La France va mal. Comment ce pays que j’aime tant a glissé progressivement de « liberté-égalité-fraternité » vers « facilité-fiscalité-déprimé ».

Le pouvoir d’achat des français n’a cessé de dégringoler depuis tant d’années qu’ils sont aujourd’hui prêts à tout péter. Le mouvement des gilets jaunes a mis en lumière au grand jour un mal-être latent depuis de nombreuses années.

Je constate avec amertume que ce mouvement ayant trouvé ses racines dans un ras le bol fiscal accouche d’un non-sens: Celui de vouloir au final augmenter la fiscalité !
Mais la morale est sauve puisqu’il s’agit d’augmenter la fiscalité sur les autres :  « ces petits salauds de riches ordinaires ».

À la fin de ce billet, je vous expliquerai ce qu’est un petit salaud de riche ordinaire et comment j’ai pu moi-même en arriver là! Mon dieu! Moi qui étais un gentil fils de paysan, élevé à la campagne avec un train de vie modeste, où l’on m’a appris la valeur du travail. Où l’on m’a appris à compter pour boucler les fins de mois sans rien attendre des aides sociales.

Mais avant, laissez-moi vous poser mon diagnostic du problème qui nous a conduit à cette impasse aujourd’hui.

Mes chers compatriotes, ne vous trompez pas dans le diagnostic de la dégringolade du pouvoir d’achat de la grande majorité d’entre vous. La problématique n’est pas un manque de redistribution des richesses, notre pays est maintenant champion du monde en la matière. Même les scandinaves vont bientôt croire que les gaulois sont devenus fous en matière fiscale!

Non, l’origine du problème, c’est d’une part un manque de créations de richesses et d’autre part un problème d’efficacité de notre système de redistribution de richesses. Car vous en conviendrez aisément, ce n’est pas faute d’un trop faible niveau d’imposition, de taxes et de prélèvements en tout genre. Aucun pays ne prélève autant de taxes que la France. C’est plutôt la faute d’un mauvais usage qui est fait de votre argent. Votre argent que le système étatique (ou plutôt énatique!) prétend mieux gérer que vous, à votre place. Oui, pendant longtemps nos énarques et aristocrates d’état se sont gavés sur le dos des créateurs de richesses de ce pays en utilisant l’ignorance économique de la grande masse de leurs concitoyens.

Et ce n’est pas condescendant de ma part de parler de l’ignorance économique de la grande majorité des Français. C’est malheureusement un fait avéré, selon l’OCDE, nous avons le bonnet d’âne en matière de connaissances économiques. Rien ne vous empêche de vous former sur le sujet, de vous forger votre propre opinion objective sans prendre les solutions « prémâchées » que les extrêmes vous servent aujourd’hui.

Ces énarques ont mis cette grande masse « ignorante » sous perfusion d’analgésiques de type « transferts sociaux » pour masquer le désastre économique que l’état, qu’ils ont fait devenir « obèse », avait créé. Et aussi et surtout pour avoir la paix, et vivre au-dessus de nos moyens.

Maintenant qu’il n’y a plus d’antidouleur à mettre dans la perfusion, la grande masse se réveille et la douleur est vive. L’état sangsue n’a plus rien à sucer et le train de vie dispendieux et inefficace de notre système, dont la grande masse se foutait tant qu’elle était sous perfusion, va bientôt apparaître au grand jour.

La grande masse endolorie, aveuglée par la rage, va comme à l’habitude demander plus de transferts sociaux. Demander de taxer encore plus les entrepreneurs créateurs de richesses pour pouvoir se rendormir tranquillement sans rien changer au système. Une aberration quand on connait la motivation initiale des Gilets Jaunes, mais je le sens gros comme une montagne tellement ce pays n’est plus à une incohérence près.

A nous entrepreneurs, d’ouvrir les yeux de nos compatriotes sur la véritable origine du problème.

La véritable origine du problème est la gabegie financière monstrueuse de notre système et pas un problème de salauds de riches qui payent trop peu d’impôts. Il y a tellement de clichés et de contradictions dans notre société schizophrène vis-à-vis de l’argent que la marche va être longue. Elle va nécessiter beaucoup d’énergie pour rétablir un peu d’objectivité chez nos concitoyens.

Comment expliquer qu’un français lambda puisse être choqué que le patron de la PME dans laquelle il travaille, celui qui s’est engagé à prendre le risque à sa place et à lui verser un salaire fixe tous les mois, quelque soit les aléas des ventes. Comment expliquer que ce français lambda puisse être dérangé que ce patron, qui prend le risque pour lui, puisse gagner 10 fois son salaire quand ça marche? Alors que dans le même temps, il trouve tout à fait normal qu’un joueur de foot qui ne lui apporte rien, à part de pouvoir bouffer des chips et boire une bière devant la télé de temps en temps, puisse gagner 1000 fois ce qu’il gagne. (Je précise que je n’ai rien contre le foot, les chips et la bière, c’est un simple constat).

Cette chimère de l’État super sécurisant, super protecteur, au-delà de vous coûter un bras, vous a coupé vos ailes, mes amis. À force de préférer regarder Netflix plutôt que Ted, vous avez laissé s’installer une caste qui a pu grassement vivre sur votre dos. Mais ne leur jetez pas la pierre trop vite, ils n’ont fait qu’exploiter vos failles et vos faiblesses pour vous asservir.
La solution n’est pas de changer un politicien par un autre, de changer une caste par une autre. Non, la solution est que chacun change individuellement. Chacun doit se prendre un minimum en charge, s’éduquer, se former pour au final pouvoir faire des propositions au lieu de relayer des Fake-news sur Facebook en guise de point de vue.

Nous avons les politiciens que nous méritons. Donc ayons plus de mérite et élevons nous ensemble.

Le véritable problème, c’est… les « Ors » de la république. Ce cadre luxueux et ce monde à part dans lequel vivent une partie de nos politiciens est le cœur du problème. Avec l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir, nous avions cru changer les choses en mettant à la porte les politiciens de carrière et en les remplaçant par des gens de la société civile. Cela ne changera rien, j’ai constaté avec amertume que certaines de mes connaissances, qui sont devenus politiciens dans le vent de renouveau de « en marche », pensant changer les choses, se sont très vite mis à changer eux-mêmes au lieu de changer le système. Je ne leur jette pas la pierre, j’ai simplement constaté, par de nombreux selfies qu’ils n’en revenaient visiblement pas de côtoyer les « Ors » de la république, qu’ils étaient eux-mêmes en train de changer. Qu’ils basculaient progressivement dans le moule des politiciens de carrière qu’ils avaient virés.

Quand je parle de système dispendieux, je ne parle pas uniquement des rétributions que perçoivent nos politiciens. Non. Je parle du système global, avec les nombreux doublons, la quantité effarante de strates de pseudo décideurs du millefeuille administratif des collectivités territoriales notamment. Je parle également de prendre en compte tout le coût logistique qui est mis autour de tous ces politiques, modes de transport, locaux et mobilier national qui coûte un bras, serveurs, coiffeurs 😉 nous n’avons plus les moyens de ce faste et depuis longtemps.

Dans le milieu des entrepreneurs que je côtoie, quand je pointais du doigt ce système dispendieux dans lequel vivent nos politiques, on me répondait souvent que c’était une goutte d’eau dans la mer. Que ce n’était pas les gains que nous pouvions trouver là qui allait régler le problème. Bien évidemment que non, ils ne suffiront pas à régler le problème. En revanche vous ne pouvez pas demander à la majorité des Français qui ne s’en sortent pas, de faire des efforts pendant qu’une caste politique vit grassement sur leurs impôts. En ces périodes de disette, c’est totalement inacceptable et c’est ça qui a déclenché majoritairement le mouvement des gilets jaunes que je comprends pour cet aspect.

Mes amis « salauds de riches ordinaires », qui êtes pour la plupart des entrepreneurs, vous savez très bien que le jour où votre société ne va pas bien financièrement et que vous faites des pertes, que vous êtes obligés de restreindre les augmentations de salaires, vous ne vous amusez pas à changer la moquette des couloirs de l’entreprise. C’est pourtant le lot quotidien de notre caste politique depuis plus de 30 ans que nous faisons du déficit public. La moquette des couloirs est régulièrement changée alors que nous nous endettons à coups de milliards pour notre plus grande perte dans le même temps. Si c’est ça le, en même temps, d’Emmanuel Macron, rien n’a vraiment changé.

C’est aussi à nous « salauds de riches ordinaires », de défendre nos valeurs entrepreneuriales, nos points de vue. C’est à nous de ne pas laisser une fois de plus cette caste politique toujours avides de moyens financiers supplémentaires, retourner contre nous l’opinion de ceux qui se sont soulevés contre eux à la base. À nous de faire en sorte que ce énième tour de passe-passe politique ne soit pas possible. Car au-delà de repousser encore le taux inacceptable des impôts que nous payons, nous laisserons la société française imploser d’elle-même. Nous en sommes très proches, nous devons réagir vite. Et ce n’est plus en parlant à nos politiques, en essayant de leur faire retrouver la raison que nous devons le faire. Non, c’est en parlant directement aux Français, ces Français que vous pensiez incapables d’entendre la vérité par manque de connaissance économique. Je ne sais pas s’ils sont encore réellement prêts à entendre la vérité, mais en tout cas ils le sont bien plus qu’hier et de toute façon nous n’avons plus le temps d’attendre. Maintenant ça passe ou ça casse.

Désolé pour la longueur de mon diagnostic.

Maintenant vous disais-je au début, je vais vous expliquer comment je suis devenu un « petit salaud de riche ordinaire ».
À la base il y a un enfant rêveur, un enfant qui croit que tout est possible, qui lui suffira de se retrousser les manches et qu’il pourra faire devenir ses rêves réalité. Un enfant qui a connu les fins de mois difficiles et qui n’a pas voulu accepter cette situation comme étant inéluctable, comme ne pouvant pas changer, comme étant un fait extérieur qui ne dépendait pas de lui. Il a très vite compris que tout dépendait de lui et qu’il ne devait rien attendre des autres. Est-ce de l’égoïsme? Non, c’est de la lucidité. Le véritable égoïsme c’est de tout attendre des autres et de ne pas prendre de risques soi-même.

Parce que le fond de la problématique est bien là. Le fond de la problématique est la prise de risques. Quand on fait comme on a toujours fait c’est bien plus facile. Mais dans la vie il n’y a que deux types de choix fondamentaux. Il y a des choix fuyants ou des choix conquérants.
C’est bien plus facile de rester dans sa zone de confort, de reporter la faute sur les autres, de se plaindre, de gémir. Je ne dis pas ça pour les gilets jaunes, mais c’est le choix que l’on fait quand on fait un choix fuyant. En revanche, c’est bien plus difficile de se regarder dans la glace et de se dire quelle est ma part de responsabilité dans l’affaire, qu’est-ce que je peux changer pour modifier mon futur. Quels sont les efforts que je dois fournir et les efforts intelligents pour que les choses s’améliorent pour moi et mes proches.

Alors oui, un de mes premiers objectifs dans la vie a été de pouvoir un jour créer mon entreprise. Parce que pour moi c’était le seul moyen qui me permettrait d’être rémunéré à la hauteur de mes talents. De pouvoir avoir des moyens financiers qui soient proportionnels à la qualité de la valeur que je créerai. Oui, mon premier objectif était d’améliorer mon quotidien à moi et à mes proches. Est-ce que cela fait de moi quelqu’un d’avide, quelqu’un de mauvais? Non. J’estime que charité bien ordonnée commence par soi-même. La première aide que vous pouvez fournir à vos concitoyens est déjà de ne pas dépendre de leur travail pour votre train de vie. De ne pas être une charge ou un boulet pour la société mais au contraire d’être un moteur, d’être un acteur.

J’ai créé 4 sociétés durant les 20 dernières années. J’en ai planté 2. Donc la prise de risques, je sais ce que c’est, les conséquences de la prise de risque, je sais ce que c’est, et je sais ce que ça coûte. Ça coûte des économies, ça coûte son temps libre avec ses enfants, avec sa compagne, avec sa famille, ça coûte aussi parfois sa joie, son bonheur et sa santé.

Ce qui m’étonne le plus dans la mentalité française et ce qu’il faut urgemment changer, c’est que lorsqu’on est un entrepreneur qui se plante, on est apprécié. Là on est un bon entrepreneur, celui qui ne dérange pas avec sa réussite. Celui qui rassure ceux qui n’ont pas eu envie de prendre ce risque, celui qui leur permet de se dire qu’ils ont fait le bon choix. Le bon choix de ne pas prendre le risque de créer une entreprise. En revanche quand on est un entrepreneur qui réussit, là on devient un « petit salaud de riche ordinaire », celui qui dérange. J’ai été de ces 2 sortes d’entrepreneurs, mais je suis la seule et même personne, ce petit garçon qui a décidé de se retrousser les manches pour créer des choses. Parce qu’il avait besoin avant tout d’exprimer sa créativité, qu’il avait besoin avant tout de liberté.

Et ce n’est pas l’argent, le gain, qui motive avant tout pour la création de richesse. Non, parce que le risque est tellement élevé que si c’est uniquement l’argent qui motive, ça ne marche pas. Non, celui qui crée de la richesse le fait avant tout parce qu’il a confiance en lui et qu’il a envie d’exprimer un talent. Par la même occasion il contribue à la société.

Arrêtez de croire que l’on paye moins d’impôts que vous et que c’est pour ça que l’on réussit à avoir un meilleur train de vie.

Actuellement, un entrepreneur en France redistribue entre 65% et 80% de la valeur qu’il crée selon son niveau de réussite. Oui, c’est le réel niveau de prélèvement par le « système » comme on dit. Voici un petit Résumé simple de la situation :

Et tout ça avant de payer comme tout le monde les taxes locales, Taxe d’Habitation, Taxe Foncière, Taxe sur les carburants, … on arrive au final à 70/80% selon le niveau de vie. Alors, arrêtez de pointer du doigt tous ces créateurs de richesse en les traitant de nantis! Ces nantis reversent déjà 70 à 80 % de ce qu’ils génèrent dans le système. Arrêtez de croire que c’est moralement acceptable d’augmenter encore ce curseur. Pourquoi croyez-vous que tant d’entrepreneurs fuient la France? A ce niveau de taxation on est déjà proche de la spoliation.

Nous sommes à la base un pays d’entrepreneurs, mais un pays d’entrepreneurs qui vont de plus en plus s’exprimer à l’étranger.

Ce n’est pas de notre faute si le système est un panier percé mal géré qui fait que vous ne revoyez qu’une infime partie de cette valeur que nous déversons dans le système. Le problème n’est pas que certains arrivent à s’enrichir, le problème est l’appauvrissement global par l’asphyxie de l’économie sous ce poids des charges. Et ce n’est pas parce que certains s’enrichissent, que d’autres s’appauvrissent bien au contraire. Quand quelqu’un s’enrichit en France, durant sa période d’enrichissement il reverse déjà entre 70% et 80% de ce qu’il génère à la collectivité. Grâce à ça, on crée des hôpitaux, des routes, on paie des retraites, on verse des RSA, primes d’activité, du chômage, des allocations familiales, des apl, des als. On construit des hlm, on finance les arrêts de travail, on a des policiers, on a une armée on a une école, on se soigne gratuitement pour les gros pépins de la vie.

Malheureusement on gaspille énormément, parce que c’est l’argent du système on s’en fout et on s’en fout d’autant plus qu’on y contribue le moins. C’est bien là le problème permissif du système.

Voilà pourquoi nous, entrepreneurs, qui sommes pour certains des « petits salauds de riches ordinaires », nous voudrions vous sensibiliser sur cette gabegie financière que l’on a créé tous conjointement. Et si on n’y prend pas garde et si on ne fait rien, le système implosera de lui-même à un moment donné, car avec 100 % du PIB en dettes, malgré le niveau de prélèvement que l’on possède déjà, la fin de la récréation sera très vite sonnée. La seule issue est la baisse des dépenses publiques, pas l’augmentation des impôts.

Après avoir reversé tout au long de cette période d’enrichissement entre 70% et 80% de la valeur créée, si en plus vous avez le malheur d’être plutôt fourmi que cigale et que vous avez épargné une partie de ces 20 à 30 % restants. Le jour où vous mourrez on vous en reprend la moitié par le biais des droits de succession. Globalement vous aurez reversé non pas 70 à 80%, mais 85 à 90% de ce que vous aurez accumulé tout au long de votre vie ! Et tout ça sans ISF ni IFI!

Ceux qui veulent réinstaurer l’ISF, seraient-ils prêts à prendre des risques pour créer de la valeur dans un pays où, au final, on vous laisse 10 % de ce que vous avez généré si vous réussissez, mais où vous prenez 100% des pertes si ça ne marche pas. C’est ça votre modèle de justice sociale et équitable?

Que s’est-il passé au long de toutes ces années où le système s’est si gracieusement servi dans les poches de ceux qui ont tiré ce pays vers le haut. Ce sont des hommes et des femmes libres, libres d’aller exprimer leur talent ailleurs. Oui, si en plus de se faire dépouiller pour financer la collectivité ils se font insulter de petits salauds de riches ordinaires, ils vont exprimer leur talent à l’étranger.

Au fur et à mesure que nous quittons et quitterons progressivement la France, le seuil à partir duquel on est considéré comme un petit salaud de riche ordinaire baissera progressivement. Et « l’autre » sur lequel il faut encore augmenter les taxes ce sera bientôt vous. Déjà Hollande avait expliqué que c’était à partir de 4000 € par mois. Lui qui se cumulera 15 000 € de retraite par mois. (Voir 36000€/mois si on préfère les FakeNews).

Je vous laisse méditer le niveau de fiscalité que vous trouveriez acceptable pour vous.

Le bateau coule il faut écoper, mais écoper dans le bon sens en diminuant nos dépenses publiques, pas en augmentant les impôts, ce qui reviendrait à prendre de l’eau dans la mer et à la déverser dans la barque qui coulerait encore plus vite. Les petits salauds de riches ordinaires savent nager sans bouée, pourtant ils préféreraient sauver le Titanic, mais pour ça nous devons tous écoper dans le bon sens.

    284 replies to "Petit salaud de riche ordinaire"

    • Nicolas Biar

      Bonjour. Je ne veux rien dire de betises mais vous savez je me trouve en Australie depuis 3 mois. A chaque fois que j y vais je me sens bien ici. Les gens sont heureux de vivre. Ne se plaignent jamais. Ils font tous la fete. Ils apprecient les moments de detentes. Ils ont le sourire. Ou je vi’s pres de la frontiere Suisse c a dire Geneve je me sens constamment oppresse par le nombre de gens present et le fait de voir des zombies qui ne sourient pas d un pet. Si l argent contribue au bonheur il ne le fait pas apparement, le bonheur. Qu est ce qui ne vas pas chez nous.? On est jamais content. Les francais ça se plaint tout le temps. Alors voila Mon constat est que je vais quitter ce pays et vivre ailleur en Thailande et profiter de ce que j ai durement gagne pendant 13 ans et lvivre avec la femme que j ai trouve et travaille en Asie ou en Australie de temps en temps. Je precise je suis ouvrier qualifie en gazons. Golf, terrains de sports. Je n en peux plus, je fatigue a grands pas. J ai peut être un cancer cache puisque je pulverisait les produits chimiques. Pour des golfers qui se plaignent des que ça va pas quand ça roule pas assez ou quand il y a des trous Dans les greens. Je precise il faut epandre les fongicides tout les mois sur 1.8 ha de Green. Je ne sais pas ce qui cloche avec moi mais j espere vivre assez longtemps pour profiter enfin de la vie. Pas d enfants. Pas de femme jusqu a present. J AI 49 ANS. A quoi bon gagner plein d argent si c est pour le perdre et ne garder que les miettes
      Le systeme a genere une aberration qu il faudra SOLUTIONNER sinon on va finir comme la Greece. Pauvre France, j etais fier de Mon pays mais je ne le suis plus. Le patron que vous etes semble ne pas prendre de haut les simples ouvriers. J ai souvent droits a des regards et des devisagemment de depit quand on me voit venant de personnes en costards cravats qui pensent que je suis une merde quand je ne montre en tenue de travail. Je deteste ce pays de prejuges ou le look aspect exterieur compte plus que ce qu il y a l interieur de la tete et surtout si on a une famille ou non. Qui peut me dire comment fonctionne un sol? Pas grand monde a part ceux qui sont imoliques dedans. Les sols se meurent. Plus de vers de terre? Nos agriculteurs vivriers ne peuvent plus vivre de leur travail. Ils se suicident. Voila amer constat. Desole je mange a present. Vive l Australie. Nous allons droit vers une autre guerre mondiale qui ne dit pas son nom. Guerre economique? Nicolas biar

    • Denis Sylvain

      Je pense que vous confondez deux choses comme beaucoup de gens. D’une part il y a la fourniture de vrais services (protection physique, retraite, enseignement, soins…) et d’autre part il y a la redistribution (on donne aux pauvres ce qu’on prend aux riches). Inutile de parler des entreprises puisque ce ne sont que des collecteurs d’impôts indirects donc moins on les impose mieux on se porte car personne n’apprécie le chômage ou les impôts indirects masqués. Sur la fourniture de vrais services je suis de ceux qui pensent qu’il faut les faire payer par des redevances (ou à défaut des taxes). Je suis aussi de ceux qui pensent qu’il faut en réguler certains mais que presque tous peuvent être fournis par différents opérateurs en concurrence. Sur les vrais services je ne suis pas certain par contre d’avoir envie de payer les tarifs américains dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la retraite notamment. Je soutiens que ces services sont moins chers en France même s’ils le sont un tout petit peu plus qu’en Suède. Après il y a ce qu’on prend aux riches pour le donner aux pauvres. Il s’agit d’un jeu à somme nul donc si c’est fait intelligemment ça ne devrait rien coûter à l’économie. D’abord il faut rappeler que c’est nécessaire : en faisant tout payer à un tarif raisonnable (peu importe l’opérateur) et sans redistribuer, notre économie de marché s’effondre. En effet il n’y aurait plus de demande : les riches épargnent mais sont peu nombreux et donc il est nécessaire d’avoir une consommation suffisante des pauvres pour faire tourner la machine. Je pense que si on avait très simplement un système d’impôt algébrique linéaire de type I = TX(R-Rm) où T est un taux (si on fait tout payer, T est proche de 50%), R un revenu primaire et Rm le revenu moyen par personne (proche de 2000 euros par mois) on n’aurait plus besoin des usines à gaz que sont l’IR, les cotisations non contributives et la soixantaine d’allocations distribuée en CAF, tout cela occupant beaucoup de monde aux impôts et dans les CAF. Après, le pourcentage de dépenses publiques dans un tel système n’a pas de sens. D’ailleurs si vous ne comptez que la différence entre ce que vous donnez et ce que vous prélevez, il est beaucoup plus faible qu’on le dit. Bref il faut faire attention à ce qu’on raconte aux gens, entre les assiettes public/privé qui sont différentes entre les pays et l’argent des transferts recyclé à l’infini dans l’économie…

    • Steve

      Bonjour,

      Bien que je sois assez d’accord avec votre analyse j’ai l’impression en vous lisant que vous prenez les gilets jaunes pour des abrutis de base qui ne connaissent rien à rien et qui voudraient juste faire revenir l’ISF dans le seul but de faire payer les riches…

      C’est pourtant totalement faux, bien que l’ISF soit de mon point de vue une nécessité ce qui serait important c’est avant tout de changer ce système politique et tous ceux qui en font partie (tant pis pour vos amis) car ils profitent tous du système en s’octroyant des salaires énormes et des à coté encore plus gros (frais de déplacements, voiture avec chauffeur, remplacement de moquette, etc.) Et il serait aussi nécessaire de faire en sorte que les très (très) gros riches patrons de très (très) grosses entreprises paient leurs impôts dans le pays où ils ont leur entreprise et que ces mêmes entreprises qui gagnent des milliards redistribués à des spéculateurs soient « mieux » imposées, il n’est pas question de leur prendre le max d’argent mais le juste montant par rapport à leurs bénéfices car aujourd’hui les politiques leurs octroient plein d’aides et de remises d’impôts pour qu’ils continuent à embaucher mais ils ne le font pas, il n’y a qu’à regarder l’exemple de Carrefour.

