peer. La dictature qui se met progressivement en place utilise des outils qui sont déjà disponibles, à savoir : Chaines d’informations en continu + réseaux sociaux.

Le catalyseur fut l’hystérie collective liée à la crise sanitaire du Covid.

Le cœur du mécanisme pour que ce peer-to-peer de la peur puisse prospérer utilise notre système limbique.

C’est ce système limbique qui, quand il prend le dessus, nous empêche de raisonner objectivement et nous fait très souvent prendre des décisions totalement irrationnelles dans un contexte de peur.

Voici un court passage extrait d’un module d’une de mes formations à propos de votre système limbique qui est utilisé par les médias pour faire de l’audience.

Dans le cas de l’épidémie de Covid-19 si on analyse les chiffres, en 2020 il y a eu 0,025 % de morts dans la population mondiale.
Ça c’est un fait, ce n’est pas une opinion et c’est bien le problème avec cette hystérie collective on n’est plus dans l’analyse de faits mais on est dans la diffusion d’opinions de sentiments ou de craintes.

J’ai vu à de nombreuses reprises quand j’essayais de parler simplement de chiffres avec des gens, que l’on basculait très vite dans la notion d’opinion, on me rétorquait « ah d’accord… alors ça veut dire que tu es pour le fait qu’on laisse mourir des gens ».

On bascule très vite dans le pour ou contre la vie!

Les conséquences des décisions que l’on a prise pour gérer cette crise du Covid auront aussi leur lot de morts.

Combien de vies seront brisées avec ce totalitarisme sanitaire ? Dans quelques années nous ferons les comptes.

Si on prend l’exemple du confinement, je ne débattrai pas ici de l’aspect épidémiologique de cette solution, pas mal de spécialistes en ont débattue et la preuve scientifique de l’efficacité du confinement ne fait pas consensus à ce jour.

En revanche si on regarde cette notion de confinement à l’échelle d’une nation ou du monde, d’un point de vue de la psychologie de l’individu, voilà globalement ce que cela donne:

  1. J’ai peur d’attraper le virus en sortant dehors normalement.
  2. Je risque d’attraper le virus en sortant dehors parce que d’autres personnes peuvent me contaminer.
  3. Le problème est que d’autres personnes n’ont pas aussi peur que moi et du coup ils prennent le risque de sortir dehors.
  4. Si tout le monde avait aussi peur que moi du virus, il n’y aurait plus beaucoup de personnes dehors, donc je pourrais, MOI, sortir de temps en temps en ayant moins peur.
  5. Donc je suis pour le confinement, comme ça, ma peur de sortir est atténuée par la privation de liberté de mes congénères.
  6. Comme je suis persuadé d’avoir raison d’avoir peur ceux qui ne pensent pas comme moi sont des gens irresponsables.

Nous sommes tous des dictateurs en puissance dès l’instant que notre système limbique est stimulé. Ceci est les premiers ingrédients d’une future dictature 2.0.

Nous sommes dans une inversion des valeurs où la peur exacerbée pousse dans une logique où il n’y plus de respect des libertés d’autrui.

Ceux qui ont peur n’ont qu’à rester chez eux pour se préserver s’ils ont les moyens de vivre sans travailler, tant mieux pour eux. Qu’ils fassent comme bon leur semble, mais ils n’ont pas à forcer les autres qui ont conservé une lueur de lucidité. Avec leur aveuglement, ils ont fait perdre le travail de toute une vie en quelques mois à d’autres à cause de cette panique généralisée et entretenue.

A suivre dans “Hystérie Covid : Le biais de conformité et la pression sociale.


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    2 replies to "Dictature 2.0 : le peer-to-peer de la peur"

    • Eric Henry

      C’est une option: ceux qui ont peur restent chez eux, et ceux qui n’ont pas peur vivent normalement. Mais le pb de base c’est la gestion des personnes malades, ce n’est pas open bar, on a un nombre de ressources limités pour soigner (le fameux nombre de lits en réa). Pour moi, ton option marche qui si les personnes qui continuent a vivre normalement signe une décharge (vis à vis de la société), statuant qu’en cas de maladie ils acceptent de ne pas être soignés si les hôpitaux sont saturés.

      Pour moi, il faut confiner les personnes à risque (Les personnes âgées, les diabétiques…), et laisser le reste de la population vivre normalement. Et pareil, les personnes à risque qui ne veulent pas être confinées signe une décharge

    • Dominique

      Belle analyse Olivier, je suis assez d’accord.

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