      Je suis moi même entrepreneur depuis plus de 10 ans (commerçant) et donc je suis censé faire partie de cette classe que vous appelez « petit salaud de riche ordinaire » mais ça n’est pas nous la cible des gilets jaunes, j’ose croire qu’ils savent bien qu’un patron a le droit de gagner de l’argent et qu’ils n’ont pas de problème avec ça, mais ils, enfin nous (car je me sens concerné) ressentons de plus en plus que le pays est dirigé par des gens avides de pouvoir et d’argent et totalement déconnectés de notre réalité, quand on voit des politiques qui parlent de devoir baisser le SMIC sans en connaître le montant exact, quand on entend un politique dire que son salaire de 12.000€/mois correspond à la moyenne du salaire français ou qu’avec 6000€/mois ils doivent manger des pâtes régulièrement car pour eux c’est difficile aussi… Ces gens là ne peuvent pas nous représenter et ils ne méritent pas l’argent qu’ils nous prennent.

      Aujourd’hui les gens veulent changer les choses, ils ne veulent plus de ces politiques et veulent un changement radical et ce changement est nécessaire, c’est aussi pour ça qu’ils demandent avant tout le RIC car si il est instauré le peuple pourra alors faire changer les choses.

      • Olivier PICARD

        Pour que le RIC ait un sens il faudrait que la grande masse de la population française soit un minimum formée aux fondamentaux de l’économie, ce qui n’est pas le cas. Le RIC signerait de facto l’augmentation de l’assistanat et le dépôt de bilan rapide du système.

    • Kurtzemann

      J’ai lu et suis moi-même dans le « petit » entreprenariat.
      Déjà, je n’ai pas le sentiment d’être perçu différemment depuis que je suis entrepreneure, mais plus depuis que l’on sait ma fille malade où l’on nous traite comme des pestiférés depuis. Comme quoi, le côté économique ne fait pas toujours la jalousie que l’on croît !
      Depuis le début, les GJ sont loin d’être contre les entrepreneurs, justement ! Et je crois même que vous vous trompez d’ennemis.
      Ils sont conscients de cette grande inégalité entre les TPE et PME étouffées par le système et les grandes entreprises et GAFA qui peuvent se permettre de payer moins d’impôts et même de faire de l’évasion fiscale légale, laissant à la France des miettes dans le PIB.
      C’est cette injustice là que les GJ combattent et qui se confirme par la nombreuse présence et les nombreux soutiens des entrepreneurs !

      Je crois donc qu’il y a une énorme erreur de jugement de ce point de vue… et défaveur à la fois des GJ et des entrepreneurs.

      Maintenant, côté spoliation, je ne peux pas remettre en cause cet élément très réel.

      Quant à la diminution des dépenses publiques, je crois plutôt que ne pas rembourser la dette, virtuelle qui plus est, et mieux redistribuer le budget suffirait amplement pour mieux vivre ensemble sans laisser de côté certains humains et en ayant des services publics (qui sont pas franchement là pour favoriser ceux qui créent des richesses et de l’emploie, soyons lucides !) de qualité.

      Voilà mon point de vue.

      • Olivier PICARD

        Ne pas rembourser la dette en solution, ben voyons. Allez soyons fou expliquons aux français qui détiennent 50% de cette dette à travers leur assurance vie, que l’on va simplement annuler leur épargne de toute une vie pour certains. Simplement parce que certains de leur voisins ont décidé que c’était plus simple pour eux qui ont préféré vivre comme des cigales. C’est ça le pays de l’égalité, belle mentalité…

    • Emmanuel

      Très belle analyse
      Je partage l’ensemble de votre point de vu.
      Malheureusement, le plus grand nombre n’est pas prêt à accepter moins d’intervention de l’etat, moins de collectivités locales, moins d’elus .
      Pour plus de libéralisme.

    • René Gubler

      Bonsoir, en ayant lu tout ça, je ne vous envie pas, mais ça confirme une certaine ignorance et surtout ce fameux seuil de douleur que les français ne sont plus capables de franchir après tant d’années de subsides pour tout. Il paraît qu’il y a même des chèques vacances ?!?

    • Guillaume

      Bonsoir
      Je viens de lire votre article. Votre analyse m’apparaît juste mais comme beaucoup vous prêchez pour votre paroisse. Si vous souhaitez du changement pour le pays, il faut commencer par le RIC toutes matières. La c est la base. Ce qui permettra de tout changer. Si vous ne vous attaquez pas à la constitution en premier, et non l économie, vous êtes déjà foutu.
      Cordialement

    • SCHMIDT

      Je rejoint « presque » totalement ces explications Olivier. J’ai été entrepreneur 30 ans, plus de 600 ouvriers, et depuis 5 ans maintenant dans un groupe au Luxembourg. J’ai quitté la France pour prospérer, et il n y a pas photo, nous sommes trés bien hors de France (malheureusement). Juste pour ma part, j’ai quitté la France pour prospérer, mais comme tout le monde qui ose bouger, j’ai bougé, emmené ma femme et mes enfants complétement déracinés pour cela. Personne ne regrette ce choix à ce jour chez moi, mes enfants (un garçon un fille) ont 35 et 32 ans, ont une situation qu’ils ont eux-même créé. C’est la que je te rejoint, chacun son monde et chacun ses choix. Maintenant question Europe (pour moi) il y à tout de même ce problème d’ISF. Si tous les pays l’appliquent, alors nous restons Français, pas besoin de partir au Luxembourg ou en Belgique pour y échaper. Et si la France l’applique, alors combien sont prêts à quitter réellement la France ? Mais nous parlons là que des grandes fortunes… Et échaper à l’ISF mais suivre réellement la loi qui implique de rester dans le pays de résidence plus de 163 jours, qui est prêt à la faire réellement ? N’en déplaise à notre cher acteur Depardieu d’aller vivre en russie ? Et je pourrais en cité tellement… Mais voilà. Pour moi qui suit Européen convaincu, tant que les pays ne se lisseront pas entre eux, nous ne sommes pas sorti de l’auberge. Et c’est qui fait exploser l’Europe à ce jour à mon sens. Rien dans l’immédiat ne me ferait faire demi-tour. Merci à toi pour cet engagement. Je n’ai plus le temps de poursuivre ce soir, je reprends la route…

    • Ceyrat

      Super article qui recoupe 100% de ce que je pense.
      La priorité est de réduire les dépenses de l’état et je regrette que Macron n’est pas mis cela en tête de son « playbook ».
      Je ne suis pas opposé à la suppression de l’isf mais avant de le faire l’état aurait dû commencé à donner l’example en se réformant.

    • Bree

      Monsieur Picard. Excellente analyse, très pertinente, et excellentes mises au point dans vos réponses aux commentaires. Le hic c’est que ça n’atteindra pas toutes les matières grises. Vous êtes issu d’un milieu modeste et en ceci nous avons un point commun. Et malgré des moyens financiers extrêmement minces, dans notre famille il y a toujours eu de l’amour et des repas. J’ai connu les hivers sans chauffage pendant lesquels certains jours il fallait gratter le givre sur les fenêtres pour regarder dehors. En fait c’est vivifiant pour le corps. Nous n’en sommes pas morts. Mes parents ont tout fait pour que nous mangions chaque jour. Faute de moyens j’ai quitté l’école a 16 ans avec un diplôme de secrétariat bilingue.
      A mon modeste niveau je paie aussi des impôts, étant qualifiée de nantie, puisque je n’ai pas de problèmes de fin de mois. Je travaille depuis 45 ans, salariée et investie. J’ai connu les petits salaires, les jobs en usine à la chaîne, chargé des camions en entrepôt et je n’ai jamais baissé les bras. Mon objectif a été toujours plus haut. Et à force de travail on peut s’élever puisque maintenant je finis cette carrière en tant que cadre et je ne suis plus secrétaire depuis belle lurette. Il a fallu évoluer là aussi.
      Demain je prévois d’arrêter. J’aurai cotisé 46 ans, élevé mes 2 enfants, eu un cancer sans jamais baisser les bras. Je ne suis pas entrepreneur mais mon boss me dit que j’ai aidé son entreprise à grandir et c’est un peu ma récompense.
      C’est aussi cet amour de l’investissement personnel qui se perd. Avoir un job c’est bien, mais marcher dans la bonne direction avec son entreprise n’est plus une valeur actuelle. Et je suis tellement triste de voir que beaucoup de choses partent à vau l’eau.
      Je rejoins également votre analyse sur les taxations des entreprises. C’est le serpent qui se mord la queue.
      J’espère que tout ce capharnaüm va cesser. Que des gens beaucoup plus intelligents que moi vont trouver des solutions.
      Bonne continuation à vous.

    • boardmill

      Bonjour
      Une analyse qui a le mérite d’exister mais un point m’échappe.
      350 milliards sur les comptes courant des Français (un record), 4250 milliards sur nos comptes épargnes…
      L’argent est bel et bien là !
      faire des économies d’échelle au niveau de l’état oui, à priori ça nous coute 1 milliard sur les 1750 milliards nécessaires, une goutte d’eau mais ok il faut montrer l’exemple.

      mais déjà faudrait-i que les Français, plutôt que d ‘engraisser les banques, fassent œuvre de consommation et principalement de produits made in France avant de crier au loup.

    • EVRARD Pascal

      Bonjour et Merci pour cet article très intéressant et courageux. Je souscris entièrement à votre analyse et à vos conclusions. Très bien écrit.
      Mon témoignage :
      Plutôt de gauche écolo j’ai adhéré très tôt à En Marche bien avant sa réussite et suis bien évidemment déçu. J’avais rencontré dans un débat celui qui allait devenir Mon député et c’était le type le plus détestable de l’assemblée. Je n’ai pas voté pour lui (et essayer de convaincre mon entourage d’en faire autant) mais pour une personne qui m’apparaissait plus qualifiée. Elle est d’ailleurs Présidente de Région. C’était la 2eme fois de ma vie que je votais « à droite ». De nouveau l’urgence l’exigeait.
      Mon ressenti était le bon. Ce député, vendeur de voiturette à l’origine, oportuniste n’a pas trouvé mieux que de s’acheter avec « mon argent, notre argent » une Porsche.
      Il n’a pas le niveau c’est certain.
      La jalousie n’est pas un sentiment qui m’anime.
      Je suis admiratif des personnes qui ont su créer par eux même leur entreprise. Mes qualités, mon dévouement, ma passion et ma créativité je les ai mises avec fierté au service de mon Entreprise.
      Encore Bravo pour votre article.
      Bien sincèrement,
      Pascal

    • François HUREAU

      Je ne sais pas où vous avez étudié la gestion, mais avant de donner des leçons d’économie il faudrait revoir certains points de calcul…

      La TVA n’entre pas en compte dans votre résultat d’entreprise. Lorsque vous vendez un service (ou un bien) ce n’est pas 100 € que vous facturez mais 120 € TTC, dont 20 € que vous rendez effectivement à l’Etat. La TVA est totalement neutre pour quelqu’un qui y est assujetti et seul le consommateur final la paie.

      N’importe quel petit chef d’entreprise sait ça…

      Pour le reste, il y a du vrai dans ce que vous dites, mais malheureusement décrédibilisé par votre ton très prétentieux.

      • Olivier PICARD

        Je ne donne aucune leçon je livre un point de vue. Et pour la gestion ça va pour moi merci. Concernant le point de vue de la TVA j’ai déjà détaillé les choses dans ces commentaires pour les gens qui faisaient la même erreur de raisonnement que vous :
        http://successtitude.com/petit-salaud-de-riche-ordinaire/#comment-1963
        http://successtitude.com/petit-salaud-de-riche-ordinaire/#comment-1801
        Je n’ai pas fait que lire des bouquins, j’ai pratiqué et je sais de quoi je parle, zut, de je vais vous paraître encore plus prétentieux d’oser contredire votre point de vue 😉

      • Jean-Marie

        J’achète TTC un produit brut que je transforme. Je rajoute les coûts de la transformation puis une marge nette de 10% et je revends ce produit TTC. Je régle à l’état la différence entre la TVA payée à l’achat et la TVA encaissée. Les côuts de transformation sont les salaires et autres. Si j’achète 100€ et que je revends 400€: j’ai collecté plus d’impot TVA que j’ai fait de marge brute…. La TVA n’est pas neutre contrairement à ce que l’on dit.

    • Patrick

      Bonjour,
      Bien que cela soit très long je vous ai lu jusqu’au bout et je prends le risque de vous répondre.
      Je suis issu de la classe ouvrière et je n’ai pas les moyens intellectuelles d’argumenter correctement, je suis d’accord en partie mais seulement en partie.
      Juste un exemple :
      La grande masse endolorie, aveuglée par la rage, va comme à l’habitude demander plus de transferts sociaux. Demander de taxer encore plus les entrepreneurs « créateurs de richesses » pour pouvoir se rendormir… que fait l’ouvrier avec ses petites mimines ?
      Cordialement.

      • Olivier PICARD

        Bonjour Patrick,
        L’ouvrier « produit », l’entrepreneur « créer ».
        Je vais essayer de vous expliquer la différence entre produire et créer. Il n’y a pas de jugement de valeur de ma part de l’un par rapport à l’autre, simplement une tentative d’explication de la chaine de création de valeur.

        S’il n’y a pas d’entrepreneur pour créer, l’ouvrier n’a rien à produire. En revanche si il n’y a pas d’ouvrier pour produire, l’entrepreneur sera capable de produire lui même ou de sous-traiter à un autre entrepreneur ce qu’il à l’idée de créer.

        La création de valeur est liée à la prise de risque. L’entrepreneur à une idée et il prend un risque en la produisant, car si son idée de marche pas il aura produit pour rien. Dans ce cas il aura perdu son argent (fruit de son travail passé) qu’il aura versé à l’ouvrier. L’ouvrier lui, n’aura jamais travaillé pour rien puisse qu’il aura perçu un salaire quoiqu’il arrive. Soit par la récupération d’une partie de la valeur créer (la partie lié à sa production) si l’idée de l’entrepreneur fonctionne soit sur les économies que l’entrepreneur aura perdu dans la production si l’idée ne fonctionne pas.

        J’espère vous avoir un peu éclairé par ces propos sur la notion de création de valeur qui est différent de la production de valeur.

    • Charles

      Bonne analyse! Je souscrits à la plupart des points si ce n’est les droits de succession qui selon moi, permettent de redistribuer les cartes de manière juste et intelligente.
      Il est plus facile de faire accepter les inégalités si elles sont perçues comme légitimes. Or nos enfants n’ont, jusqu’à preuve du contraire, aucun mérite qui justifierait de ce recevoir des sommes astronomiques sans avoir fourni le moindre effort. C’est un peu comme les gagnants du loto, sauf que les gagnants ont au moins fait l’effort d’aller au bureau de tabac. Je ne dis pas qu’il ne faut taxer à 100% la transmission au titre d’une égalité des chances quasi parfaites (en effet, même si cela était le cas, nous léguerions toujours des atouts clés à la réussite de nos enfants: éducation et réseau) mais je pense que l’impot sur les successions ne me choqué absolument pas d’un point du vue philosophique.
      Reste la question de ce qui est fait de cet argent! Et c’est là où nous tombons tous d’accord, il faut que les choses changent. Je reste convaincu que les Français n’auraient aucun problème à payer des impôts si cet argent était correctement utilisé.
      Il faut donner à la Cour des Comptes un pouvoir de sanction!

      • Olivier PICARD

        Bonjour Charles,
        les droits de succession ne me choque pas non plus, mais ils sont déjà cependant déjà suffisamment élevé. En revanche si nous voulons pousser le raisonnement du « gagnant du loto » jusqu’au bout, il n’y a pas que la richesse de la famille ou l’on nait qui puisse provoquer des inégalités de départ. Il y a aussi le lieu ou l’on nait. Même un fils de smicard né en France est un gagnant du loto comparé a d’autres enfants du tiers monde. Les « pauvres » de France seraient-ils prêt à contribuer et partager comme les « riches » si le raisonnement était global et qu’il devait partager avec des plus pauvres qu’eux dans d’autres pays du monde. J’en doute. J’aimerai qu’ils méditent cela avant de faire la leçon de moral au plus riche qu’eux. On est tous les riches de quelqu’un d’autre. Ensuite pour ce qui est de l’emploi de l’argent public, je partage à 100% votre point de vu le vrai problème est là.

        • Denis Lariviere

          Bonjour,
          Je souscris à 100 % a l analyse , ayant moi-même créé 4 entreprises et en ayant planté une, je fait partie de ses salaids de petits riches.
          J ai peur par contre qu il soit déjà bien trop tard pour éclairer les esprits.
          Merci pour ton travail

      • Jean-Marie

        Mes parents, décédés, ont légué 1,8 M à leurs 4 enfants : ils ont économisé toute leur vie pour mettre l’argent de côté. Cet argent a déjà été imposé sur le revenu. Puis leur maison est passée dans une zône touristique et réévaluée et ils sont passés à l’ISF. Nous les 4 enfants avons subit. Je vous signale que la France détient une fois de plus un record , sur les successions.

      • Florian

        Au 18 ème siècle, le roi prenait l’ensemble des biens lors d’un décès.
        Ensuite, lorsque Napoléon fut empereur, il a fait en sorte que les famille récupère 100% des biens du défunt. Quand la république fut instauré en France, elle s’est permise de grappiller pourcentages par pourcentages la part d’héritage…

        A bon entendeur.

      • daniel

        Bonjour à tous,
        Je me permet de contribuer a cette dicussion.

        La légitimité de la succession fait partie d’une réflexion personnelle pour laquelle je n’ai pas encore reussi à fixer ma propre conviction. Probablement trop de cas differents a apprécier.

        Néanmoins, quand il s’agit du « mérite » des héritiers : ces 15 dernières années, mes enfants n’ont vu leur père que le weekend, pas eu de parents pour faire leur devoir le soir, par de vraies vacances en famille …et j’en passe. Et ils en ont deja ont conscience.

        Se pose-t-on la question si les enfants on le « mérite » de parents aimants ? pourquoi se poser celle du « mérite » d’avoir des parents qui dédient leur vie leur créer des conditions de vie confortable ?

    • Jourdan

      Bonjour, merci pour cet article qui expose clairement et honnêtement votre point de vue. Je le partage en partie, néanmoins je trouve votre calcul du taux de prélèvements obligatoires abusif.

      Je m’explique : la tva on en récupère quand même une bonne partie sur les achats (je dis on car je suis aussi tns, gérant d’une petite eurl), il est plus pertinent de parler en HT + le taux d’imposition sur le revenu dépend de la composition de votre foyer (une personne seule ne paye pas la même chose qu’un foyer de 5 personnes). J’arrive à environ 50% du CA HT, pour financer la santé la prévoyance la mutuelle la retraite l’assurance de l’activité : je n’ai pas de souci avec ça.

      Notre société a produit des situations inacceptables et qui sont devenues symboliques (parachutes dorés, carlos gohn, le taux d’imposition du CAC40 qui est largement inférieur à celui des Pme, fraude fiscale…) Tant que ces symboles seront présents le sentiment d’injustice règnera et il sera difficile aux entrepreneurs « justes et raisonnables » d’être entendus.

      Merci encore du temps que vous avez consacré à l’écriture de cet article.

      • Olivier PICARD

        Concernant la TVA non vous ne pouvez pas la sortir de l’équation. Quand vous vous versez une rémunération cette partie à subie la TVA. Vous ne récupérer la TVA que sur les achats de l’entreprise et vous ne vous rémunérez pas avec de l’argent déjà dépensé mais uniquement avec la Valeur Ajouté (ou sinon vous avez un pb de gestion de base, vous allez mettre la clé sous la porte). Pour ceux qui n’y comprennent rien, disons que votre activité est d’acheter des pommes et de les revendre prédécoupées. Admettons que vous les vendiez 2 fois plus cher découpée que le prix que vous les achetez et que la TVA est de 20% sur les pommes. Si vous vendez 120€ de pommes découpées, vous en avez acheté pour 60€TTC il vous reste 60TTC de marge pour vous rémunérer. Vous ne récupérez pas la TVA sur votre marge (principe même de la taxe sur la VALEUR AJOUTEE) vous devrez régler 10 de TVA (20 sur vos ventes – 10 récupéré de vos achats = 10 à régler à l’ETAT).

    • Maureau

      Tout à fait d’accord.
      Il faut que nos politiques aient un discours de vérité, de transparence. Arrêtons les promesses non tenues.
      Mais idem pour les chefs d’entréprises.

      • Olivier PICARD

        Je ne vois pas bien en quoi les chefs d’entreprises font des promesses

    • Mourer

      À méditer pour un proche avenir !!

      • Martial

        Bonjour.
        J’ai bien aimé votre analyse mais pensez vous que la France est disposée à mener des réformes.
        Je suis un autodidacte qui a étudié toute sa vie professionnelle pour gravir l’échelle sociale. J’ai terminé ma carrière dans un grand groupe international mais comme je ne me sentais pret à prendre ma retraite j’ai créé une petite entreprise avec mon épouse pour avoir jusqu’à 3 salariés. Je sais que c’est rien au niveau Français mais je n’ai demandé assistance financière à personne et j’ai même décidé de ne pas être rémunéré puisque j’avais ma retraite. J’ai néanmoins payé des charges sociales (allocations familiales, chômage, maternité. Etc….) parceque j’avais une mutuelle entreprise.
        Je suis vraiment à la retraite depuis mes 69 ans un peu poussé par les contraintes diverses que doit subir un petit patron.
        Quand à notre pays, je crains que les Français ne sont pas disposés à faire les efforts nécessaires pour le redresser.
        Notre grand défaut c’est que dès que nous avons la moindre petite parcelle de pouvoir nous essayons de le montrer et de bénéficier de petits passes droits.
        Nous devons mener plusieurs plans Marshall :
        1 – Réduire le mille feuilles et de passer à la communauté des communes, le département, la région et la nation. Déterminer un cahiers des charges spécifiques pour chacun un peu comme la France et les TOP.
        2 – La Région sera dotée de plus de pouvoir dans ce schéma.
        3 – Dans cette décentralisation complète reprendre le nombre et les rémunérations des hauts fonctionnaires, des députés, des sénateurs et du gouvernement.
        4 – Il faut également remettre sur pieds la santé, l’éducation, la sécurité, l’agriculture devenir leader Européen en bio carburant pour construire des centrales électriques avec cette énergie.
        Cette présentation est ambitieuse mais serions nous en mesure de la mener car nous n’avons pas de matières premières, une industrie à bout de souffle, un chômage élevé et des Français qui prennent la retraite trop tôt.
        Enfin, nous avons tous des idées mais encore faut-il les formaliser et les accepter.
        Bonne soirée

    • Denis Chevallier

      S’il est possible d’admettre que votre analyse sur certaines formes de gabgies de la part de l’Etat est juste et qu’ il est indispensable de conserver et meme augmenter les depenses utiles ( santé, education, police, environnement …..) je ne peux pas vous suivre quand vous parlez de valeur generée par l’entreprise.
      Ce terme en effet ne reflète aucune realité economique puisqu’il ne prend pas en compte les valeurs qui s’avèrent négatives comme la consommation de ressources fossiles, les dégâts sur l’environnement causés par notre consommation efreinée ( pollutions par la production, les transports…)
      Desolé de constater que les grands economistes ont raison quand ils pronnent la decroissance.
      Il faut baisser nos besoins si l’on veut paralellement baisser les dépenses.
      Cela vaut pour l’energie comme pour la santé
      Aux entrepreneurs de se montrer inventifs en osant contrer les lois du marché

      Une remarque plus generale : pourquoi vous cacher sous un pseudo ?

      • Olivier PICARD

        Bonjour,
        Je ne vois pas ou je me cache derrière un pseudo? Mon nom est écrit noir sur blanc.
        Dire que l’entreprise détruit la planète et que donc elle ne créer pas de valeur. C’est un peut tiré par les cheveux votre raisonnement. Ce n’est pas l’entreprise qui détruit la planète mais l’être humains. L’entreprise comme vous dîtes n’est qu’un écosystème de coopération d’être humains. Votre commentaire est un peu hors sujet par rapport à l’objet du post.

        • CASTELLI jean

          Après lecture de votre article, je me disais « enfin quelqu.un qui met le doigt où cela fais mal » mais à la lecture des commentaires je ne vois qu.une solution : courage fuyons et laissons ces doux rêveurs dans leur confort douillet pour quel temps encore. Seul bémol je n’ai plus l’age Et je regrette au soi du 10 mai 1980 de n’avoir pas su convaincre mon épouse de quitter ce merveilleux pays appelé à la ruine. 40 ansd’entreprise avec des hauts et des bas comme nous tous et une de mes seules satisfactions est de laisser quelques créations derrière mois
          Bravo pour votre lucidité

    • Henri Gaud

      Bonjour,
      De mon point de vue et selon mes calculs, sur les 30 dernières années, le pouvoir d’achat du smicard a augmenté, assez fortement, c’est à dire, plus de Km en auto, en avion, de vacances à l’autre bout du monde, plus d’ordinateur, d’accès à la culture, plus de téléphone, enfin la liste est interminable.
      Mais le pouvoir d’achat apparent est plus faible qu’il y a trente ans, la puissance du marketing moderne est implacable, et les pauvres par destination se sentent de plus en plus pauvre.
      Pour le rôle de l’Etat, sans doute discutable, est le seul contre pouvoir contre le marketing, il est donc logique que le budget de l’Etat soit en hausse, il s’agit de redistribution sociale sur des biens et services non marketés.
      Quand à cette histoire de petits moyens riches, c’est très secondaire, la pseudo faillite de notre société, c’est la contradiction entre les désirs personnels et les solutions collectives, personne n’échappe au « moins d’impôt mais plus d’aides », les ploucs comme les riches ordinaires.

      • Mireille GAUTIER

        où avez-vous vu que le pouvoir d’achat des smicards avait augmenté en 30 ans?????

        • Olivier PICARD

          Pour être très précis, oui le pouvoir d’achat des smicard à augmenté de 44% en 30 ans. Si on prend la période 1987-2017 l’inflation cumulée y est de 65,14% et l’augmentation cumulée du smic de 137,82% soit une augmentation du smic de 44% (237.82/165.14=1.44) en euro-franc constant. A un moment donné il faut arrêter de parler de sensation, de sentiment, mais d’éléments factuels.

    • Bonnet

      C’est exactement cela. Comment transmettre ce message comprehensible par un très grand nombre je pense de façon plus globale… ? Cher Monsieur il faut se lancer et créer un collectif ou tout autre projet commun pour faire avancer les choses dans le bon sens, et manifestement vous en avez beaucoup !!!

    • Midooo

      Cet article est extraordinairement bien rédigé et exprime précisément les raisons du chaos qu’à atteint notre si beau pays. En tant que serial entrepreneur je vois combien il est difficile de se frayer un chemin dans la réussite pour justement faire avancer les choses et redistribuer intelligement cette réussite. Et sans que cette redistribution soit faite par des politiques souvent incapables de comprendre ce que signifie création de richesse et prise de risque.

    • Alix

      Tres juste et synthétique. Pourquoi nos politiques n’ont aucun sens du tragique, car leur monde est fait de protection. Le notre l’ait bien moins. Comment peut on penser que Cahuzac, Placé, Strauss cahn etc etc n’ont pas continué et contribué à anéantir nos instances politiques? Comment ne pas réaliser que nos politiques a défaut de ne plus rien pouvoir, n’anticipent plus. Meme cette derniere mini revolte!!Beaucoup d’entrepreneurs ont perdu dans ces derniéres semaine. Peut etre vont ils devoir licencier, Dans tous les cas leur resultat net a la veille des clotures de bilan sera le petit bonus de la deception. Pour beaucoup cela se joue en fin d’année. Vous vous etes bien battu toute l’année pour profiter de cette période faste, cette année sera differente et pourtant beaucoup verseront la prime exonérée. Car le patron et ses equipes dans le monde de la PME ne font qu un! Bref ne faut il pas penser aussi a participer au debat, ne peut on pas federer un mouvement collectif, positif. Je souhaite contre dire Monsieur Tesson, lorsqu il dit: » La France est un paradis peuplé de gens qui se croient en Enfer »! Je sais profondemment la chance de vivre ici et les combats passés pour arriver là, je ne veux pas laisser l’insousiance tout gâcher.
      Donc prêt au combat des idées pour avancer

    • Franck

      En une phrase comme en cents, depuis 40 ans les prélèvements obligatoires ont explosés tous comme la pauvreté, qu’ils sont sensé résoudre. Le socialisme que la droite francaise n’a jamais su contré intelligement, a fabriqué un peuple d’individus qui sont convaincus que tous leurs est du. Naturellement ca ne peut pas marcher, les plus capables sont partis (j ai vu votre vidéo a l ile Maurice, nous y sommes depuis 6 ans) ne reste plus que les impots et l’innéficacité de l état pour les autres.

    • Ophelie

      Et bien comme nombreux de vos lecteurs, entrepreneurs également, je me retrouve dans votre tribune. Je considère ma remuneration actuelle comme suffisante et je suis plutôt fière de contribuer à la richesse de notre pays. Ce que je voudrais cependant et de pouvoir décider à hauteur de 80% dans quel domaine cet argent que je rends à l État doit être investi et pouvoir contrôler clairement qu’ il a bien été dépensé là où j estime qu’ il y a un besoin. J aimerai beaucoup m investir en politique pour essayé de faire évoluer les choses notamment sur la transparence des dépenses publiques déjà sur un niveau local (communauté de commune par exemple). Mais entre la gestion de ma TPE et la vie de famille… J ai peur que je ferai mal ce travail. J en conclus qu’ il faudrait que je libère mon compte d exploitation de ma remuneration pour embaucher un directeur (qui me coutera plus cher) et donc il faudra que je puisse bénéficier en temps qu élue d un salaire à la hauteur de mes prétentions actuelles pour pouvoir travailler sereinement et ne pas être tentée de détourner de l argent publique à mon profit ou accepter des pots de vin… bon est-ce que je ne vais pas exploser les barèmes? Et du coup en m attribuant une rémunération confortable contribuer à mal employer l argent publique puisqu’il sera à mon profit personnel? Elle même temps, si on ne rémunère pas correctement les politiciens cela voudrait dire que seuls ceux qui ont des sources de revenus complémentaires (rentes) pourraient acceder à ces fonctions et le principe d égalité n existerait plus… quelle est la solution? S expatrier? Et gagner plus d argent et se vautrer dans plus de confort pendant que mes voisins ne bénéficiant pas de sécurité social ou d aide à l embauche creveraient dans des conditions d’indignité. Je ne peux pas m y resoudre même si parfois j y pense.
      Bref quelle solution? Mieux contrôler les dépenses de l état? Comment?

    • CHRISTIAN

      Bravo pour votre justesse. Tout est dit. Merci à vous et aux lecteurs qui ont rajouté des commentaires constructifs.

    • Nicolas

      La question maintenant c’est qu’est ce que tu fais encore en France??
      Le diagnostic est effectivement le bon mais il en est ainsi depuis longtemps déjà.
      J’ai quitté à regret, la France il y a 7 ans déjà sur la base du même constat. Rien n’a changé. Rien ne changera à moins d’une révolution qui entraînera l’Europe toute entière.
      Vous avez de l’ambition, des idées, le courage de les mettre en pratique? Alors quitter la France. Partez! Protégez ceux que vous aimez et ce que vous pouvez tant que c’est encore possible.

    • Joh.p

      Bravo pour cette analyse !
      Elle est tellement juste.
      En plus des élus qui dilapident notre argent, j’y ajouterai également un certain réflexe des Français à également « prendre » dans la caisse.
      Nouvellement sans emploi, on « va faire 6 mois de chômage » avant de chercher du boulot.
      Je naime pas les décisions de mon chef ? Je me mets en arrêt maladie.
      Je dois prendre les transports publics ? je vais prendre le Pass Navigo de mon fils.
      Le système de redistribution sociale fonctionne dans les pays nordiques, car il y a un fort sens de l’éthique qui empêche une exploitation persistante du système. On n’abuse pas.
      Oui, je pense qu’une forte remise en question doit se faire, mais pas qu' »en haut » !

    • Lasserre

      C est dans l ensemble exactement ce que j essaie de faire comprendre autour de moi…..vous l expliquez mille fois mieux!!!! Je suis infirmière cadre de sante maintenant mais j ai été libérale célibataire dinc je sais ce que j ai donné, oui j ai eu le moyen de le faire mais cet argent donné je ne l avait pas volé je l ai travaillé…… bravo pour votre article et de belles fêtes à vous.

    • Emmanuelle Quickert

      Bonjour Monsieur
      Cela me fait plaisir de lire que je ne suis pas complètement stupide quand j’exprime ce qui m’est dicté par des sensations , plus que par des analyses d’economiste que je ne suis pas . D’etre gouvernée par des descendants de l’Ancien Régime .
      Pas de liberté , Inégalité , pas de fraternité .
      Marre d’entendre dire que c’est comme vous l’avez évoqué « une goutte d’eau” et que cela ne servirait à rien d’arreter les gabegies de ceux qui nous gouvernent, qui vivent sur une autre planète dès qu’ils sont au pouvoir, et ne peuvent plus raisonner tellement ils sont gavés .
      Toutes ces injustices que les français ne peuvent plus supporter

    • Roig

      Un bon article , juste pour vous dire que des amis Espagnols nous ont questionné afin de leur expliquer comment un pays qui n a pas de famille royale dépense plus d argent que le leur qui en possède une ?, avec l aide du web , nous avons pu répondre et même tomber des nus quand on se penche sur notre système qui vit avec une grosse perfusion…..
      Bon courage à toutes les personnes qui contribuent au développement de la France pour nos enfants.

    • Koussai

      Très bon article, on sent une part très subjective mais un réel effort d’objectivité. J’ai pu me remettre en question et apprendre beaucoup de choses.
      Merci pour l’effort fourni d’éduquer.

    • David Soussan

      Un article auquel j’adhère totalement.
      Il y a toutefois 2 thèmes qui ne sont pas abordées et qui reviennent constamment dans les revendications : l’immigration et l’europe ou même plus que l’Europe les relations de la France avec les autres pays.
      L’immigration actuelle constituée principalement de personnes avec un faible niveau d’éducation et culturellement (voir culturellement) différente semble accélérer la chute économique et sécuritaire.
      L’Europe aussi semble beaucoup trop répondre aux intérêts de l’allemagne plutôt que ceux de la France. Nous sommes restés paralysés sur la taxation des Gafas par crainte des Allemands de se voir taxés leurs voitures aus États Unis.
      Dans le monde aussi la France continue à se comporter comme la quatrième puissance économique mondiale alors que rien ne semble pouvoir arrêter notre chute dans ce classement

      • bernard

        hélas, oui !

    • Christophe

      Christophe,
      Un peu long, mais la messe est dite. Et c’est vrai comment augmenter les salaires des fonctionnaires sans augmenter les impôts, comment donner plus d’aide sociale (peut-être à quelques fainéants, qui représente un faible pourcentage générant quelques millions d’euros sur les milliards sortis tous les ans) sans augmenter les impôts.
      C’est vrai l’état est un dinausore qui a plusieurs centaines de têtes à 300 000 € annuel est-ce un salaire décent pour un fonctionnaire
      Personnellement 10000€ pour un poste de fonctionnaire à haute responsabilité dont son bilan annuel est positif seraient plus adéquates.

    • Pandoux

      Bonjour,
      Je suis fonctionnaire territorial, je suis administrateur réseaux et systèmes pour les collèges de mon Département.
      Pour autant, votre discours me parle, et je le partage avec plaisir car au delà de mon travail de catégorie B qui appartient au « millefeuille administratif des collectivités territoriales », je sais les habitudes de non-travail bien rémunéré aux frais du contribuables – et donc à mes frais – de certains pôles de ma structure.
      C’est un combat de l’intelligence collective et individuelle qu’il faut mener et je crois que votre discours est limpide en ce sens.
      L’important n’est pas de convaincre mais de donner à réfléchir.
      Bonne continuation

    • Christian J

      Bravo pour votre message ! De guerre lasse, j’ai déménagé avec ma famille au Canada il y a 5 ans. On y trouve un système qui marche sur à l’endroit, après s’être lourdement réformé. Comme quoi c’est possible !

    • Audrey. G

      J’ai enfin après de longues semaines de détresse face à tant de haine et tant de mauvaises informations appréciées de lire un texte qui prends tous son sens dans ma réflexion …
      J’ai partagé pour essayer de rappeler certaines réalités à cet entourage Faceboukiens ( dont bon nombre m’ont balayé !!) la réalité de l’entreprenariat …
      Merci !

    • de la motte

      Bravo , tout est dit ! vus auriez pu aussi ajouter que lorsqu on se plante , nous entrepreneur , on ne touche aucune indemnité de chômage !!!!! la méconnaissance de l’économie est un grave problème en France , et nous n’entendons jamais de politiques expliquer les choses clairement . Dommage .

    • Guillaume

      Bravo, je partage votre point de vue. Les politiciens sont compléments décalés de la réalité, des acquis sociaux d’un autre temps, une classe de cols blancs et pme étouffées fiscalement. Le succès jalousé.
      Je suis à l’étranger depuis 18 ans maintenant et ce qui me frappe est la « prise en otage » de l’économie par les manifestants (pas que pour les gilets jaunes) qui étouffe encore plus vous entrepreneurs qui contribuent a 90% pour l’économie française.
      Oui l’Etat et ses serviteurs (sic) doivent faire leur révolution et atterrir, il est fou, que ceux-ci soient aussi déconnectés de la réalité, et cela remonte à loin : je me rappelle une interview trottoir de Laurent Baffy devant l’assemblée nationale et aucun député n’avait pu donner le prix d’une baguette. L’énarchie sclérose le pays et tue la France

    • NG

      Que vous dire à part que votre texte m’a fait chaud au coeur, me donnant l’impression d’être moins seul. Pas spécialement envie de déballer quoi que ce soit de mon parcours (allez juste que je suis journaliste presse écrite depuis 20 ans et dirigeant de TPE de presse économique depuis 5), ni de donner l’impression de me plaindre, sachez juste que je me retrouve dans 85% de votre texte pour lequel je vous remercie, comme je vous remercie pour la modération qualitative du forum associé.
      J’ai relayé autant que possible votre texte, qui donne à voir un point de vue trop rare sur le mouvement jaune, qui se résume en effet en un beau cocktail d’irresponsabilité, d’inculture économique crasse et de haine d’autrui (merci aux bulles idéologiques générées par les réseaux sociaux) !

    • Thierry

      Bravo vous êtes un grand « Monsieur », moi aussi entrepreneur distributeur de 90% de ma production de richesse depuis 25 ans, je suis usé par ce système et le manque de considération de nos concitoyens et politiques de tous bords. Votre analyse et votre style me ravissent au moins vous aurez contribué à me détendre quelques minutes.
      Chapeau bas ?
      Ps: Énervé par tant d’incompréhension de la population j’ai lancé une page (FB et Instagram) « la vérité en marche ». Je vous serai très obligé de bien vouloir m’autoriser à y publier votre article. Merci

    • Thierry Stapts

      Bravo vous êtes un grand « Monsieur », moi aussi entrepreneur distributeur de 90% de ma production de richesse depuis 25 ans, je suis usé par ce système et le manque de considération de nos concitoyens et politiques de tous bords. Votre analyse et votre style me ravissent au moins vous aurez contribué à me détendre quelques minutes.
      Chapeau bas ?
      Ps: Énervé par tant d’incompréhension de la population j’ai lancé une page (FB et Instagram) « la vérité en marche ». Je vous serai très obligé de bien vouloir m’autoriser à y publier votre article. Merci

      • Olivier PICARD

        Merci, allez-y partagez il est grand temps que l’on se réveille nous aussi. Marre de raquer pour tous ces gens qui croient que le problème c’est les riches. Qu’ils aillent faire un stage en somalie, ils verront que eux aussi sont les 1% les plus riches!

    • helene beja

      Je pense que vous n’avez pas compris que les petits entrepreneurs ne sont pas dans le collimateur des gilets jaunes!!! C’est vous même qui vous situez dans la catégorie riche alors que vous n’êtes que des petits joueurs par rapport aux géants qui sont dans la ligne de mire. Vous êtes le peuple comme les smicards car vous faites partie des oubliés du gouvernement, ou plutôt des vaches à lait, des pris pour des cons. Mais vous le gvt tient à vous garder et vous donnera du mou en temps voulu, lorsque les indésirables seront éliminés physiquement et que l’oligarchie respirera et pourra se tourner vers ses utiles, vous. Nous ne serons plus là et vous serez les dociles serviteurs justement récompensés. Personne ne veut de ça à part les larbins dans l’âme et l’oligarchie. Alors arrêtez de vous retourner contre vos quasi semblables dans cette lutte et regardez autour de vous, vous êtes parmi nous, pas parmi les 1% qui sont visés..

      • Olivier PICARD

        Heureusement que je suis un petit joueur et que je suis pas dans le « collimateur des Gilets Jaunes » comme vous dites, ça me rassure, sinon je serais comme vous l’écrivez « Dans la ligne de mire ». De me dites pas que je me retourne contre mes semblables, c’est un comble. Moi je ne me retourne contre personne, je donne juste ma vision des choses car je suis un homme libre dans une démocratie, c’est tout. Que dire de vous en revanche, vous qui parlez de « lutte », de « ligne de mire », « d’éliminés physiquement les indésirables ». Les bolchéviques ont tenus peu ou prou le même discours en 1917. Comme quoi 100ans après il y a encore des adeptes! Pauvre France! Donc votre solution c’est d’éliminer physiquement les 1% les plus riches. Calcul rapide 1% de 67 millions = 670.000 personnes. Donc, si je suis votre raisonnement, tuons les 670.000 français les plus riches et votre quotidien s’améliorera. Je peux vous garantir qu’il y beaucoup de « petit salaud de riche ordinaire » exactement comme moi parmi ces 670000 les plus riches. Le pire dans tous ça c’est que vous ne réalisez même plus les énormités de ce que vous pouvez sortir, tellement vous êtes aveuglé par votre rage, votre haine, votre jalousie et votre connerie. Ce n’est pas vous que je plains, ce sont vos enfants, être élevé avec de telles croyances limitantes, vous leur communiquez un sacré handicap pour débuter dans la vie!

        • Sybille THEBAUD

          Pauvre con. Hélène Béja a raison. Vous n’êtes qu’une vache à lait qui s’ignore. Une pointe de démago et le reste en faux cul. Vous avez connu les fins de mois difficiles? NON, vos parents, les ont connu. Sinon, vous n’auriez pas fait d’études.
          Vous ne nous faites que le trip du parvenu.
          Si vous ne pensiez que le quart de ce que vous avez écrit, vous seriez sur les rond-points.
          Je vous méprise et vous plains.

          • Olivier PICARD

            Vous ne me connaissez pas, vous ne connaissez rien de ma vie et vous vous permettez de m’insulter, de me mépriser de me traiter de parvenu! J’ai commencé à travailler à la ferme à 13ans et dès mes 16ans (âge légal) j’ai commencé à travailler tous les étés, puis à temps partiel durant mes études (pour boucler les fins de mois de repas coquillettes knakis, purée jambon) en passant par divers boulots dans des usines, coopératives, campings, stations services, grande distribution, et j’en passe.
            Ensuite je me suis remué le cul et n’ai jamais ménagé mes efforts pour ne pas vivre toute ma vie comme ça justement, pour améliorer ma vie.
            A un moment donné ça suffit les conneries d’insultes gratuites. Je n’ai aucun souci si vous souhaitez que l’on compare nos parcours. Confrontons nos relevés de carrière de nos caisses de retraite. Là au moins il n’y a pas de baratin, que du factuel. Chiche?
            Et pour vos ronds points qu’est-ce que vous voulez que j’aille y faire, si en plus c’est pour rencontrer des haineux comme vous! A un moment donné il faudra arrêter de tourner en rond sur vos ronds points 😉 et avancer.

            • bernard

              entièrement d’accord : quand on veut comparer, il faut tout comparer ! Pendant que les autres sortaient en soirée et bringue, je bossais mes examens. Nous allions deux fois par semaine au restau U pour ramener des tranches de pain que nous mangions avec de la moutarde les autres jours. Non, ce n’es pas Cosette, non ce n’est pas exagéré, non, je n’ai aucun regret de ces efforts. Mais, merde, laissez-moi profiter maintenant d’une aisance que j’ai méritée par un travail acharné, en payant payant payant toute ma vie pour les autres. Ah, ça, pour contribuer, j’ai contribué. Mais la coupe est pleine, marre de me faire pressurer en me culpabilisant en plus ! Je suis maintenant trop vieux pour quitter ce pays qui dérive depuis fort longtemps vers un communisme qui ne dit pas son nom, et qui arrivera à la ruine grecque, voire à la guerre civile. Je suis trop vieux, mais je le regrette pour cela. Amitiés et soutien, ne vous laissez pas abîmer par les cons agressifs..

            • Pierrot

              J'adhère à votre analyse pratiquement  à 100%
               vous faite partie des dindons de la farce…
              avec ce que vous reversé en impôts  !!!

              Nous ne sommes pas tous égo, et pour ceux qui ne peuvent ou ne se sentent pas capable de devenir

              "ces petits salauds de riches ordinaires "
               
              (Qui on besoin de ces travailleurs souvent dévoué et aimant leurs entreprises )

              Ne serait il pas possible d'établir un revenu minimum pour vivre …et non survivre  !!!décemment en fonction des charges fixe mensuels actuels en 2018…..

              (loyer, assurance, mutuelle, électricité, gaz,
               eau, impôt rêvenu, taxe d'habitation, Internet et forfait  smartphones …rendu obligatoire pour effectuer les divers démarche administrative ) 

              Impératif….on doit pouvoir vivre sans aides ( ce qui réduirait les charges de l' état ) quand  on travail à plein temps !!!? (revenir au 40h  serait  peut etre une bonne chose )  avec ce revenu minimum déterminé…

              Alors ??? quel revenu proposé ??? pour vivre et non "survivre"

            • Olivier PICARD

              A moins d’avoir de graves maladie neurologiques, Si nous sommes tous égo!
              A partir du moment nous avons la liberté de choisir ce à quoi nous pouvons consacrer notre temps libre. Soit gaspiller le temps qui passe, soit l’utiliser à bon escient pour se former, pour évoluer, pour instaurez un cercle vertueux qui nous permet de nous tirer vers le haut.
              Ensuite pour ce qui est d’un revenu minimum je pense que vous ne réaliser pas bien que la France est de loin la mieux lotie du monde en la matière.
              Le salaire est souvent fonction de la valeur apporté par la personne, si ce n’est pas le cas dans votre entreprise, je vous conseil vivement d’en changer.
              Si vous avez l’impression de ne pas avoir assez, regardez bien votre fiche de salaire, sur le coût global pour l’entreprise. Que diriez vous de diminuer un peu le système d’assistanat de notre pays et de rendre l’argent de cette gabegie aux citoyens responsables qui ont envi de vivre décemment de leur travail.
              A votre question quel revenu proposez vous? quoi vous répondre sans plus de précision? quel est votre métier, qu’avez-vous comme qualification? quel savoir faire avez-vous? qu’apportez-vous comme valeur ajouté à l’entreprise qui vous rémunère?
              Je vous retourne la question ce serait combien selon vous?

          • Cyril G.

            La sempiternelle réthorique de ceux qui confondent tout et évidemment ne comprennent rien. L’habituelle invective de ceux qui voient en les autres qui essaient de réussir des laquais de l’état, des fils « de » ou des salauds de riches. L’usuel amalgame et l’insulte facile, planquée derrière son clavier, adressés à une personne dont on ignore le parcours, l’investissement et les potentiels temps durs traversés.

            Dans ce pays, les gens comme vous ne peuvent pas concevoir qu’une personne puisse réussir à force d’abnégation. Que forcément c’est l’héritage filial d’une famille nantie qui se perpétue en faisant fructifier sa richesse. Je suis aujourd’hui salarié, cadre à l’international. Avant d’y arriver, sans dîplome ni formation, j’ai connu l’ANPE, le SMIC, un meublé minable en colloc avec blattes et cafards où il faisait moins de 10 le matin. Avant ca, ce fut les hivers sans chauffage et sans eau chaude… J’ai très vite décidé que « ca » ne serait pas ma vie. J’ai fait ce qui me semblait pertinent pour sortir de cette condition. Cela m’a pris plus d’une décennie et ca a fini par donner des résultats.

            Aujourd’hui, je gagne presque 3 fois le médian de mon département. C’est un sacré chiffre ca et pourtant il me reste en travers de la gorge. Chaque mois, quand j’ai payé tout mes charges incompressibles, il me reste moins de 30% de ce que j’ai perçu. Ce que je perçois coûte le presque le double à mon employeur… Pour paraphraser Mr Macron, ce pays me coûte un pognon de dingue et je pense qu’il est grand temps de dynamiter Bercy. Cet état dans l’état, une usine à gaz inefficace, d’une complexité inouïe servie par une armée d’énarques et polytechniciens très inventifs.

            Pendant ce temps là, on vend du foncier, les autoroutes, les aéroports, des boites, et je ne parle pas de l’état du réseau ferroviaire ou routier… Toutes ces années d’effort pour si peu ! En France, on aime dire que l’impôt est progressif. Certains le jugent inéquitable et c’est vrai, en ce qui me concerne j’ajouterais qu’il est punitif. Si c’était à refaire, je recommencerais sans rien changer, en fait si, je quitterai ce pays sans me retourner. Aujourd’hui c’est trop tard, je « joue » la carte du ROI. J’ai trois enfants, pour l’un d’entre eux, c’est entendu, il va partir dans quelques mois tandis que les deux autres savent que je serais le dernier à leur dire qu’ils font une erreur si ils décidaient à faire pareil.

            Votre haine, votre aveuglement, vos raccourcis sont symptomatiques de cette France qui veut vivre mieux mais qui crache sur celle qui vit déjà mieux et finance sans rien dire ce gâchis phénoménal qui sert l’attitude consumériste, attentiste et irresponsable des autres. Mais soyons rassurés, les urgences continuent à accueillir gratis pour une simple rhinite tandis que le sale connard de « riche » que je suis paye plein pot.
            Moi cette année, c’est +15% de taxe d’habitation et la valeur locative réévaluée à la hausse cette année.

            Dans les années 80, j’entendais déjà ce genre de discours alors très à la mode. Près de 40 ans plus tard, il est toujours là, accompagné de ses poncifs éculés. C’est 40 ans de non évolution, de posture crétine, d’aveuglement idéologique. Près de 40 ans plus tard rien n’a changé pour vous, c’est vous qui êtes à plaindre !

            Quand il n’y aura plus de sales cons de riches, d’entrepreneurs et que la classe moyenne qui prend cette fiscalité confiscatoire de plein fouet aura quasiment disparu, peut-être commencerez vous à ouvrir les yeux mais ce sera trop tard.

            En fait, ce pays creuse sa propre tombe avec le nivellement par le bas érigé en dogme progressiste par la clientèle habituelle du sous-système d’assistanat étatique.

            Chère pauvre conne, je ne vous salue point.

          • Anais

            A partir du moment ou on  » ose  » une autre vision que la votre ; la réponse sont des insultes , c’est très courant chez les GJ , a partir de la j’ai du mal a croire que votre démarche est pacifiste et ouverte ,, Les vaches a lait en effet nous sommes entrepreneurs ,, malheureusement ,,, quand nous sommes descendu dans la rue , artisans commerçants entrepreneurs ,vous n’etes pas venus en renfort , soutenir vos employeurs qui se battaient pour un meilleur niveau de vie de leur entreprise inclus celui de leurs salariés , Des vaches a lait comme vous dites ,, Ce qu’on nous prend sert a financier les aides sociales , la sécurité sociale , , toutes ces aides auxquelles vous avez droit pas nous , Je suis sidérée de la bétise humaine que je n’imaginais pas aussi importante ,, répondre a un point de vu par des insultes ,, c’est comme mettre une claque a un gamin parce qu’on ne sait pas comment s’y prendre pour se faire entendre ,, Je trouve puant votre façon de faire , vous etes entrain de retourner l’opinion contre vous , par votre agressivité et votre bétise , Pauvre Conne

          • OLIVIER TRAPENAT

            Bravo, la méprise fait tellement avancer les choses… Je vous laisse développer !

          • Monfi

            Pourquoi tant d insultes … il serait bien d écouter les avis différents …la haine ne fait pas avancer
            On est encore en démocratie

    • Roger Loiseau

      Bravo, en tant qu’entrepreneur depuis 30 ans, j’adhère à 5000%. Nous sommes les bonnes vaches à lait de ce gouvernement et des précédents depuis 40 ans. Et ce n’est pas fini. D’après vous qui va payer le manque à gagner sur les exonérations de taxe d’habitation par exemple ??? C’est bien sûr les cons-tribuables que nous sommes, la frange active et laborieuse se situant au niveau des « riches » gagnant +4000 €/mois ! Désolant et rageant.

    • Laurent

      Tres bon resonement , je suis entrepreneur et je passe ma vie a payer. J’ai vraiment l’impression d’etre l’employe de mes employes. Je ne suis pas en France mais le system ici est le meme, peut etre meme pire puisque ( Grece ), nous sommes en retard sur tout, et nous vivons a l’Europeene au cout Europeen, alors que nous sommes encore tres loin d’avoir atteint le system economique etranger.
      Deux problemes majeur dans le monde :
      1) les banques
      2) les fonctionnaires

    • cyril

      Il y a trente ans mon premier patron me disait:
      Vous travaillez une fois pour vous, une fois pour le développement de l’entreprise, et une fois pour les charges de l’Etat. soit un tiers pour chaque.

      Aujourd’hui, en tant que patron d’une PME créée à la sueur de mon front , je constate que nous travaillons
      pour payer une charge de l’Etat qui s’alourdit toujours plus, elle comprend: le salaire d’un chômeur, d’un retraité, d’un fonctionnaire français, d’un fonctionnaire Européen, un syndicaliste, la providence pour un immigré (qui parfois à plus de droit qu’un propre français), et sans oublier les salaires des Enarques…..in fine il ne reste plus rien pour le Vrai travailleur du Privé, et encore moins pour l’entreprise.
      Et je ne parle pas de toutes les lois qui sont votées et aussitôt compensées par des aides, subventions, ou abattements fiscaux.

      Et Dieu sait que je ne suis pas dans des pensées extrêmes, plutot ‘esprit d’économie libre et social pour ceux qui bossent.

      Je rejoins votre point vue, A quand l’Etat Entreprise, qui gère et se tient à ses budgets REALISTES.
      Il n’y a pas de honte à se planter, mais par contre il est honteux de persister dans un système qui fuit la réalité.

      L’ETAT n’a plus le choix, fini la vie rose, « les vacances au Crotoy » pour reprendre l »expression d’Audiard, Il doit faire des économies, sur ses propres frais de fonctionnement et écouter la France qui l’a nourri !

    • Etienne31

      Bravo pour ce texte, même si l’accent mis sur la gabegie des gouvernants me semble exagéré ainsi que la perte de pouvoir d’achat avec les années (la tendance est une croissance, certes faible du fait de la crise de 2008).
      La moquette de l’Elysée et la piscine de Brégançon ne pèsent rien dans le budget d’un état comme la France, mais ce sont des symboles qui alimentent la colère donc ce sont des fautes politiques comme les déclarations type « pognon de dingue » ou « traversez la rue pour trouver du boulot » qui font les délices des chroniqueurs et des amuseurs publics.
      Macron veut réduire le nombre de députés et sénateurs, ça pèsera mille fois plus, mais on en parle beaucoup moins et il y en a déjà qui contestent au nom de la perte de représentativité du peuple. Regardons aussi les innombrables conseils, comités et observatoires qui ne sont bien souvent que des sinécures de recyclage pour politiciens au rancart.
      Les symboles en France sont plus importants que la réalité (on a guillotiné Louis XVI pour le symbole, pas pour le danger qu’il représentait pour la révolution).
      Dans ce domaine les affaires Cahuzac, Ghosn et consorts sont dévastatrices, et méritent des peines exemplaires à la mesure des dégâts induits pour la république.
      Reconnaissons au moins que Macron n’est pas là pour s’en mettre plein les poches, lui peut traverser la rue demain et multiplier par 10 son salaire dans le monde économique réel contrairement à la majorité des politiciens de carrière qui peuplent nos assemblées.
      La France est très difficile à réformer, c’est le pays des avantages acquis qu’on ne peut toucher qu’avec d’infinies précautions sauf à les augmenter, et encore sans même un remerciement (les 10 milliards au moins lachés pour sortir de la crise, ce sont des miettes, c’est rien!). Voir le chèque énergie prévu pour limiter l’impact de l’augmentation des taxes sur les carburants pour les plus démunis! Au final, on annule cette augmentation mais il est impensable de supprimer ce chèque… Le beurre et l’argent du beurre.
      Et que dire de la réforme territoriale qui se traduit (notamment en Occitanie) par une augmentation des coûts de fonctionnement, chaque elu local voulant garder son petit fromage ce qui conduit à des duplications et redondances au lieu de rationaliser.
      L’art de la politique consiste à faire passer des réformes nécessaires mais bien souvent impopulaires. C’est un art particulièrement difficile en France. Porté par des succès inédits dans ce domaine la première année, le gouvernement a pêché par optimiste et a négligé les règles de cet art, c’est la raison de son échec.
      Le manque de culture économique est aussi un vrai problème. On parle de rigueur et d’austérité, vaste blague. 2500 milliards de dette publique, 80 de plus chaque année (mais on prétend manifester non pour soi, mais pour nos enfants qui paieront tôt ou tard l’addition, sans même parler de la dette écologique)! Regardons plutôt l’Espagne, le Portugal et la Grèce qui ont vraiment connu la purge sans que le peuple en vienne aux extrémités vues en France ces derniers jours, et qui sortent maintenant la tête de l’eau.
      Ce manque est aussi alimenté par les irresponsables du type Mélenchon, pour qui le politique doit prévaloir sur l’économie. Mais l’économie a ses lois qui s’imposent in fine, Mitterrand en son temps et Tsipras récemment en Grèce ont été assez intelligents pour s’en apercevoir à temps. Pas le gouvernement chaviste du Vénézuela ou une politique populiste certes généreuse mais s’affranchissant de ces lois a conduit un pays prospère à la faillite et à la dictature. Les reférendums d’initiative populaire sont la voie la plus sûre pour prendre le même chemin.
      Faucon fasse la justice fiscale ! La justice dans ce domaine n’est pas absolue mais subjective. 50 % de Français ne payent pas d’impôt sur le revenu, est-ce juste dans un pays pétri d’amour pour l’égalité ? L’ISF, cette invention française que bizarrement le monde entier ne nous envie pas, taxe un patrimoine acquis le plus souvent par des revenus déjà lourdement imposés. La double imposition est-elle juste ? Parlons plutôt de fiscalité efficace. La suppression de l’ISF est un cadeau de 4 milliards aux riches ! Il est enfantin de calculer ce chiffre, beaucoup plus difficile d’évaluer la perte due à l’exil fiscal qu’il provoque, son efficacité réelle est mauvaise et même probablement négative. Mais c’est un symbole là encore. Remettre en cause cette suppression après moins d’un an est le plus sûr moyen de retarder voire annuler les effets positifs espérés de cette mesure.
      Yaka supprimer la fraude fiscale! Facile à dire, mais les fonctionnaires qui s’en occupent savent à quel point c’est complexe.
      Les seules solutions passent par plus d’Europe et l’harmonisation des politiques fiscales, chantier gigantesque pour lequel la dynamique européenne initiale de Macron était prometteuse. 
      La voilà maintenant bien affaiblie, preuve de l’excellence des Français pour se tirer une balle dans le pied. Xi Jing Ping, Poutine et Trump se frottent les mains, l’Europe se meurt et son modèle de démocratie et d’humanisme avec. Quand le modèle autoritaire s’imposera, il sera trop tard pour regretter notre inconséquence.

      • CHARREIRE JEAN

        Très bonne analyse. Vous avez « l’esprit de justesse » et je vous en félicite car de nos jours c’est surtout la justesse de l’esprit qui l’emporte même chez ceux qui se prévalent d’une grande supériorité d’esprit, comme le leader des insoumis…
        Tout n’est donc pas perdu : nous avons encore en France des gens comme vous capables de réflexion, d’analyse et partant, d’action. Dieu merci !

    • MP

      D’accord à 99% avec vos propos, à une légère nuance près (le 1% restant ?) : un entrepreneur qui réussi (ou qui ne ‘est pas encore planté, c’est parfois le même, j’en sais quelque chose…) est jalousé ou, plus exactement, envié.

      Celui qui s’est planté (y compris après avoir été très longtemps envié) est méprisé ou fait peur.

      Sur le marché du travail, il fait peur. Pour l’immense majorité des salariés, devenus ses collègues, il provoque l’incompréhension : comment, un patron, ça ne reste pas riche à vie ? On est pas « titulaire » de ses distributions de dividendes, ou des berlines haut de gamme ?

      Si nos compatriotes étaient jaloux du succès mais bienveillants envers l’échec, on pourrait leur accorder le bénéfice de la cohérence. Mais cela n’est pas le cas. Ils envient ceux qui sont « au dessus » d’eux, et méprisent ceux qui sont « en dessous ».

      Sinon, il y a aussi chez les GJ des entrepreneurs (artisans, petits commerçants, etc…) et une partie des propositions pointe le problème de la fiscalité obèse de notre pays y compris sur les entreprises.

    • Phil good

      Juste bravo tout est dis !

    • Pascal Ho

      On attend avec impatience et suspens, le theme de la saison2…
      Un suggestion de theme saison 3 ‘les pseudos-entrepreneurs/createurs de richesse, les monopoles d’etat deguises en Grande entreprise de collecteur de taxe ‘….

    • Julie

      Bonsoir,
      Je me prends le bec avec pas mal de monde lorsque j’expose mon absence de soutien aux gilets jaunes. Je travaille avec mon frère dans une petite entreprise, on fait du vin, on travaille dur, la trésorerie est serrée mais on fait ce qu’on aime dans un beau pays où les soins sont gratuits ainsi que l’enseignement.
      Vous dites exactement ce que je pense : il faut que l’état limite les dépenses !!!
      Que va t on laisser à nos enfants ? Un pays ruiné et une planète pourrie.
      Merci pour vos explications très fournies que je vais diffuser en espérant que l’on vous lira jusqu’au bout !
      (Inutile de me répondre, garder votre temps pour continuer à écrire, je tenais simplement à vous témoigner mon soutien)

    • Jacques

      Il faut absolument que tout cela soit exprimé, asséné, ouvertement, sans complexe, à la télé ou autres média. Pour ma part de réflexion, je précise que lorsque le fervent entrepreneur accorde un salaire, dans le même temps, la passion du foot aidant, le gros bénéficiaire n’est-ce pas l’idole de l’événement qui soutire une partie de ce même salaire. Quand l’un fait travaillé, l’autre fait dépenser. Gagnant-gagnant ?

    • michel perez

      bonsoir
      je pense qu’il y a urgence mais je le prône depuis des années,de donner des cours d’économie à l’école depuis la 6ème! Il faut absolument contrer dès le plus jeune âge les mensonges de la gauche qui a été le plus grand fossoyeur de ce pays. malheureusement, la « droite » ou plutôt les socio démocrates qui ont dirigé ce pays ont été des imbéciles qui n’ont eu aucun courage, face à n’importe quel problème! De Pompidou à Sarkozy.
      Maintenant nous allons perdre 5 ans avec quelqu’un qui est entré à l’Elysée par effraction,j’ai envie de dire,si l’on tient compte du nombre de votants et du fait qu’on a pas pu determiner avec certitude s’il était ou non, « piloté » par Hollande,ce que je crois. On ne peut pas être élu en France sans un parti derrière et sans argent. i l n’avait ni l’un ni l’autre! Bref,cette experience de laboratoire qu’est le Macronisme va nous coûter cher! C’est un inculte et un incapable qui n’est pas en mesure de mettre les finances de la France A PLAT, en faisant venir un technicien de l’étranger,ni de droite ni de gauche, comme Goldenberg,Friedmann ou Fischer, surtout pas français,comme l’on fait le Canada ou Israël,au bord de la faillite!C’est la seule issue!!!

    • Claude-Paul ROUQUET

      Si on baisse les impôts, il va falloir réduire la dépense publique, diront les gouvernants. Et la dépense publique, ce sont les services publics, ce sont les allocations, ce sont les frais de santé, etc. Eh bien non, ces postes ne résument pas la dépense, et c’est ailleurs qu’il faut faire porter les restrictions.

      Petit inventaire :
      Nous avons 925 parlementaires, le tiers suffirait ; nous avons 2416 conseillers nationaux et régionaux dans les CESE , qui sont des chambres de recyclage des recalés du suffrage universel. Suppression. Ou remplacement par une assemblée citoyenne composée de personnes tirées au sort sur les listes électorales, bénévoles, à mandat court. Dans la foulée, revoir la rémunération globale des parlementaires et le nombre des employés des assemblées.

      L’austérité doit être instaurée comme une règle dans tous les cabinets ministériels, dont les membres vivent sur la bête. La rigueur budgétaire doit régner dans les palais nationaux.
      Hauts conseils, commissions, observatoires, comités…La France compte 450 comités Théodule qui sont des doublons de départements ministériels. Ces comités sont eux aussi des aires de repli des copains, des camarades de promotion, des maitresses et des neveux. Suppression.

      Les fonctionnaires hors cadre, les hauts fonctionnaires, les fonctionnaires de catégorie A en fin de carrière, sont surpayés. Suppression des primes, réduction des traitements de 20% de ces privilégiés–et augmentation des fonctionnaires de catégorie C de 10%.

      Il existe en France 1,5 million d’associations; il en est créé 70000 par an. Toutes perçoivent des subventions, de l’Europe, de l’Etat, des régions, des départements, des communes. Certaines, souvent des faux-nez de l’administration, sont abreuvées de subventions. Les dix premières reçoivent du seul Etat 300 millions d’€ par an. Seulement dix, et il y en a 1,5 million ! Moratoire des subventions de cinq ans.
      Parmi les subventions, il en est qui sont plus insupportables que d’autres, celles qui sont servies aux journaux, aux syndicats, aux partis. Il n’y a aucune raison pour que la population subvienne aux besoins de ces organismes dont la vocation est de réunir des professionnels, des lecteurs, des militants, des adhérents, dont le premier devoir est de financer leur propre structure.

      Le droit d’asile est devenu une invraisemblable pompe à fric. Il ne s’adresse plus à des individus, en grand danger dans leur pays, non, il s’agit de peuples entiers, que la République reçoit, loge, entretient et nourrit. Moratoire du droit d’asile de cinq ans, classement sans suite de tous les dossiers en cours.

      La France emploie près de six millions de fonctionnaires. La réduction de leur nombre doit être entreprise, mais avec discernement. Il est des secteurs d’activité où il y a pléthore, et d’autres où un personnel plus nombreux est requis. Un certain nombre de privilèges doivent donner lieu à réflexion (garantie de l’emploi à vie, créance sur le Trésor Public pour la retraite, mode de calcul de celle-ci, horaires de travail, durée des congés, etc.). Ces privilèges ne peuvent plus être financés par une collectivité qui s’appauvrit sans cesse. Plus généralement, il convient de réfléchir à un redéploiement des actions de l’Etat dans l’esprit d’un recentrage sur les fonctions régaliennes.

      Il y a bien la lutte contre l’évasion fiscale, cheval de bataille du parti communiste, mais cette action trouvera très vite ses limites. La réponse à l’enfer fiscal est l’existence de paradis fiscaux. Les Etats qui ont choisi de capter les fortunes vagabondes ne nous sont pas accessibles, leurs choix leur appartiennent. Par contre, nous pouvons par une politique fiscale juste et équilibrée, éviter les fuites et conserver des recettes. La chasse aux riches entrainerait la fuite des capitaux, imposerait à l’Etat de prendre en main le système économique et la production, provocant l’apparition d’un nouveau soviet, dont les échecs ont été patents, partout et toujours. Inutile de renouveler l’expérience.

      Voilà quelques pistes. Bien exploitées, elles permettraient d’éviter un étranglement des services publics tout en réduisant la dépense globale et partant, les impôts. Car c’est bien là le sujet, non ?

      • Olivier PICARD

        Bravo pour ce commentaire qui trace un ensemble de pistes que je partage entièrement.

    • Flavio

      Rien à ajouter, tout est dit, tellement vrai!

    • SALLES MICHEL

      Je suis d’accord avec vous il y a urgence avant que notre société n’implose. La Maison FRANCE a la chance elle d’avoir des recettes ( et quelles recettes !) malgré cela un déficit abyssal et croissant donc pas besoin de sortir de l’ENA pour agir de façon draconienne sur le levier dépenses ( le levier recettes ayant échoué ). En mettant ce jeune quadragénaire à la tête du pays on a oublié qu’il venait du même moule que les politiques qu’il a viré ( ENA et BANQUE ) mais Dieu merci il n’a pas fallu un quinquennat pour s’en rendre compte . Maintenant l’urgence c’est d’agir !

    • Thierbox

      Je suis d’accord avec toi même je n’ai pas ton courage. Il y a plus de 25 ans que j’ai quitté la France voyant venir cette situation. J’ai toujours eu des problèmes avec l’autorité. J’ai toujours pensé qu’il y avait 2 types de personnes. Ceux qui prennent les devants et les autres. Attention, je ne juge personne mais il faut savoir qui on est et ou on se situe. C’est pour ça que les premiers de cordée doivent entraîner les autres mais pas les écraser pour arriver en haut. Ensuite les politiques pour moi c’est comme une orgie romaine. Ils sont complètement déconnecter, ne vivant que pour eux, faisant des lois en leur faveur et denigrant le peuple en lui disant wue les miettes qu’ils leur jettent sont amplement suffisantes. Par contre concernant les services publiques, il y a trop de gaspillage et ce gaspillage est institutionnel à cause de l’organisation des budget. Par exemple si un département n’utilise pas ses dotations l’année suivante elle ne seront pas reconduite. Et ca c’est juste un exemple. Il doit en avoir des millions ainsi. Ou l’achat de photocopieuses Xerox qui coûtent plusieurs milliers d’euros plus la maintenance et que ne sont pas utilisées à cause qu’il y en a dans chaque bureau. Bon ceci n’est qu’un exemple encore. Mais cumulé les uns après les autres cela représente des milliards perdu et qui ne sont pas utilisés pour mieux payer les gens. Enfin voilà, il y a trop de chose qui justifie ce ras-le-bol général.

    • Jean Luc

      Bonjour,
      Tous mes remerciements pour cet article dans lequel sont exprimé toutes mes idées sur la question, mais que je n’aurais jamais réussi à expliquer aussi bien.
      Mais ce n’est pas gagné de faire comprendre cela à une majorité de français pas décidé du tout à vouloir (…pouvoir ..) comprendre.
      Au plaisir de vous lire à nouveau.

    • Stf
    • Frederic Guyomard

      Bravo pour votre billet !

    • Dominique

      Oui, bel exposé !
      Ce qui ne laisse pas de m’étonner c’est que le problème ainsi posé n’ait toujours pas trouvé sa solution. Si, pour faire court, la gabegie est financée par des emprunts, pourquoi est-elle – depuis 1974 – toujours – croissante, elle?

    • David

      Vous avez fait le saut qui me fait peur, rien que pour cela, bravo 🙂

    • Juanito Montars El Solo

      Je trouve cet article excellent.
      Toutefois il est très PME/PMI, et donc deux limites (la première assez symbolique, la deuxième massive) :
      – l’exemplarité qui est induite par l’auteur est très loin d’être le quotidien de nombres de petits et moyens entrepreneurs dont l’ABS est le quotidien sans être un système de freinage. Nous ne sommes pas si nombreux à être très scrupuleux sur l’usage de nos frais, avantages en nature, emplois plus ou moins fictifs etc…
      – la spéculation financière, le modèle économique des FI, FIP, PE et enfin les grandes entreprises qui ne respectent certainement pas une échelle humaine dans les salaires ni ne respectent les règles du jeu fiscal
      Moralité la fiscalité augmente sous le double jeu augmentation des dépenses et non respect du système par le secteur spéculatif/ grands groupes.
      Si c’est une révolution, nous serons balayés comme le furent nombre d’aristocrates sous la terreur, non pas pour leurs supposés crimes (loi des suspects) mais pour ce qu’ils symbolisaient.
      Dommage !
      En attendant, poursuivre la route, créer des emplois, être exemplaire et bienveillant…

    • C

      Bravo!! et merci!!
      Totalement juste.

      • Daniel DUGUEPEROUX SANDRI

        Bravo tout y est excepté peut-être que le »salaud de Riche » a appris (comme ses Parents)à calculer, n’a pas été un « Enfant Roi », ce qui lui a permis d’avoir des désirs, des rêves, de devenir créateur. Comme expliqué « Salaud de Riche » ne veut pas dire « Fils de Riche », ne veut pas dire « Assisté », ne veut pas dire hyper consommateur béat envieux qui vit au-dessus de ses moyens, gavé de superflu. Mais je suis vieux et ne vois pas comment enrayer cette décadence. J’espère lâchement être mort avant le plongeon du Titanic.

    • Nathalie

      Bravo Monsieur ! Avoir pris le temps de rédiger un tel article raisonné et surtout le courage d’exprimer ce que, j’ai l’impression, de plus en plus de gens pensent. Je dis « courageux » car vous vous exposez aux violences verbales et insultes en tout genre car cette façon de penser reste encore très impopulaire dans ce contexte de gilets jaunes. Non pas que je dénigre leurs revendications. Mais comme vous, je pense que les exigences sont fort mals orientées. Je vous rejoins quant aux dépenses dispendieuses et tellement décalées de nos énarques. Malheureusement avec notre système, eux seuls pourraient le modifier….Il faudrait un groupe d’utopiques et fervent défenseurs de la survie de notre savoir vivre et qui ne serait pas « pris » dans le mouvement « ors » une fois qu’il en a le pouvoir…. Et bien sûr cela rééquilibrerai le déséquilibre entre les efforts demandés à la population et le train de vie de notre classe politique présente et passée. Mais ce n’est pas une solution au pouvoir d’achat de la classe moyenne. La solution, je ne la vois pas. Je ne suis pas non plus une experte en économie, loin de là.
      Mais encore Bravo ! Cela fait du bien de vous lire !

    • Valou92

      Bravo ! Entièrement d’accord avec votre analyse !

      • Chantal

        Je suis d’accord avec votre analyse et d’aller vers des solutions constructives. Les GJ ont exprimé leur colère et leurs besoins et évoluent vers les solutions … en cela ils ont amené un vrai débat

    • Nathalie

      Bravo Monsieur vous écrivez très bien et je suis bien d’accord avec votre analyse

    • Jannet

      Malgré la distance je suis tout a fais d’accord avec vous entrepreneur aussi moi même je me réjouis de cette article merci beaucoup

    • Marie

      Bonjour.
      Vous dites être un entrepreneur, mais votre société compte combien de salariés ?
      Car ce que je lis, je le comprends pour les PME et PMI. Mais je ne le vois pas comme cela concernant les entreprises comme Amazon, Google, etc….
      Ayant eu une entreprise je sais aussi ce qu’est la prise de risque et je ne peux que saluer votre courage pour avoir pris des risques.
      Effectivement nos politiciens se gavent et j’ai pu aussi constater comment un simple citoyen change lorsqu’il touche à ce monde politique.
      Le mouvement de grogne que l’on entend depuis un mois est plus dirigé vers nos politiciens et tous ces grands patrons (CAC 40). Une grogne aussi pour cette évasion fiscale que l’on connaît. J’écoute certains débats et je suis effarée de constater que nos politiciens disent « oui il est vrai qu’il y a une évasion fiscale. Il va falloir agir ». Ils viennent de le découvrir ?
      Votre récit est plein de bon sens. Et malgré ce que beaucoup peuvent penser beaucoup de GJ ne sont pas contre les taxes et les impôts directs. Comme vous ils veulent une meilleure répartition et non plus un gavage politique.
      Il faut que cet argent serve à maintenir les hôpitaux, que nos blouses blanches puissent travailler dans de meilleures conditions et non plus crouler sous la paperasserie administrative qui prend plus de temps que de s’occuper de nos malades.
      Ceci n’est qu’un exemple.
      Je me ferai un plaisir de continuer à vous lire.
      Je vous souhaite une merveilleuse journée.

    • Erwann Le Guilcher

      Félicitations pour cette prose. OUI, il devient nécessaire de ramener les principes économiques au centre des préoccupations de TOUS les français. Pour ma part, le déficit cruel de connaissances en matière économique est le défi majeur à remporter si nous voulons faire aller tout le monde dans le même sens. L’état n’a pas joué son rôle d’enseignant de la chose économie et pour cause : cela l’aurait empêché d’assurer son train de vie inavouable.

    • Villain

      Beau sujet philosophique…Quelques incohérences. ..mais dans l’ensemble réaliste.
      Nous ne naissons pas tous avec les mêmes moyens « physiques, intellectuels.et de bon sens…Hélas  »
      La cupabilisation de l’autre n’est peut-être pas la bonne direction à prendre.
      La réflexion est bien argumenter mais la richesse de celle ci me semble tenir compte si je ne me trompe pas dans mon analyse d’une seule irection.Toutefois elle a le merited’ouvrir d’autres perpesctives.
      Je détecte un peu d’amertume …Bon courage pour la suite à donner.
      Oh Oh je suis français. ..Dommage la suite en anglais.

      Amicalement

    • Frédérique

      Wowww !!! Enfin un discours qui me convient , que je ressens au plus profond de moi-même … MERCI !!

    • JEAN-PIERRE SIRIEIX

      Entièrement d’accord avec l’intégralité de cet article. En résumé, c’est un peu comme moi, les gens pensent que je courre pour maigrir alors que c’est complètement l’inverse, je suis obligé de maigrir pour aller plus vite quand je cours. Eh bien l’Etat obèse ne peut qu’empêcher l’Economie d’être dynamique.

    • Céline

      Même sans grande culture économique pour ceux qui ne souhaitent pas se donner la peine de s’instruire et de comprendre,…., une chose est facilement assimilable et largement démontrée : il faut réduire le niveau de dépenses publiques, et particulièrement de nos énarques.

      Bravo pour ce discours, positif, constructif et solidaire !

    • Doussan

      Belle analyse, mais pas étonnant que tu reçoives beaucoup d’insultes, car le dire franchement et vrai n’est pas compris et analyser, car la sortie de sa zone de confort n’est pas dans la culture française…50 ans de promotion de l’assistance laissent des traces et cela se retrouve aussi dans le comportement de l’utilisation des anti dépresseurs en France, plus facile que de remettre en question.

    • Thalia

      Bravo pour cet article !!!!
      Je ne sais que dire tant je suis ravie de vous lire !!! Vous exprimez haut et fort se que je n’ose pas dire car comme décrite par vos mots je suis un petit salaud ou plutôt Salope de riche et tout laisse à croire que la réponse serai que je ne suis pas en position de donner mon avis comme je suis dans une situation plus confortable que la moyenne …Tout en créant néanmoins des emplois et en tentant de redistribuer le chiffre de ma société à mes employés, souvent à mes dépends.. d’ailleurs aucun ne c’est bizarrement joint au mouvement …
      J’attends avec impatience votre prochain article.
      Merci pour vos mots !!!

    • Bruno

      Ben moi je suis 100% d’accord, je n’ai pas de contradiction à apporter 😉 Merci pour cet excellent article que je partage !

    • Marc Dugois

      Je découvre ce site et ce billet aussi passionnant que les dialogues qui le suivent.

      Tout est fondé, tant dans le billet que dans les commentaires sur la richesse créée et sur sa répartition. Tout le raisonnement d’Olivier Picard est que les entreprises créent de la richesse, qu’il est normal que les entrepreneurs aient leur part et que si l’État n’en ponctionnait pas tant, il en resterait pour tout le monde. Personne ne contredit son raisonnement mais certains reviennent sur une répartition qu’ils trouvent injuste .

      Il serait temps que chacun réalise que rien ne se perd et rien ne se crée, que les entreprises ne font que répartir grâce à leurs productions, l’argent de leurs clients entre leurs fournisseurs, leurs salariés, leurs actionnaires et l’État sous toutes ses formes. Les entreprises ne créent pas de richesses, ce sont les clients qui, en abandonnant leur argent, permettent de constater par cet appauvrissement que ces productions sont reconnues comme des richesses.

      C’est la fabrication de fausse monnaie par les banques (fausse monnaie car elles veulent être remboursées de leur « création » pour pouvoir la détruire disent-elles) qui fait croire que les entreprises créent de la richesse puisqu’il y a de l’argent pour acheter leurs productions.

      Dans la réalité le monde entier croit créer des richesses en ne faisant monter que l’emprunt et les assauts de bonne foi (la plupart du temps), tels que vérifiables dans ce fil, ne se rendent pas compte qu’ils se battent sur la répartition de quelque chose qui n’existe pas et, bien sûr, tout le monde va crier à l’injustice.

      Il n’y a pas que les gilets jaunes qui n’ont rien compris à la macroéconomie. L’immense majorité des entrepreneurs n’a pas sorti la tête de son guidon sans que personne ne puisse le lui reprocher d’ailleurs, et n’a aucune idée de la cohérence globale de l’économie qui ne crée rien mais organise les échanges des êtres et des avoirs.

      Mais j’ai trouvé cette discussion de grande qualité par son honnêteté intellectuelle et par la qualité globale de son ton.

    • Corinne REVEILLAUD

      BRAVO. Belle analyse et tellement vrai. Moi aussi Ras le bol des mentalités des français, et des taxes des gouvernements successifs incapables de gérer en « bon père de famille ».
      L’année prochaine je me casse aux USA où tout est possible pour entreprendre et où gagner de l’argent par le travail n’est pas un gros mot !!

    • Yannick

      Je ne suis pas un entrepreneur mais je vous rejoins. Il n’y a pas de solution miracle pour avancer mais le changement au sein d’un famille ou d’une entreprise n’est pas chose aisée alors faire évoluer une société / une nation ne pourra pas se faire sans que cela ne génère le type de réaction que nous observons aujourd’hui.
      L’état et nous français sommes les premiers responsables de la situation, et pas juste sur les 18 derniers mois.
      Il serait fort intéressant que notre pays arrête de regarder l’autre comme un problème mais comme un partenaire pour construire une société où chacun peut vivre dignement et s’exprimer librement.
      Il est malheureux que la classe politique actuelle (pas tous mais une bonne majorité) ne soit pas capable de s’asseoir autour d’une table pour se remettre en question et proposer des solutions – sans rajouter de l’impôt à l’impôt – afin que notre société soit à nouveau dans un esprit constructif.
      Observateur depuis l’étranger pendant + de 10 ans de notre France et de retour depuis 8 ans, tout n’est pas noir dans notre société mais il faut que les forces positives (et je ne parle pas du niveau du compte en banque) de notre pays soient mieux valorisées et soutenues. Les français ont leurs défauts mais ils ne sont pas les derniers pour travailler et faire des efforts pour que les projets aboutissent.
      En tout cas merci pour ce post.

    • Leo

      Je suis assez consterné par la quantité de mensonges et d’approximations de monsieur Picard, qui pour moi s’apparente à de la désinformation. Le raisonnement est bien trop simpliste et manque cruellement de données concrètes, statistiques.
      Quid de l’explosion de inégalités en France? Si l’on taxe tant les riches que ça, comment se fait-il que les écarts de richesse n’aient jamais été aussi grands qu’aujourdhui? Alors que le nombre de millionnaires augmente chaque année en France?
      Quid des milliards d’euro d’évasion fiscale? Vous dites qu’on est recordman de la taxation, ok mais vous oubliez aussi les avantages en retour, qui font de notre système de santé un des plus performant et équitable au monde. Allez payer vos soins au États-Unis, pays dans lequel 20% de la population vit sous le seuil de pauvreté et environ 1% de la population possède 90% des richesses du pays. Désolé mais je ne veux pas d’un modèle comme celui-ci.

      • Olivier PICARD

        Il y aurait une augmentation des millionaires en France? Quelle horreur! quel signe de déclin! N’ayez crainte nous ne prendrons jamais la voie des États Unis. Si nous continuons comme nous faisons actuellement nous seront bientôt dans une société plus juste à vos yeux. Il n’y aura plus d’écarts de richesse, bientôt 100% des gens se partagerons 100% de la pauvreté. Vous pourrez dormir tranquille votre voisin sera aussi pauvre que vous.

    • Emmanuel

      Chapeau , tout est dit !

    • COLSON LAURENT

      Merci pour cette réflexion très réaliste que majoritairement les gens ne comprennent pas. Petite j ai vu les huissiers venir chez mes parents, et je me suis jurée de travailler et toujours plus travailler, ne pas vivre des aides de l’état, de me battre, en étant handicapée. Comme j ai toujours dit à mes enfants aller au travail c est comme Aller à la guerre, car les gens tirent toujours la couverture à eux, vous enfonce sans complexe alors que vous n’êtes pour rien. Alors oui je le suis battue pour toujours gagner plus, avoir des responsabilités, et en final arriver à donner à’ mes 2 enfants tout ce qu il usait, nous acheter un appart sur Paris, partir en vacances, oui on a travailler, on a même cumuler les lois, pour parler vulgairement la belle expression «  se sortir les doigts du cul »
      Aujourd’hui je me demande comment arrêter les dépenses de l’ état tant, les changement de moquette, vaisselle, chauffeurs, voitures mêmes pour ceux qui ne sont plus élus, les notes de frais, les secrétaires et voiture de secretaire, les très essence, les subventions pour les associations, les subventions, c est ça qui ne va pas, ils veulent garder leur privilège à des prix insupportable. Moi quand je quittais une entreprise on me payait pas à vis, alors il devrait en être de même pour les politiques et toutes les fioritures qui vont avec ( salaires, voitures, chauffeur, secrétaires,etc….)
      C est la qu il faut faire des économies, et arrêter de ponctionner les petits salaires, et les artisans, l entrepreneuriat, les réacteurs.

    • Laugrand

      Rien à ajouter tout est dit alors messieurs de la politique la balle est dans votre camp

    • hainak

      Avant de parler de redistribution des richesses entre les riches et les pauvre, il serait bien que nos gouvernant se sert un peu la ceinture.
      Entre les employés de l’assemblée nationale qui gagnent des salaires de cadres sup. les cabinets ministériels avec 15 voitures des fonctions et 500 employés ( 1 er ministre) , nos gouvernants qui prennent l’avion du GLAM quand en Allemagne ,on prend le TGV.
      Je ne parle pas des anciens ministres et présidents qui sont toujours indemnisés , qui ont des bureaux et des voitures payées par les contribuables et des gardes du corps, qui peu en vouloir encore à mme Edith Cresson…
      Ah J’oubliais les retraites de nos sénateurs et députés , Michel Charasse qui touche 25000 e de retraite/mois dont seulement 4000 sont imposables, ou est l’égalité fiscal la dedans … et ce sont toutes ce personnes citées qui viennent à la Télé vous faire la morale et vous dire que les retraités peuvent se serrer la ceinture. Idem pour les APL.
      On a des gouvernements qui sont là pour s’en foutre un max de pognon dans les poches pendant leurs 5 ans , la France ils sen foute , au bout de 4 ans ils sont des cadeaux à tous leurs copains histoire de se placer quand ils ne seront pas ré élus.
      Le problème est que tous les partis sont complices dans ce système et qu’ils ne se tirerons jamais une balle dans le pieds en suppriment leurs privilèges. quel est la solution, une révolution? élire une personne hors de s parties? quand on voit les dernières élections présidentielles où les candidats hors parties ont été muselés pas les média sur ordres des parties, on peut se dire que ce sera impossible à faire.

      • Christine

        Totalement d’accord avec vous.
        Qu ils commencent par faire le ménage chez eux avant de nous donner des lecons

    • Sandrine

      Article très bien écrit, je partage à peu près tout ce que vous dîtes… mais qui êtes-vous?
      Article sans nom… 🙁

    • MADEC

      Très beau post. Je vous rejoins à 200% dans vos points de vue. je milite dans mon quotidien pour faire comprendre cela à de nombreux d’entre nous. La route sera longue car les plus modestes de nos concitoyens ne se nourrissent plus de leur travail et ne peuvent donc plus prendre le recul nécessaire pour comprendre. Pourtant, il simple de comprendre que l’on ne crée pas de la richesse en allant chercher l’argent chez le banquier en endettant ses petits enfants. Aucune entreprise ne pourrait survivre avec une telle gestion. Les français doivent ouvrir les yeux et comprendre que pour se sortir de cette situation, il faut absolument ramener des outils industriels sur le territoire afin de régénérer le cercle vertueux de la richesse. Il faut une politique de création d’entreprise nouvelle génération qui fabrique du 100% recyclable et réparable. Il est temps d’optimiser notre pays. . La clef est dans notre main, à nous d’ouvrir la porte. Merci pour ce message plein de vérités et de bon sens sur les français entrepreneurs qui ne veulent pas quitter le navire. Kenavo

    • Chris

      La belle fable !!
      Le problème c’est qu’aujourd’hui on demande aussi aux premiers de payer bien plus qu’ils ne peuvent parce que les taxes prélevées sur les plus riches ne suffisent plus. Ainsi, même les « classes moyennes » se posent la question de partir à l’étranger. Au final, il ne restera plus que des pauvres à qui on demandera de payer à la place des riches…

      • fab

        ce n’est pas une fable … 14 ans de socialisme avec Mitterand ont miné la France comment revenir a un état ou on travaille, on est payé pour son travail et dans jalouser celui qui réussit en s’etant retroussé les manches …. très facile d’accuser les autres, chacun devrait d’anord se regarder dans le miroir

    • Durand

      Entièrement d’accord avec vous !! A 200 % !!

    • Jérôme

      Tout à fait d’accord dans les grandes lignes pour avoir à peu près le même parcours. Je compléterais simplement en disant que, lorsque la conjoncture est mauvaise, si le preneur de risques gagne souvent moins que ses salariés, il se fait alors soupçonner de dissimulation.
      Et lorsque, pour ma part, mon épouse et associée à disparu, choc brutal pour tout l’entourage, chacun a voulu prendre tres vite sa part sur la bête, famille, salariés, administrations, sans parler de clients peu scrupuleux. Résultat des courses, je me suis retrouvé, litteralement et sans jeu de mots, à la rue. Tout ça n’a pas empêché que je sois toujours soupçonné d’être un de ces « salops de riches ordinaires » forcément dissimulateurs, puisque survivant encore, tout en étant sans ressource ! Il y aurait tant a dire encore…
      Bravo pour votre article.

    • Le Bohec Gael

      Bonjour
      Qui est cet auteur très pertinent? (Contact possible?)
      Au plaisir de creuser le nombre de francais partant a l étranger ? Et en connaître les raisons vs les étrangers qui viennent en France?

      En tout cas bravo….même si je ne partage pas votre vision de la majorité des élus Lrem…
      Gaël Le Bohec

      • Allwina

        Je suis une française partie à l’étranger : une première fois car il m’était impossible de faire garder mes enfants décemment, puis une seconde fois car j’avais 40 ans, n’avais pas un CV linéaire et… nous étions sous Mitterrand (surdiplomes faisant la manche dans le métro). Je voudrais finir ma vie en France… pas facile !

    • Stéphane

      Bravo pour votre post, Je partage pleinement cette analyse!
      Il est temps pour les commerçants, artisans, TPE-PME se réveillent et débranchent le cordon qui alimente le système afin de le faire réagir…

      • Gladys

        Idem pour moi. lyse est on ne peut plusieurs juste ! Merci

    • Lacaze

      Ça me fait plaisir de lire un article comme cela.
      En revanche le site sur lequel il est publié va vous assimiler d’autant plus à un petit riche ordinaire.
      C’est dommage qu’il ne soit pas relayer par d’autre média avec une orientation plus ligth

      Bonne soirée

    • Vincent

      Hello,

      J’ai été entrepreneur. J’avais un CA de 110000€. Là dessus, l’état récupérait directement 60000€ ( URSAFF, RSI ah tiens le truc dont la fermeture fait scandale, je ne vois vraiment pas pourquoi, CSG, j’en passe et des meilleures ). Ensuite j’avais à payer 20000€ d’impôt sur le revenu. Tout ça avec trois semaines de vacances et zéro couverture sociale ( ben oui, le RSI ne fait que collecter, quand il faut payer il y a toujours un bug quelque part ). A la suite de quoi je suis redevenu salarié, un salaire net imposable un peu en dessous de 50000€, mais à peine plus de 11000€ d’impôts sur le revenu. Pour finir, j’ai décidé que ce jeu de con avait assez duré, j’ai pris en taf moins exigeant, donc moins bien payé, mais cette tranquilité de vie est financée en grande partie par une réduction de mes impôts de 60%.
      Le système veut que nous soyons fénéants. Moi, ça me permet de travailler chez moi tranquillement, tant que ça ne me rapporte rien, je peux, le jour où ça me rapportera quelque chose … ce sera problémaique, car je n’ai pas le droit de faire ça, d’après mon contrat de travail, j’aviserai ce jour là. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que lorsque je recréerai une entreprise pour ce que je suis en train de construire, je ne le ferai pas en France, en tous cas, pas dans la france actuelle.
      Personnellement, je veux que le système change, j’ai pas d’idée précise sur ce qu’il faut avoir comme système, je suis plus le mec qui fait qu’autre chose, en tous cas, je suis pas un leader ni une source d’inspiration, mais en tous cas, actuellement, je refuse de faire quoi que ce soit dans le système actuel.
      En tous cas, je me sens moins seul, jusqu’à présent, quand je disais que c’est le (non) »fonctionnement » de l’état qui coûte une blinde, on me disait que j’avais forcément tort.
      Personnellement toujours, je n’ai pas d’avis sur l’ISF, je pense juste que les taxes actuelles étouffent toute forme de progession, qu’elle quel soit. J’ai récemment lu une article où Dassault vantait les mérites de l’offshoring avec la chine et l’inde. Pour travailler régulièrement avec des Indiens, si tu mets le même niveau de taxes en France que ce qu’ils ont, il faudra pas longtemps pour rivaliser avec ces Indiens en terme de coût du travail.

      Enfin bref, j’ai vraiment pas la solution, hélas, mais je pense qu’on est d’accord sur le pb

    • Astruc

      Il faudrait obliger tout un chacun à lire cet article entièrement, façon “orange mécanique”. Personnellement, il ne m’a rien appris mais il instruirait surement beaucoup de gens.

      Le gâchis de l’état est honteux, scandaleux et particulièrement en cette période de vaches maigres que nous traversons. Ceci étant, les mêmes doléances ont conduit à la révolution et puis rien n’a changé…

      Par ailleurs, le problème ne vient-il pas de l’inflation extraordinaire des prix depuis l’euro ???
      Qui sont les coupables ? Pourquoi tout est-il devenu si cher ? La grande distribution, le poids des charges ?
      A qui a profité le crime ?

    • Hurpy

      Bravo !
      Merci.

    • Olivier B

      Merci pour toutes ces vérités qui font du bien a lire. Enfin une analyse différente, juste et sans filtre des vrais problèmes qui font que les gens quittent et continuront de quitter la france, meme si ils aiment leur pays.
      Une analyse qui pour une fois se moque du qu’en dira-t-on Franco-francais, qui je n’ai jamais compris pourquoi d’ailleurs, est si profondémment ancré chez nous qu’on en a toujours peur de dire les choses et qu’on se trompe sans cesse d’enemi… Bravo, et ceux qui insultent met donc dans la poubelle direct comme tu dis, inutile de perdre ton temps, ils comprendront (malheureusement trop tard) quand tous les « petits salaud de riche ordinaire » ne seront plus là pour payer.

    • DELALANDE

      Je suis globalement d’accord. Bravo !

    • Petit le Brun

      Partage entièrement son analyse. Les G.J semblent ne pas comprendre que nous sommes tous dans le même bateau France. et qu en bloquant l économie du pays nous en payons tous les conséquences comme citoyens contribuables par nos impôts – particuliers et entreprises, on ne peux pas demander le beurre et mettre en panne ou brûler la baratte,.Combien cela nous coûte chaque samedi la mobilisation de 80000 agents des forces de l ordre.,entre autres. On n à jamais raser gratis., pour augmenter notre pouvoir d achat et supprimer les 9 à 10 millions de nos concitoyens vivant au dessous du seuil de pauvreté ce qui est inadmissible dans nôtre riche pays il faut diminuer le train de vie de notre mornachie républicaine ou augmenter nos impôts ou augmenter le déficit.. Donc les Gilets Jaunes il faut arrêter les blocages, Les manifestations , les violences et aller établir dans chaque commune les cahiers de doléances. Allons un peu de bon sens, de cohérence et de bonne volonté.

      • marycine

        Bonsoir Petit le Brun,
        vous devriez lire le commentaire de Dominic Gilet…

    • MAURIN

      d’accord avec votre analyse,toutefois,  »absente » importante; l’analyse du pourquoi psychologique: pourquoi les gens sont -ils en colère, se sentent -ils si  »injustement démunis  »alors que nous jouissons réellement d’un niveau de vie que nos parents, grands parents etc n’auraient jamais pu imaginer… l’insatisfaction ne vient pas de nos besoins réels mais de la présentation active et permanente (super efficace) de besoins imaginaires,qui nous affolent et pour lesquels on est préts à mourir.. Besoins Imaginés par tant de créateurs à l’affut d’argent et/ou de notoriété , mais aussi piliers nécessaires de nos économies dévoyées, besoins relayés et rabâchés sur nos écrans de toutes sortes( indispensable télévision), avec notre tant aimée, si  »chère » publicité, incroyable outil de manipulation servant de support à une ‘arnaque permanente sous couvert de la satisfaction de ces(faux) besoins… Et si on l’interdisait purement et simplement, LA PUB? Nous aurions la révolution…et personne ne veut la révolution…

      • Daniel DUGUEPEROUX SANDRI

        Quel âge as-tu MAURIN ? Tu penses comme moi, un vieux de 76 ans qui vit toujours son enfance, sa jeunesse, époques où il était déjà « Riche » de rien, héritier d’un Père à double particule DUGUEPEROUX DE L’ASSISTANCE PUBLIQUE (…)  » Riche » et jalousé par le Père de mon copain Gérard, communiste, fainéant dont la famille se goinfrait des merveilleuses glaces du Père Coucou auxquelles nous n’avions droit qu’avec parcimonie. Les faux Pauvres (les « pas « Riches ») vivent au-dessus de leur moyens car ils savent rarement gérer, achètent à l’impulsion comme ils revendiquent « à l’émotion », à la haine incapable de formuler leurs demandes.

    • Clément

      Vous avez tout résumé, merci !
      C’est appréciable de lire des analyses intelligents et objectifs.
      Merci pour cette contribution que beaucoup devraient lire et méditer…!

    • stephane

      MERCI !
      Vous me faites du bien. Vous réussissez dans ce texte à transcrire ce que je pense et que je n’arrive pas à expliquer depuis des mois. Un sentiment qui fait qu’on s’isole, qu’on n’arrive pas à expliquer notre ressenti aux personnes autour de nous. Tout est tellement bien dit. Ce qu’il manque par contre c’est la solution :); car en vous lisant, je me dis bien que je n’ai plus que 2 options: finir pauvre et triste en France, sans rien pour mes enfants, ou chercher rapidement un pays ou cela ne finira pas comme ça….si vous avez une piste , donnez la moi

      • Olivier PICARD

        Merci Stéphane

        Je travail sur un second article, plus orienté sur les solutions que je propose.
        Mais je suis actuellement submergé de commentaires.

        Une grande partie de ses derniers sont des insultes. Ces commentaires là je ne prendrai même plus 10 seconde de réflexion pour savoir si je publie avec une réponse afin d’essayer malgré tout de faire revenir à la raison, des gens qui de toute façon sont incapable de prendre du recul. Qui sont inccapable de faire part d’objectivité tellement ils sont intoxiqués de croyances limitantes et négatives. Leur commentaires iront rejoindre le néant de leur objectivité -> trashbin direct.
        Pour les autres qui apportent un point de vue contradictoire mais construit et objectif, je veux prendre le temps de leur répondre. Le plus simple pour moi sera de rédiger une réponse globale par une second article. Donc ne vous offusquez pas si votre commentaire n’est plus publié dans l’heure, avec une réponse, comme j’ai fait jusqu’à présent.
        Je dois aussi travailler pour manger, comme vous tous. Mon bénévolat sur cette tribune n’est pas extensible à l’infini. Aussi, soyez indulgent sur mon délai de réaction, mais ne stoppez pas de communiquer votre point de vue par les commentaires, ils alimenterons mes réponses futures.
        Changeons les choses mais de manière constructive, pas destructive.
        A bientôt.
        PS: Pour ceux qui sont globalement d’accord avec mon point de vue, même s’il y a des divergences sur certains aspects n’hésitez pas à me le dire aussi, ce sera ma récompense à ce travail bénévole.

        • Gérard ROLLAND

          moi, je suis plus que globalement d’accord avec vous, j’ai moi même, aussi un de mes meilleurs amis et que j’adore, qui est tellement en « rogne » qu’il a perdu tous sens d’ analyses objectives et je le supplie de vous lire et surtout le débat et vos réponses. J’ai partagé sur mon mur …et votre article sur ma page a été partagé à son tour 14 fois….espérons qu’il va ouvrir les yeux au plus grand nombre possible….merci

    • Denis Thibaudin

      Il est très bien votre article, et vous avez raison sur bien des choses. Admettons également que ces mouvements « Gilets Jaunes » qui exaspèrent bon nombre d’entre nous, nous ont aussi fait réaliser qu’en 2018 il y a énormément de personnes qui travaillent, ou a la recherche (véritablement) d’un emploi, ou à la retraite (méritée) qui ne peuvent vivre décemment et que, depuis + de 20 ans, les hommes politiques de droite comme de gauche n’ont pas écouté ! Aussi, E.Macron, qui à mon sens est en accord avec vos analyses, n’avait pas forcement conscience, comme un grand nombre d’entre nous, de la gravité du mal vécu au quotidien par ceux représentés par les « gilets jaunes ». Alors tournons cette période de chaos en un levier positif, pour une fois, et que le reste du mandat d’E.Macron soit dédié à faire se rejoindre votre analyse et une grosse partie des demandes légitimes des « Gilets Jaunes ». Le déficit va donc encore augmenter, c’est inévitable, mais pour une fois utilisons celui-ci comme un investissement pour diminuer les dépenses sur un plan à 15 ans. Diminuons les charges patronales de 40%, celles des salariés de 20%, via un grand emprunt qui sera remboursé par les richesses créées par ces mesures ! En 2008 comment avons nous évité que les grandes banques disparaissent ? ont-elles remboursés ? en grande partie Oui, et l’on ne s’était pas posé la question s’il fallait le faire ou non! et pourtant un Krach sociétale ne serait-il pas plus grave qu’un krach bancaire ?

      • Thib

        Faire un pari sur la dette est extrêmement risqué, rien ne gage que les mesures prises nous permettront de générer suffisamment de richesses pour rembourser la dette et on se risque à un krach financier comme aux Etats Unis.
        Ne vous y méprenez pas un krach bancaire est bien plus grave qu’un krash sociétal puisque le krash bancaire amène toujours un krash sociétal (cf les USA toujours)

    • Marc Dugois

      Je découvre ce site et ce billet aussi passionnant que les dialogues qui le suivent.

      Tout est fondé, tant dans le billet que dans les commentaires sur la richesse créée et sur sa répartition. Tout le raisonnement d’Olivier Picard est que les entreprises créent de la richesse, qu’il est normal que les entrepreneurs aient leur part et que si l’État n’en ponctionnait pas tant, il en resterait pour tout le monde. Personne ne contredit son raisonnement mais certains reviennent sur une répartition qu’ils trouvent injuste.

      Il serait temps que chacun réalise que rien ne se perd et rien ne se crée, que les entreprises ne font que répartir grâce à leurs productions, l’argent de leurs clients entre leurs fournisseurs, leurs salariés, leurs actionnaires et l’État sous toutes ses formes. Les entreprises ne créent pas de richesses, ce sont les clients qui, en abandonnant leur argent, permettent de constater par cet appauvrissement que ces productions sont reconnues comme des richesses.

      C’est la fabrication de fausse monnaie par les banques (fausse monnaie car elles veulent être remboursées de leur « création » pour pouvoir la détruire disent-elles) qui fait croire que les entreprises créent de la richesse puisqu’il y a de l’argent pour acheter leurs productions.

      Dans la réalité le monde entier croit créer des richesses en ne faisant monter que l’emprunt et les assauts de bonne foi (la plupart du temps), tels que vérifiables dans ce fil, ne se rendent pas compte qu’ils se battent sur la répartition de quelque chose qui n’existe pas et, bien sûr, tout le monde va crier à l’injustice.

      Il n’y a pas que les gilets jaunes qui n’ont rien compris à la macroéconomie. L’immense majorité des entrepreneurs n’a pas sorti la tête de son guidon sans que personne ne puisse le lui reprocher d’ailleurs, et n’a aucune idée de la cohérence globale de l’économie qui ne crée rien mais organise les échanges des êtres et des avoirs.

      Mais j’ai trouvé cette discussion de grande qualité par son honnêteté intellectuelle et par la qualité globale de son ton.

    • Stephane à Taiwan

      Vu de Taiwan, je fais la même observation. Merci de réactualiser les calculs de ce qui reste du salaire après impôts. Je les fis il y a 20 ans quand je suis parti. C’était proche de 60%. C’est devenu pire…

    • dominic gillet

      bonjour monsieur Picard, votre excellente analyse de la situation désastreuse française rejoint ce que je pense depuis mon retour en France..en effet, je suis une française de l’Etranger…j’ai remarqué que les employés attaquent toujours le patron sans aucun discernement alors qu’ils devraient d’abord s’en prendre à l’état…mon frère, patron de plusieurs sociétés comptables, va être obligé de s’expatrier en Espagne à cause de multiples taxes gouvernementales et va donc mettre au chômage une vingtaine de personnes ….que les gilets jaunes dont je fais partie comprennent bien les bases du mal être économique de France !

    • Serge vinograd

      Quelques remarques : la tva n est pas supportee par l entrepreneur mais par le consommateur final; questions : est il possible de travailler moins d heures moins d annees et de partir plus tot a la retraite ?quels pays peuvent ils se permettre six semaines de vacances ? Plus ou autant de deputes senateurs prefets sous prefets etc que les Usa? ( ou l essence coute 0.70 dollars le litre : 1$= 1.13 euro) ?? usa ou a ma connaissance une seule entreprise commerciale est controlee par l ‘Etat : TVA ( Tennisee Valley Authority )cree par Prez Roosevelt pour production d electricite vers 1929 ..
      usa : pas de tva mais taxe locale de 6 a 8%..
      2 extremes ..Mai’s la verite est sans doute entre les deux

      • Olivier PICARD

        Oui il existe une vérité entre les 2 modèles.
        Pour la TVA c’est une façon de voir les choses. La mienne est différente car au final c’est toujours le consommateur qui dicte le prix. Le producteur s’adapte sinon il ne vends pas et laisse un concurrent vendre au prix accepté par le consommateur. Le consommateur ne raisonne pas sur le prix HT, il ne connait bien souvent que le prix TTC.
        Effectivement au US les prix sont affichés HT. Si on prend l’exemple d’un resto, tout est affiché HT et au moment de l’addition il y a la ligne de la TVA de l’état (car en + elle varie selon les états) et la ligne pour le tip car le service non plus n’est pas inclus.
        C’est peut être aussi pour ça que les gens ont la conscience des impôts qu’ils payent au US. En France on fait en sorte que les prélèvements soit invisibles pour qu’ils deviennent de plus en plus indolore (psychologiquement parlant). D’ailleurs le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu va dans ce sens. On veux déresponsabiliser les Français encore plus de sortes qu’il n’ai plus aucun calculs à faire.
        Que ce passerait-il si les employeurs versaient l’intégralité du salaire au salarié charges sociales et patronales incluse. Charge à ce salarié de mettre de coté et de reversé lui même cet argent aux multiples organismes sociaux. La je pense que les gens n’aurait plus le même raisonnement face à l’état providence et à l’impôt, fasse à l’augmentation permanente du coût de nos services publics pourtant en perpétuelle baisse. Je pense qu’il y aurait moins de raccourci type « salaud de patron qui nous payent trop peux », il demanderais d’eux même une meilleure efficacité du secteur public.

        • Emma

          Excellente idée de responsabiliser chacun !
          Dans votre article, vous ne parlez pas du coût des crises financières mondiales : la nulle en économie que je suis se demande quelle part de responsabilité ont les banques dans le désastre économique actuel…
          Merci pour vos éclairages !

        • Johhon

          Tiens c’est une bonne idée de verser l’intégralité au salarié et qu’il fasse le décompte lui même. Il verrait cette masse sur laquelle il n’a plus son mot a dire. Effectivement cela pourrait l’amener a se poser des questions.
          Merci a l’auteur pour cet article.

    • richard candillier

      Très intéressant même si je n’ai pas réussi à tout lire mais j’ai bien compris dès le début ! et c’est la raison pour laquelle j’ai quitté mon pays il y a maintenant deux ans pour m’expatrier aux USA dans le Nevada ! Je savais que mon niveau de vie ne suffirait pas une fois à la retraite pour vivre correctement, ou du moins conserver mon train de vie., ma maison, etc…. la seule solution que je pouvais envisager c’est une nouvelle carrière dans un nouveau pays qui vous donne encore une chance, surtout après 50 ans puisque apparemment en France après 50 ans on est plus bon à rien ! Et maintenant avec mon épouse, mon fils, nous sommes très heureux dans ce pays où il fait beau 360 jours par an, où les gens ne sont pas négatifs, et où nous travaillons 7/7 sans nous plaindre et c’est notre choix ! merci, Richard

    • Benoit FABRE

      Bravo monsieur Picard.
      Je fais partie de ces salauds de riche qui ont quitté la France. Pour pouvoir payer les études de mes enfants, entretenir l’héritage familial. Je n’ai plus de sécurité sociale, plus de cotisation retraite, plus de chomage. Mais je suis très heureux de mon état, libre et sans dette vis à vis de mon pays.
      Depuis 30 ans j’attends qu’un seul homme politique propose de diminuer les « avantages acquis ». Pas un seul ne l’a fait (meme certains qui me semblaient proches de mes convictions préfèrent conserver les systemes de securité sociale, d’impots, de prestations de tous poils). Tant que les enfants des écoles seront nourris d’une vision du monde marxiste, opposant des classes sociales, les différences de revenus, etc… la grande majorité des français sera incapable de comprendre ce qui lui arrive, et encore moins de prendre les mesures qui s’imposent.
      Votre article et vos réponses sont excellentes, mais comment faire passer ce message à nos concitoyens qui sont drogués à l’assistanat au sens le plus littéral du terme. Bon courage en tous cas et félicitation pour votre patience vis à vis de tous ces profiteurs (qui s’ignorent?)

    • Seb des Landes

      Bonjour,
      Quelle drôle conception de l’enseignement et donc de la vie :  » tous apprendre à devenir entrepreneur »
      L’éducation nationale enseigne le vivre ensemble sous la devise Liberté Égalité Fraternité, comme vous le rappelez.

      Certains veulent vivre sous le défi quotidien d’entreprendre 60h par semaine, grand bien leur fasse d’autres préfèrent participer à la société en travaillant à temps partiel ( aussi pour repartir le travail) et rentrer cuisiner pour ses enfants.
      Pourquoi les opposer ?
      Il y a de la place pour tous.

      En Catalogne dans les année 50, 4 millions de personnes se sont repartis le travail : tous à, l’équivalent de 1500€ pour 3h/jour.
      Ceux qui veulent font : boulanger, médecin, chauffeur, mécanicien, avocat,…
      En revanche, pas de Porsche ni d’IphoneX.
      Peut être un peu climat compatible en plus.

      Merci en tout cas d’ouvrir le débat et de le suivre.
      À vous lire.

      • Olivier PICARD

        Je n’ai jamais dis que nous devions tous devenir entrepreneur et que c’était la seule voix de réussite. D’ailleurs, si vous vous inscriviez à l’une de mes formations vous seriez surpris des clés de succès dont je parle. Il est principalement question de trouver « sa mission de vie » et de devenir acteur de sa vie, de ne plus être spectateur. Il y a des gens qui ont envi de partir dans des missions humanitaires à l’autre bout du monde et qui seront heureux de prendre confiance en eux pour enfin oser le faire et s’épanouir car ils mettrons en adéquation leur actions avec leur valeurs.

        Mon article était plutôt tourné dans le sens ou il faut arrêter de croire que les « nantis » comme on dit sont majoritairement des héritiers qui ne travaillent pas. Je voulais remettre les choses en perspective et expliquer que se sont le plus souvent des entrepreneurs qui ont réussit. Qui ont réussit après des années de dure labeur et de prise de risque et qu’il y a un très gros % d’entre eux qui n’ont pas réussi malgré leur effort. Ceux-là se retrouvent avec des dettes et sans protections. Un entrepreneur n’a pas de chômage quand il ferme boutique. Lui c’est 0 du jour au lendemain avec souvent une saisie de tout ce qu’il possédait car il s’est souvent porté caution personnelle. Elle est où la solidarité là?

        Et quand il réussit là il contribue déjà de manière bien plus importante que la moyenne au financement de notre communauté. Donc il faut arrêtez de les prendre toujours et encore comme variable d’ajustement quand il s’agit d’augmenter les impôts. Effectivement si on a réussi, même en gardant 20% il nous en reste plus que le smicard. Mais c’est quoi la justice sociale? De vouloir que tout le monde gagne la même somme quelques soit la richesse créée? Si je prend l’exemple de ceux qui aiment les voitures. Croyez vous que l’on prend tout ces risques et que l’on fait toutes ses années de sacrifice pour rouler en Daccia! Non effectivement on préfère se donner les moyens de rouler en Maserati (même si j’ai mis cette photo je ne suis pas un fan de Porsche 😉 ) Alors si c’est pour nous dire que c’est indécent de rouler en Maserati alors que la majorité roule en Daccia. Et que donc on va vous taxer encore plus pour qu’au final il n’y ait plus de différence de niveau de vie.

        Alors soit on part vivre ses rêves ailleurs, soit on se résigne, on reste et on arrête de se faire chier à prendre des risques. On cherche un job salarié. On fait nos heures et en dehors on n’a plus à réfléchir, on peut glander devant la télé. On se repose sur le Patron pour que lui trouve la solution. La solution pour que le salaire tombe à la fin du moins quelque soit l’activité économique.

        • Daniel DUGUEPEROUX SANDRI

          Belle réponse au discours simpliste qui assimile tous les « Salauds de Riches » à la caste de ceux qui sacrifient tout à une richesse jamais suffisante. Il n’y a pas en effet que des Patrons de PME/PMI, il y a l’Or pur qu’est le Travail, l’Art de ceux qui vivent le métier dont ils ont rêvé. Ils gagnent souvent bien leur vie mais ils veulent surtout vivre leur passion. Nombre d’heures, vie de famille se gèrent toujours bien chez les gens bien. Les enfants sont fiers et heureux chez des Hôteliers, Artisans, Cultivateurs, des Pro quoi!

    • Paul

      Le plus simple serait de créer une règle de calcul obligeant les entreprises a ne gagner que la somme des salaires de ses employés ainsi , si un employeur veux gagner plus , il embauche ou il augmente les salaires, bien évidemment il faudrait instaurer des tranches de calcul pour pour les entreprises qui ont des milliers de salariés. Paul

      • Olivier PICARD

        Encore une belle usine à gaz. Ça pourrait être digne d’un énarque qui n’a jamais mis les pieds dans une entreprise. Quid de la sous-traitance, Quid des investissements nécessaire pour la RD.
        « Il augmente les salaires » donc il diminue les salaire le jour ou il y a des pertes en gros on variabilise à 100% les salaires. La je prend tout de suite mais je ne suis pas sur que mes salariés suivent.
        Qu’est qu’on peut entendre comme bêtise de gens qui n’ont jamais eu à gérer une entreprise et qui vont vous expliquer comment ça marche!

        • Gael

          Je n aurais pu mieux dire

    • geraud boissonnade

      Une des solutions pour augmenter le pouvoir d’achat des bas salaires et renforcer la compétitivité des entreprises est de supprimer les charges salariales et patronales sur les salaires jusqu’à 1.5 fois le smic. Pourquoi 1.5 et pas 1.7 ou 1.4 ? Parce que de nombreuses études faites avant la mise en place du CICE montrent toutes que la baisse des charges a le plus d’effets bénéfiques sur les salaires jusqu’à ce montant.
      Par exemple pour un salarié au SMIC 1 500 € brut presque 1 200 € net et coût pour l’employeur 1 500 € + 200 € de charges patronales après les réductions type fillon. Le salarié dispose immédiatement de 300 € de plus; le patron économise 17.65 % d’un coup.
      Oui mais alors vous me direz comment on finance la protection sociale, le chômage, et toutes les autres charges supprimées ?
      1/ augmentation de la consommation donc plus de TVA collectée
      2/ augmentation de la TVA normale (pour ne pas pénaliser les dépenses de première nécessité on auigmente âs les autres taux) de 20 % à 22 ou 23 %. La hausse des prix sera moindre que l’augmentation due au changement de taux car sur ces produits de grande consommation les marges distributeurs peuvent être réduites un peu. Ensuite les produits concernés sont souvent des importations.
      3/ baisse du chômage donc des charges liées
      4/ baisse des prix dans les services d’aide à la personne ou de proximité (garagiste, coiffeur, etc…), là où le coût du travail est le principal coût.
      5/ et, n’ayons pas peur, on peut très bien envisager que chacun paye un peu d’impôt avec des revenus nets à 1 500 € par solidarité et contribution à l’effort collectif.

      • Olivier PICARD

        Effectivement ça s’appelait la TVA sociale qui a été enterrée. Augmenter la TVA en contrepartie d’une basse massive de charge sur les bas salaires aurait bien mieux valu que de jouer avec la CSG. Car le 6ème effet bénéfique c’est que les importations (donc les entreprises qui délocalises et les entreprises étrangères qui font du dumping social) auraient participé au financement de notre protection sociale -> donc atténuation du dumping social. Et vu le déficit de notre commerce extérieur ce n’aurait pas été une mince participation. Mais comment expliquer cela à une population qui n’a aucune connaissance en matière d’économie?

    • Lelaureat

      Salut,
      Tout ça est bien beau, l’histoire de la rémunération lié au risque me fait super rire une fois de plus. Le smicard qui s’endette sur 30 ans pour sa baraque quand il peut, alors qu’une économie libérale peut le foutre à la lourde quand elle veut parce que la loi l’y autorise, il prend 0 risque ? Faut arrêtez le sermon au titre que les csp++ y sont pour rien. Quand on voit comment ils votent depuis 30 ans pour une France toujours plus libérale, il faut pas se planquer quand le peuple vient frapper à ta porte en disant « c’est pas ma faute, c’est eux » eux c’est toi, faut assumer. 1 homme = 1 vote. Et le smicard et le précaire maintenant il vote avec un pavé plutôt qu’un bulletin. Et il rééquilibre son pouvoir, que les csp++ le souhaite ou non.

      • Olivier PICARD

        Mais bien sur, le risque est le même.
        Prendriez vous, vous même le risque d’embaucher quelqu’un, même dans ce système si souple que vous dénoncez et qui n’a d’existence que dans vos phantasmes.
        Pour ce qui est de légitimer la violence du pavé à la place du bulletin de vote. Quelle belle société! Que dire devant tant de connerie.
        Allez vivre en Corée du nord, le niveau de libéralisme correspond à vos attentes là bas. Essayez d’y rééquilibrer le pouvoir en jetant des pavés si vous êtes en désaccord, vous vous prenez une balle directe Monsieur lelaureat.
        Lelaureat de la connerie oui.

        • De Breville Danielle

          Votre raisonnement est celui d’un privilégié égoïste qui n’a pensé qu’à son bien-être. Pour ma part, qui suis comme vous privilégiée, je suis ravie de contribuer à cette redistribution vers ceux qui sont dans le besoin. Malheureusement, beaucoup font de l’évitement fiscal un sport de haut niveau, et là il y a des dizaines de milliards à récupérer et ce serait tellement énorme comparé aux dépenses de l’état…

          • Olivier PICARD

            Bien sur je suis égoïste, et je ne fais aucun évitement fiscale au passage comme vous dites.
            Quand on reverse 80% de ce que l’on créer pour la solidarité et que l’on garde 20% pour soi on est un égoïste.
            Soyons concret chère madame, combien avez payé d’impôt cette année pour vous permettre de me donner des leçons quand à votre plus grande générosité?

      • François Nayral

        Haha! Dès la première ligne de monsieur le Lauréat on comprend qu’il nage complet. Le créateur d’entreprise ne peut pas faire de crédit, ne serait ce que pour acheter une bagnole… Alors une maison n’en parlons pas. Et si par miracle il réussi et qu’il s’en achète une… S’il se plante il perd TOUT ! Et à droit à… Rien! Pas de chômage, pas de RSA, quedal. Où avez vous vu qu’on pouvait licencier facilement ??? Les PME se pissent dessus quand elles font un CDI de peur que le salarié les foutent au prudom… Du coup elles repoussent au maximum les embauches. 1homme = 1 vote re hahaha. En France 50% ne paie pas d’impôts. 20% de ces 50% représente 80% du montant d’impôt prélevé… Ceux qui font vivre la France ont une part infime de pouvoir. C’est ici les limites de la démocratie… Mais je ne connais pas de moi s pire model.

      • Ozzy135

        Bonjour, pour info, le smicard qui s’endette sur 30 ans ne prend pas de risque. Le risque appartient à la banque qui lui prête.

      • Posifernando

        Toi, avec ta façon de penser, tu vas sauver la France (et le Monde entier), connard ! Le pire, c’est de constater que les idiots de ton espèce ont tendance à se reproduire et à se multiplier !

      • Jonhzi

        Avec ton raisonnement le migrant qui n’a rien et voit le riche smicard de l’autre côté de la méditerranée est tres légitime pour traverser la méditerranée et prendre sa place par la force.

      • Lebesgue

        La France, ce pays turbolibéral dont l’État dépense 56.5% du PIB ^^

    • Cath

      Quelque chose dysfonctionne en France, le monde entier change, on va tous devoir évoluer… en restant fraternels ?

    • ricky chtépavu

      Très bonne analyse : le système engloutit de fait la plupart des richesses pour soi-disant les redistribuer, mais en fait d’une part pour payer les masses salariales énormes des acteurs du système (une partie énorme de la richesse nationale circule en vase clos pour payer les charges sociales de ceux qui gèrent les charges sociales)… Le problème se double du fait que, de plus et de nos jours, une hémorragie colossale se fait vers des pays étrangers qui ont envoyé leurs ressortissants chez nous. Comment sommes-nous passés de 45 millions d’habitants en 1945 à nos populations actuelles en faisant depuis cette époque moins de 2 enfants par femme ? Dans les bureaux de poste un peu importants, il y a présent le guichet de l’envoi d’argent. Tout cet argent sort de France dans des proportions où l’évasion fiscale est une très aimable plaisanterie.

      • Ferré Archer

        Bien sûr c’est la faute des étrangers. Une idée rabâchée par le front national . Des chiffres vrais seraient convaincants. N’oublions pas que tous les habitants de notre pays participent à son économie.

      • Jean Figuera

        N’importe quoi ! 100 milliard d’Euro envoyé à l’étranger ? Il est urgent pour vous de faire une relecture !

    • Dreamy

      Excellent article qui reflète le pauvre degrés de discernement des Français.
      Les réseaux sociaux avec leur lot de Fake news, manipulations en tout genre n’élève pas le débat.
      Une certaine catégorie de Français on toujours vécu dans l’ignorance et pense qu’avoir un Job dans la même entreprise toute leur vie est le Graal. Ils s’aperçoivent bien trop tard qu’avec un peu de prise de risque et d’ambition ils auraient pu avoir une vie bien plus riche et existante. Ils se rassurent maintenant avec leur semblable sur les rond points. C’est triste

    • Simon ouvrier mal payé

      Ce monsieur croit détenir la vérité , il pense avoir était touché par la lumière être au dessus des autres.. c’est une sombre merde qui pense être courageux avec ses entreprises de caca.. ce n’est pas vous monsieur qui créez les richesses dans ce monde c’est les petits travailleurs.. paysans mon œil mentalité de fils de ric.. c’est une honte que l’argent soit si mal redistribué qu’un grand patron gagne 1000 fois ce que gagne celui qui lui fait gagner tout à la sueur de Son front.. consolez vous avec les politiciens qui ne valent pas plus que vous et qui voit les choses exactement de la même manière que vous.. à tous ces patrons qui se croient au dessus du petit ouvrier qui ne comprend rien à leur yeux.. j’ai honte pour vous tous..

      • Olivier PICARD

        Quand on est à cours d’argument et qu’on à rien à proposer on insulte.
        Votre mail à lui seul « mortaupatronegoiste@gmail.com » résume votre haine viscérale appartenant à une une autre époque.
        Vous n’êtes qu’un petit rageux/haineux de plus.

        • Chanut

          Il nous faut prendre de la hauteur svp.
          En temps que salarié dans une entreprise dont je suis fier(oui ça existe), je me permet de vous dire que la solution à nos problèmes passera selon moi par un changement de mentalité. Je m explique: les pauvres salariés qui se plaignent, les pauvres entrepreneurs qui se plaignent,…… peuvent aller voir ailleur si l herbe est plus verte!!! Ça c est la liberté. Pour l égalité : droits et devoirs pour tous.la fraternité : ne pas se diviser! Restons courtois car nous avons tous un même but:avancer. Merci.

      • Fjk130

        C’est à cause de con comme vous
        Que j’ai quitté la france
        4000 employé à l’etranger
        Domage, ils aurait pu être créé en france

      • Savary

        Moi j’ai honte de votre réaction. Montez une entreprise, faites travailler des gens et prenez un vrai risque et on en reparlera après. Vous faites bien partie de cette masse de français envieux qui critiquent sans rien comprendre (ou vouloir comprendre !). C’est bien plus facile comne ça bien évidemment. Sans les entrepreneurs, vous ne seriez rien mon brave monsieur. A bon entendeur.

      • Bachelet

        Le patron serait donc forcément pourri et le salarié tjrs foncièrement bon ??
        Comment être aussi basique et ingrat ?
        Savez vous ce que veut dire poser toutes ces économies pour créer des emplois ??
        Non bien sûr parce que vous êtes persuadés que c est normal et que le Etat et les entrepreneurs vous doivent tout
        Alors avec cette mentalité vous resterez petit et sans aucune ambition ( regardez la définition dans le dictionnaire ) et toujours un poids pour la société et les autres et non une force
        Baisser le dépenses publiques oui , augmenter taxes et impôts non

      • Donald

        Continuez comme ça !! Les travailleurs des autres pays libéraux vous remercions. Car plus un pays est libéral, plus il est riche !!! Étonnant non? Y a peut être un lien de causalité !!
        Et c est que le debut. La Chine est la pour nous avaler tout cru …. ils ont déjà commencé…

    • Martin

      En résumé , il faudrait expliquer aux robins des bois des ronds points qu on ne peut pas être vierge et enceinte !
      Excellent article reflétant la vérité .

    • Aurelien C.

      Tres bon article, plein de bon sens et de lucidité.
      Aujourd’hui, l’une des catastrophes de ce pays est le système de sécurité sociale. N’en deplaise au plus grand nombre, nous sommes arrivés au bout de ce système basé sur la « solidarité ». Solidarité en France etant biensur a sens unique.
      La secu est l’une des plus grosse arnaque de la 5eme republique. Je vous invite a lire nombre d’articles sur ce sujet, je n’aurai pas la place de dvp sur le sujet ici.
      Sachez juste que cela fait 4ans que je me bat juridiquement contre ce système. Je suis agriculteur et donc raquetté par la MSA equivalent rural de l’URSSaff. Combat s’apparentant a un David contre Goliath tant ce système est pourri et gangrèné. Je ne vous developperai pas ici non plus les rendus de justice sans fondements juridiques, etc….
      Toute pme est enterrée vivante face a ces charges sociales toujours plus lourde pour tenter de sauver un système qui ne peut plus l’etre. On vous colle de la csg, de l’augmentation de csg, de nouvelles lignes de charges, des bases de calcul tellement déconnectées que meme les instances sont incapables de justifier les prélèvements…. Bref une chimère que nous devons combattre pour notre salut et celui de l’etat.
      Mais, et c’est là qu’ils sont très fort, ils ont réussi a ancrer dans l’inconscient du quidam que la France avait le meilleur système de santé au monde (tres tres loin de la réalité) et un système de retraite par répartition au top (lolesque). Grace a cette petite carte magique, qu’est la carte vitale, imaginez vous ne rien avaoir a debourser pour chaque consultation medicale. Tout etant prit en charge par l’etat bienveillant. Et oui par etat bienveillant je veux clairement parler de vous, moi qui cotisons a outrance pour un système s’enfoncant dans l’abîme de la dette.
      Alors peut etre certains diront mais il y connait quoi lui le paysan du fond de sa campagne…. Et bien le paysan est ingenieur, le paysan a beaucoup voyage, le paysan a vu et voit ce que le système economique et sociale anglo saxon pourrait apporté a son pays de cœur, le paysan cherche encore a se battre pour la vérité mais perd patience, perd courage et se dit a 38ans qu’il serait temps de vendre, a un etranger évidemment, et quitter ce pays qui lui est si cher pour aller créer de la richesse là où il sera reconnu en tant que tel et remercié

    • Aurelien C.

      Tres bon article, plein de bon sens et de lucidité.
      Aujourd’hui, l’une des catastrophes de ce pays est le système de sécurité sociale. N’en deplaise au plus grand nombre, nous sommes arrivés au bout de ce système basé sur la « solidarité ». Solidarité en France etant biensur a sens unique.
      La secu est l’une des plus grosse arnaque de la 5eme republique. Je vous invite a lire nombre d’articles sur ce sujet, je n’aurai pas la place de dvp sur le sujet ici.
      Sachez juste que cela fait 4ans que je me bat juridiquement contre ce système. Je suis agriculteur et donc raquetté par la MSA equivalent rural de l’URSSaff. Combat s’apparentant a un David contre Goliath tant ce système est pourri et gangrèné. Je ne vous developperai pas ici non plus les rendus de justice sans fondements juridiques, etc….
      Toute pme est enterrée vivante face a ces charges sociales toujours plus lourde pour tenter de sauver un système qui ne peut plus l’etre. On vous colle de la csg, de l’augmentation de csg, de nouvelles lignes de charges, des bases de calcul tellement déconnectées que meme les instances sont incapables de justifier les prélèvements…. Bref une chimère que nous devons combattre pour notre salut et celui de l’etat.
      Mais, et c’est là qu’ils sont très fort, ils ont réussi a ancrer dans l’inconscient du quidam que la France avait le meilleur système de santé au monde (tres tres loin de la réalité) et un système de retraite par répartition au top (lolesque). Grace a cette petite carte magique, qu’est la carte vitale, imaginez vous ne rien avaoir a debourser pour chaque consultation medicale. Tout etant prit en charge par l’etat bienveillant. Et oui par etat bienveillant je veux clairement parler de vous, moi qui cotisons a outrance pour un système s’enfoncant dans l’abîme de la dette.
      Alors peut etre certains diront mais il y connait quoi lui le paysan du fond de sa campagne…. Et bien le paysan est ingenieur, le paysan a beaucoup voyage, le paysan a vu et voit ce que le système economique et sociale anglo saxon pourrait apporté a son pays de cœur, le paysan cherche encore a se battre pour la vérité mais perd patience, perd courage et se dit a 38ans qu’il serait temps de vendre, a un etranger évidemment, et quitter ce pays qui lui est si cher pour aller créer de la richesse là où il sera reconnu en tant que tel et remercié

    • Aurelien C.

      Tres bon article, plein de bon sens et de lucidité.
      Aujourd’hui, l’une des catastrophes de ce pays est le système de sécurité sociale. N’en deplaise au plus grand nombre, nous sommes arrivés au bout de ce système basé sur la « solidarité ». Solidarité en France etant biensur a sens unique.
      La secu est l’une des plus grosse arnaque de la 5eme republique. Je vous invite a lire nombre d’articles sur ce sujet, je n’aurai pas la place de dvp sur le sujet ici.
      Sachez juste que cela fait 4ans que je me bat juridiquement contre ce système. Je suis agriculteur et donc raquetté par la MSA equivalent rural de l’URSSaff. Combat s’apparentant a un David contre Goliath tant ce système est pourri et gangrèné. Je ne vous developperai pas ici non plus les rendus de justice sans fondements juridiques, etc….
      Toute pme est enterrée vivante face a ces charges sociales toujours plus lourde pour tenter de sauver un système qui ne peut plus l’etre. On vous colle de la csg, de l’augmentation de csg, de nouvelles lignes de charges, des bases de calcul tellement déconnectées que meme les instances sont incapables de justifier les prélèvements…. Bref une chimère que nous devons combattre pour notre salut et celui de l’etat.
      Mais, et c’est là qu’ils sont très fort, ils ont réussi a ancrer dans l’inconscient du quidam que la France avait le meilleur système de santé au monde (tres tres loin de la réalité) et un système de retraite par répartition au top (lolesque). Grace a cette petite carte magique, qu’est la carte vitale, imaginez vous ne rien avaoir a debourser pour chaque consultation medicale. Tout etant prit en charge par l’etat bienveillant. Et oui par etat bienveillant je veux clairement parler de vous, moi qui cotisons a outrance pour un système s’enfoncant dans l’abîme de la dette.
      Alors peut etre certains diront mais il y connait quoi lui le paysan du fond de sa campagne…. Et bien le paysan est ingenieur, le paysan a beaucoup voyage, le paysan a vu et voit ce que le système economique et sociale anglo saxon pourrait apporté a son pays de cœur, le paysan cherche encore a se battre pour la vérité mais perd patience, perd courage et se dit a 38ans qu’il serait temps de vendre, a un etranger évidemment, et quitter ce pays qui lui est si cher pour aller créer de la richesse là où il sera reconnu en tant que tel et remercier.

      • Elina Myriam Levy

        Vraiment d’accord. Voilà pourquoi je suis aux USA depuis 25 ans

        • Christiane

          Et moi en Australia deputies 40 ans

    • Marc

      Personnellement je n’en veux pas à la catégorie d’entrepreneurs dont fait partie l’auteur de l’article. 10 fois le salaire de ses collaborateurs les moins bien payés pourquoi pas (à condition que lesdits aient de quoi vivre décemment, bien sûr ! ). Si en plus ce monsieur paye les impôts correspondants dus par lui et sa société, j’y trouve encore moins à redire. Par contre, des mecs qui gagnent 100, 1000 ou 10000 fois ce que gagnent les petits, et qui en plus se refusent à contribuer à la solidarité nationale la plus élémentaire pour eux ou pour leur boîte, ça reste inacceptable. Je ne vois pas en quoi Carlos Ghosn ou Bernard Arnaud prennent 100 fois plus de risques que ce monsieur, à part celui de se faire lourder. Mais avec le parachute qu’ils ont pris soin de se faire allouer, il pourraient rester chez eux jusqu’à leur mort. S’il manque du fric en France, c’est effectivement parce que l’État pourrait mieux l’utiliser : pas seulement en gardant la vieille moquette, mais surtout en arrêtant les cadeaux tous azimuts, encore plus lorsqu’on essaie de nous faire croire que leur contrepartie sera la création massive d’emplois.
      Mais non, monsieur l’entrepreneur, tout le monde n’a pas votre merveilleuse niaque qui vous permet de monter des entreprises…

      • Olivier PICARD

        D’accord à 95% avec vous.
        les 5% de divergence sont :
        Pour ce qui est d’arrêter de faire des cadeaux je pense que vous faites allusion aux soit-disant cadeaux aux entreprise type CICE. Les faits sont simple. Les charges des entreprises ne leur permettent plus d’êtres compétitives sur un marché hyper-concurrentiel. Le principe du CICE est en fait une écriture comptable qui permet de baisser les charges sur les salaires. Ils auraient été plus simple et plus lisible de baisser les prélèvements sur les salaires, mais nos technocrates préfèrent cette écriture comptable car notre système fiscal et social est devenu une telle usine à gaz que c’était plus facile pour eux de le réaliser dans ce sens. Sinon il aurait fallu réaliser des transferts entre les multiples organisme sociaux. De plus, ça leur permet d’afficher le message « on aide les entreprises » en leur distribuant de l’argent, alors que la réalité est on en ponctionnera un petit peux moins. Comme le CICE est basé sur la masse salariale cet allègement de charge (et pas ce cadeaux) est totalement corrélé à la création d’emploi ou l’augmentation des salaires des emplois existants.

        Ensuite pour ce qui est d’avoir la « niaque ». Ce n’est pas un truc inné que l’on a ou pas. C’est une discipline quotidienne pour :
        Bien mangé, Faire du sport -> Avoir la pêche physique
        Se nourrir d’information éducative, motivante, arrêter de se plaindre, faire de la méditation -> avoir la pêche Psychique.
        Relire le soir ses objectifs du lendemain au lieu de se lézarder devant la télé ou sur internet pour que votre inconscient prépare les choses durant la nuits.
        Se lever un peu plus tôt le matin pour prendre du temps pour soi, relire ses objectifs, planifier sa journée.
        Visualiser ses rêves afin de se donner la pêche pour associer du plaisir à des taches rébarbative que vous devrez affronter durant votre journée.
        Se couper de toutes les distractions possible durant vos périodes de travail pour une meilleure productivité.
        Se former et se former encore tous les jours pour être de plus en plus performant.
        Donc non la base du truc ce n’est pas de NIAQUE mais de la DISCIPLINE, on a rien sans rien.

        • georges BERTRAND

          Je pense qu’il n’est pas donné à tout le monde d’avoir la niaque, c’est plus une affaire d’éducation, de rencontre et de hasard que de volonté. Pour ce qui est de la rétribution des dirigeants et créateurs d’entreprise, des rapports de 1 à 20 ou à 30 me sembleraient plus juste. Quand à nos institutions il faut les revoir et interdire la professionnalisation des élus. Virer les élus déjà condamnés ou ayant fraudé le fisc,(30%) puis s’attaquer sérieusement à la fraude fiscale. On ne peut pas accepter 9 millions de pauvres et 200 000 sans abris

          • Olivier PICARD

            Une affaire d’éducation : oui
            Plus des rencontres et du hasard que de la volonté. NON NON ET NON C’est une affaire de volonté et de discipline personnelle.
            Revoir nos institutions, très clairement oui.

        • Makowiecki

          Qd une entreprise fait de plus en plus de profits grâce à leurs employés qui s’investissent, à qui on demande de plus en plus et qui malgré tout font leur possible pour y arriver et qu’en retour ces employés dévoués et volontaires n’ont rien en retour !!! Vous en dites quoi ???!!!

          • Olivier PICARD

            Rien en retour, il n’ont pas de rémunération, ils travaillent bénévolement ces salariés?
            Maintenant si vous estimez que vous avez des qualités qui ne sont pas reconnues et que votre contribution dans cette société n’est pas à la hauteur de votre investissement, plutôt que de râler de gémir et vous plaindre qui vous interdit de postuler ailleurs. Ou mieux, de vous mettre à contre compte, là votre salaire dépendra à 100% de votre performance, personne de vous exploitera.

    • Vitor ALVITES

      Vous oublié quelque-chose… Tout d’abord salaud de riche ou pas… on s’en moques.
      Ce pays, qu’est la France part à la dérive (est à la dérive) tout simplement à cause de ces avantages sociaux,
      Mon point de vue : « Gagner 1300€, pourquoi faire ? Juste avec les aides, je tourne à 1200€, au pire je fais 6 mois, je pars en Thaïlande avec le chomage ou je me met en intérim, car les patrons toute façon tu fais des heures pour rien. »
      Je continue, j’ai 25 ans une boite dans le BTP depuis 2 ans j’ai 6 salariés (collaborateurs en langage de l’an 2018) j’ai véritablement besoin de 8 gars pour que ma société puisse tourner allègrement.
      Mais je ne peux pas embaucher, car en 2 ans et plus de 110 cv et 60 entretiens et 50 essais je n’ai eu personne ni de qualifié mais cela je m’en fout, mais surtout de motivé. Puis je paie ma jeunesse comme je dis quand j’ai des gars de mon age, devant moi ils veulent 2500€ mois, la voiture et faire 35h comme si moi j’étais multi millionaire et leur était redevable.

      Tout d’abord n’en déplaise à certains la France est devenue un pays de parasites, assistés et feignants. Vous parler tous de l’ISF, je vais vous parler de dérives encore plus grave et font que ce pays part dans une dérive innommé.
      J’ai eu l’occasion de travailler en milieu hospitalier pendant 5 ans, et c’est là ou j’ai vu la bassesse et la paresse intellectuelle.
      Tout d’abords les agents livrent la guerre aux cadres, les actions des syndicats foutent le bordel et n’apporte rien, les RTT, les arrêts maladies, les congés. Je n’ai jamais vu des gens aussi peu travailler de ma vie. Ces mêmes agents en CDD ou CDI, ou titulaire de la fonction publique doivent être en arrêt maladie imaginaire facilement un mois par an. Ensuite on y rajoute les journées de greves, les minutes grattés à la pointeuses car un collègue assidu pointe à leurs places, les vols en tout genre : Matériel, Fournitures, Alimentaire, Casse du matériel délibérément.
      Ensuite fraude CAF, quand un couple se déclare seul pour avoir des aides, c’est pas de l’optimisation fiscale aussi ? Lorsqu’une mere avec un enfant se décide en à avoir un second portée par la libération des aides et le cumul vu son faux statut de mere célibataire on appel cela comment aussi ? Les faux arrêts maladies, les fausses fiches de paies, mais qui contrôle tout cela ? Per-so-nne !!!!!!
      Retirer ces avantages et vous verrez on ne s’en portera que mieux…
      Voilà déjà une belle cause du petit trou que l’on à en France en 10 ans et je suis pourtant jeune. J’ai pu voir ses feignants s’installer et se laisser porter, je n’ai jamais vu aussi râleur aussi mais c’est facile de râler le ventre plein grâce aux repas tout frais payés. Ceci dit c’est normal de voir que les charges sociales soient aussi élèves notamment sur le salaire indirect et après de dire on comprends pas on touche 1500 mais le patron paie encore 1100 derriere… Mon grand, ta retraite c’est dommage mais tu le la fais pas tout seul, tes hôpitaux avec son personnel qui pleure le ventre plein (sauf le personnel de soins qui est vraiment à plaindre), tes écoles, tes routes avec deux trois nids de poules ou tu trouves que c’est déjà abu-sé !!
      Retirer les avantages ou contrôler les ayants droits aux aides sociales, le retour du peuple qui à envie de travailler et de faire grandir son pays. Pas des assistés …

    • Jeanvaljean

      Il existe un autre système socio-économique : les citoyens ne travaillent pas et sont pris en charge entièrement par l’état. Utopique ? Pas du tout, ce système a existé pendant 1400 ans. Connaissez-vous un système politique ayant eu une aussi longue durée ? (La république dure seulement depuis 148 ans (1870-2018)).
      Ah ! J’oubliais, le système qui a duré 1400 ans est l’annone. (Voir empire Romain)

      • Olivier PICARD

        Ben voyons, et l’idiocratie vous connaissez? Ce système où les gens croient qu’il est possible de vivre dans une société où personne ne travail et où tout le mode il est heureux parceque la nourriture tombe du ciel!
        L’annone c’etait La collecte de l’impôt en nature rien d’autre n’y avait il personne qui travaillait pour produire cet impôt.
        Je crois vous venez de décrocher la palme!

      • Jean-Marc

        Tout a fait d accord avec vous. mais vous oubliez un gros detail, les Francais ne sont pas des foudres de guerre au niveau de leurs ambitions. Je vis a l etranger ou les gens travsillent 60 a 72 heures par semaine.
        ils ont tous un bon train de vie, personne ne se plaing meme si il payent 46% dimpots !
        35 heures c est 3 jours de boulot ici.
        Vous voulez plus il faut donner plus.

      • Kenzo K

        Avec tout le respect dû, c’est vraiment cretin de suggèrer un modèle aussi vieux qui ne s’accorde pas avec aujourd’hui. Pour que cela puisse être ne serait-ce juste pensable, il faudrait que vos besoins Maslow primaires, secondaires et tertiaires, soient les mêmes qu’à cette époque. Pourtant vous avez écrit cette « leçon » depuis un smartphone, connecté, dans une pièce éclairée et chauffée. Quand on lit l’article, il est mentionné « ceux qui tire vers le haut ». Vos commentaires, clairement, prouvent que vous en avez jamais fait partie.

      • pat mont

        vous « omettez » ceux qui n’étaient pas citoyens Romains et qui faisaient le boulot : les millions d’esclaves ! en fait rien n’a changé, sauf que les esclaves ne se rendent plus compte qu’ils le sont car recevant une illusion de rétribution, qu’ils bossent ou pas.

    • didier durand

      Si en France tu peux avoir 2 boulots voir plus !!
      PEndant 10 ans j’ai été acheteur dans une association loi 1901 dont j étais salarié, à côté de quoi j’étais gérant de ma société d’architecture (sarl), à côté de quoi je travaillais bénévolement dans une association aidant les plus démunis, et étais membre de jury à l’école d’architecture et l’institut supérieur de la construction

    • POMMIES jean clement

      Sil suffisait de payer moins de taxes et d impôts pour que la pauvreté disparaisse alors tous les habitants des pays du tiers monde vivraient dans l opulence. Or c’est bien l inverse qui se produit. Il est remarquable qu impôts ou pas taxes ou pas l ‘ argent fini d une manière où d’ une autre à peu de choses près dans la poche des mêmes. Finalement ça serait peut être en France que ça se passerait le moins mal.

      • Olivier PICARD

        Dans quels pays du monde et combien de temps y avez-vous vécu?
        Si je comprend votre raisonnement augmentons encore les impôts et nous éradiquerons la pauvreté en France? c’est ça?
        Vous souhaitez une augmentation des impôts en France pour lutter contre la pauvreté. Lesquels et de combien?

    • POMMIES jean clément

      Cher Monsieur si tout ce que vous dites est vrai ce n est pas le fait que dans d autres pays l on paye moins de charges et d impôts qui fait qu il y ait moins de pauvres. Bien au contraire. Et apparemment l argent va au même endroit qu en France voir largement plus: chez ceux qui possèdent sans partage le pouvoir. Alors c est sûr vous entrepreneurs profiteraient plus largement , matériellement, s’ entend de votre réussite. Si c est ça pour vous le bonheur alors soyez heureux.

      • Olivier PICARD

        Non l’argent ne suffit pas au bonheur. Le bonheur est avant tout un état d’esprit. Cependant allez expliquer à ceux qui galèrent financièrement que l’argent n’importe pas!

    • Alain

      En quoi le salarié ne crée pas de richesses ? s’il n’y a pas d’instituteur, d’infirmière, une société peut-elle créer des richesses ? ceux qui créent des richesses ne sont-ils pas en premier lieu les clients finaux ? peut-on créer une société avec uniquement des entrepreneurs ? les états et les lois ne sont-ils pas nécessaire aux entrepreneurs ? ne schématisons donc pas trop ni dans un sens ni dans l’autre ! si tout est discutable concernant l’organisation et la place de chacun dans une société, (vous semblez pour votre part être sur que la France accorde une place trop étroite à l’entrepreneur), peux de personnes n’y sont pas nécessaires, en tout cas de mon point de vue, et tous doivent y trouver une place des migrants aux héritiers rentiers, et tous participent à différente échelle j’en convient à la création de richesse ……

      • Olivier PICARD

        Je n’ai jamais dit que les salariés ne créaient pas de richesse.
        Je dis simplement que ceux qui sont à l’initiative de cette création de richesse se sont bien les entrepreneurs par leur acceptation de la prise de risque, ne vous en déplaise.
        Vous mettez des entrepreneurs entre-eux sans salariés à embaucher ils vont s’organiser en se sous-traitant les un les autres, il se structurerons en une société d’indépendants.
        Vous mettez des salariés entre-eux sans employeurs, ils sortirons des pancartes et manifesterons en disant on veux des emplois.
        C’est comme dans un moteur à essence, vous pouvez injecter toute l’essence que vous voulez, s’il n’y a pas de bougie pour faire une étincelle rien ne se passera.

        • L LG

          Je comprends complètement le point de vue d’un entrepreneur-preneur-de-risques et sa réussite matérielle est respectable, et même souhaitable en ce sens qu’elle peut être envisagée comme un modèle ou une motivation.
          Le système politique qui nous gouverne n’a eu de cesse (depuis des lustres ) de mettre en opposition les différents acteurs de notre société. C’est le fameux « diviser pour régner » .On n’a eu de cesse de nous aveugler en fomentant des conflits entre les différents étages de la pyramide et même entre les différentes parties d’un même étage.
          Non le chômeur n’est pas responsable des charges qui pèsent sur l’entreprise et non l’entrepreneur n’est responsable ni du montant parfois dérisoire des salaires (si ceux-ci sont mis en rapport avec le coût réel de la vie ), ni du chômage.
          Et que dire de tous ces entrepreneurs, indépendants, auto entrepreneurs etc. qui, avant même de se verser un salaire sont sommés pas l’Etat de reverser plus qu’ils n’ont pu produire ? Que dire des agriculteurs (1 suicide tous les 2 jours, en France), ces personnes ne ménagent pourtant ni leur nombre d’heures, ni leur santé. Écrasés, broyés, au même titre que les salariés aux faibles revenus qui, s’ils ont la garantie de recevoir ce salaire chaque mois, ne sont pas mieux lotis puisqu’ils sont ensuite tellement pillés que certains se restreignent sur les produits de 1ère nécessité.
          Le faste de l’Etat est indécent, les dépenses somptuaires des représentants inadmissibles, mais c’est de fait, leur récompense pour s’être mis au service de la finance, des lobbies des multinationales. Ne nous trompons pas, quand les « gens de rien » parlent des riches ils savent exactement de quoi ils parlent : des quelques mains qui détiennent le pouvoir, économique et politique, les médias et tous les outils mis depuis longtemps en place pour leur assurer le contrôle total.
          L’optimisation fiscale, joli mot pour camoufler le pillage de la richesse produite, ne concerne pas les « entrepreneurs « . On nous induit volontairement en erreur avec une rhétorique qui utilise le terme « Entreprises » pour définir toutes les formes de sociétés, alors qu’on retrouve derrière ce vocable, autant de diversité qu’il peut en exister dans la composition de notre société.
          Et que dire de la dette, ce monstre boulimique auto-alimenté par la haute finance ? Notre économie entière repose sur la croissance de cette dette.
          Je crois sincèrement que la structure pyramidale, avec 1 flux descendant pour les injonctions et 1 flux ascendant pour le prélèvement de la richesse, a vécu et qu’il y a urgence de réinventer la géométrie de notre société.
          L LG

          • Jean Figuera

            Voilà exactement ce qu’il faut voir de notre société et pas l’entrepreneur contre les salariés puisqu’ils se complètent et fabriquent l’économie réelle ! Alors que cette dette boulimique fabriquée par la haute finance en 1973 qui interdit l’Etat à frapper monnaie et qui ruine notre économie fait passer les aides sociales pour une ruine de l’économie réelle ! La financiarisation arrivée 10 ans plus tard a définitivement mise au rancard l’économie réelle en créant des bulles financières. La valeur du travail n’existe plus dans ce monde de la finance !

        • François Nayral

          Olivier, j’aime beaucoup votre façon de voir les choses. (c’est bien aussi d’écrire du positif !)

    • Brigitte B.

      Mr Picard… que de vérités, je retrouve dans votre article et dans vos réponses qui restent très calmes et courtoises alors que parfois, vous auriez pu vraiment perdre votre sang-froid. 2 exemples assez récents de ma vie de tous les jours illustrent vos propos. Comme vous et comme beaucoup des lecteurs, je dis et répète que le mal initial de tout ce qui nous arrive est à creuser dans le manque d’éducation « économique » que nous avons durant le cursus français du collège et lycée. 1er exemple : mes enfants font de la compétition de natation. Au début, quand ils sont jeunes (9-12 ans, les premières compétitions), il est marrant de voir autour des bassins les familles entières : parents, grands parents, frères et sœurs. C’est super. Mais là où je rigole moins, c’est que lors d’une série, disons qu’il y a 10 séries de 100 m crawl, les premiers, donc les plus forts, ceux qui font les meilleurs temps, ne sont pas applaudis, alors que la dernière série, donc les moins bons temps, reçoivent une ovation du public. Wouah, quel choc. C’est génial d’encourager le plus faible, mais le jeune nageur qui nage super bien ne mérite t il pas aussi sa part d’applaudissements ? Voici pour la 1ère histoire qui m’a toujours marquée et qui, si j’extrapole, rejoint votre commentaire du « patron » qui ne réussit pas et qui est bien mieux considéré que celui qui réussit. 2ème histoire : l’an passé, mon fils aîné était en seconde. IL avait donc une option obligatoire qui s’appelle Economie. Je me souviens de mes cours d’économie de seconde, même si j’ai fait un bac scientifique, ce sont sans doute les meilleurs cours que j’ai eus au lycée, car à mes yeux les plus importants. Un jour je pointe ses cours sur pronote, et je réalise que la prof avait été absente pratiquement un cours sur 2, et que en plus, ils avaient bien sûr attaqué le programme par des cours de socialisation, bref, des cours de tout le monde il est beau. Je vois sa prof principale en réunion et lui fais part de mon inquiétude. Et là, la réponse m’a tuée : oh mais ne vous inquiétez pas, cette option n’est pas notée ! me dit elle fièrement. Et moi : mais madame, je m’en fous qu’elle soit notée ou non, c’est juste que c’est l’option la plus importante de son cursus ! Mon pauvre gamin, je lui ai offert « l’économie pour les nuls ». Et voilà, j’ai vécu 8 ans en Amérique du sud, je suis rentrée en France il y a 11 ans et mon chef d’alors me dit : je croyais que tu ne supportais pas la mentalité française ? Et moi, oh non, et je ne la supporterai pas plus en rentrant. Mais nous sommes rentrés, je vous passe les détails personnels de ce choix. Et bien aujourd’hui, je ne peux que constater avec effroi le summum de cette mentalité française. Je crois qu’il faut être inhumain pour ne pas comprendre la situation de certains de nos concitoyens. Mais qu’il est triste de voir cette ignorance, cette arrogance (qu’ils reprochent à E Macron), cette violence verbale et physique et ces airs de petits chefs. Et je suis triste, car je sais qu’on ne pourra jamais réformer la France. Jamais. J’avais espoir avec EM, il a fait beaucoup d’erreurs, mais son programme était vraiment fait pour réformer. Hélas, il ne pourra rien faire.

    • Erobolic

      Bon constat bon article et je valide aussi n’étant pas un SdR mais plutot un SdM (sale gaucho de merde). Il est vrai qu’on peut être (je l’espère ) les 2 malgré tout…bref très rapidement je pense que le problème c’est Aussi la bourse et son protocole d’actionnaires. C’est la que je gronde plus que sur les salaires des chefs d’entreprise (excepté des Lagarder Bolloré et Carlos Ghon ), c’est là que ce système capitaliste énerve le peuple smicard et les ouvriers travaillant dans ces mêmes grosses entreprises boursières qui rémunèrent plus leurs actionnaires que leurs travailleurs. Que dire des maisons de retraite et de ces mêmes actionnaires vivants au détriment des auxiliaires de vie et de leurs salaires de misère …
      Non donc à l’augmentation des charges pour tous mais une petite mise au point sur ce système boursier et bancaire serait urgent. Non ?

      • Olivier PICARD

        Bien sur que l’on peut avoir des convictions différentes et des des points de vue différents sans être obligé de tout péter et bruler pour communiquer. On peut même se rejoindre sur certains aspect. Comme vous je pense que certaines choses doivent être réguler dans les règles monétaires et financières. Je ne parle pas les rémunérations accordées à certains capitaines d’industrie, c’est aux actionnaires de faire leur job justement quand ils votent les rémunérations, tant que ce n’est pas avec de l’argent publique bien évidement, tant que c’est leur argent. Avant les problèmes soulever sur les rémunération de certains patrons de grand groupe, il y a plus urgent à régler. La crise des subprimes que nous avons essuyer il y a 10 ans maintenant est un parfais exemple des conséquences désastreuse pour l’économie réelle des dérives d’une certaine partie de la finance qui par des effet de levier d’un tel niveau qu’elle créer des bulles hyper-volatiles qui peuvent tout emporter quand elle exploses. De parle bien de dérive d’une certaine partie de la finance, car une économie ne peut pas vivre sans le secteur financier, revenir a une économie de troc, quelle belle régression ce serait…

      • Herve ROCLE

        la régulation du système bancaire et boursier ne pourra etre qu’internationale, tant qu’il existera un seul paradis fiscal pour attirer les multinationales bardées de fiscalistes, les états ne pourront collecter l’impôt, même s’il est équitable et vertueux un jour, que sur les particuliers et les TPE/PME et seul les tricheurs y échapperont.
        Quant à la spéculation qui permet, grâce aux transactions haute fréquence, de réaliser des plus-values colossales en un millième de seconde. il faudra bien un jour réfléchir à une taxation mondiale pour servir les intérèts des citoyens dans leur ensemble ?

        • Olivier PICARD

          Pour stopper les problèmes de volatilité lier au trading hyper fréquence, la taxe Tobin qui avait l’air abandonnée à été remis au gout du jour des choix européens à faire. Et c’est Emmanuel Macron justement qui à remis ça au goût du jour. Pour le coût il n’est pas trop l’ami de certaines dérivent de la finance comme on aime le faire croire.

    • Vincent Lévesque

      Alors là bravo pour cette parfaite analyse
      Merci d’avoir pris la peine de l’ecrIre
      Chacun devrait la lire attentivement.
      Je me permettrai d’ajouter que vous avez omis de parler des trop nombreux élus et dirigeants de très grande entreprise qui se permettent depuis tant d’années de mettre la main dans le pot de confiture en quasi toute impunité. Quand parfois la presse qu’ils exècrent le dévoile, ça le buzz quelque jours mais les sanctions qui s’en suivent sont très dérisoires par rapport au délit. Pour un élu, quelqu’il soit le fait d’user de sa situation pour voler l’argent public devrait non pas être un délit mais un crime passible des assises assorties de peines exemplaires et dissuasives …..

      • Olivier PICARD

        Entièrement D’accord

      • Philippe Boubet

        Tout à fait d’accord avec vous monsieur. Quand on pense que même le triste sire Cahuzac n’ira même pas en prison… Quelle honte.

    • Sébastien Escalier

      Très bon écrit M. Picard. Le misérabilisme intellectuel dont vous faites allusion est le manque de notre beau pays cependant ce mal est très largement voulu car comme on le sait il est simple de gouverner des imbéciles quand on est sois même médiocre. Par contre je me permet juste une remarque. On ne peut pas mettre comme bouclier le choix d’entreprendre et de sacrifier ce que d’autre ont privilégier car à la fin la seule question qui restera sera… Ça valait le coup ? Encore merci pour votre écris. Signé d’un salarier qui n’a pas entrepris autre choses que d’avoir une vie pleine et heureuse

      • Olivier PICARD

        Je suis bien d’accord avec vous que tout le monde n’a pas envie d’entreprendre et n’a pas envie d’assumer les risques et les sacrifices que cela impose. Pour compléter vos propos que je partage je dirais que, entreprendre c’est accepter de vivre comme peu de gens accepterai de le faire pour dans l’espoir que si ça marche de pouvoir vivre plus tard comme peut de gens pourrait se le permettre. Le problème c’est que tout le monde ne se positionne pas comme vous en faisant un choix accepté. C’est tout a fait honorable de fixer ses priorités ailleurs que sur la réussite professionnelle et financière, moi même je ne la fixe plus là aujourd’hui. Il y a trop de gens en France qui se plaignent des écarts de richesses sans pour autant être lucide sur l’origine de ses écarts. Ensuite s’il y a de moins en moins d’entrepreneur en France, il y aura de moins en moins d’emplois salariés car se sont eux qui les créer, pas l’état. Les emplois de la fonctions publique ne sont financés que par les emplois du secteur marchand. Donc plus il y aura d’entrepreneur il y aura plus de boulot. Nous qui sommes déjà passé par là, ce que nous pouvons léger de mieux à nos concitoyens c’est une autre vision de la prise de risque, une grille de lecture plus positive en tout cas que celle que la majorité des Français ont de câblé dans leur cerveau.

    • Yoann

      Tout est dit, diagnostic aux petits oignions…
      Que chacun se retrouche les manches et arrête de polémiquer.
      Si on change d‘attitude, le système et la caste politique changera automatiquement, il n‘est au final que le reflet de notre société et de notre attitude…
      Merci pour cette article!

    • Vignat Alain

      une seule solution, la baisse de la dépense publique. rénovons assemblée nationale, sénat et le mille feuille des régions.

      • Emeric

        Voilà ! Moins de sénateurs, moins de députés, moins de mille feuiles, moins de faste et ça ira déjà beaucoup mieux. On se croirait encore en monarchie. Une révolution en 2019 ?

    • Stephane Barraqué

      Merci pour cet article O combien intéressant et juste. L’etat Providence arrive au bout de ses limites aussi bien financièrement qu’ideologiquement. La création de richesse est la seule réalité tangible qui puisse nourrir un système qui supporte justement les différents membres de notre société. Comme souvent le droit à tout dépasse largement les devoirs qui en émanent.nous ne pouvons malheureusement pas tout résoudre d’un coup de baguette magique… mais pour ma part je vois un élément qu’il me semblerait juste et profitable de radicalement changer en France. Il s’agit de l’allocation Chômage tant dans sa durée que dans son montant.
      Ce système pernicieux est totalement contre productif économiquement et socialement. Il coute une fortune à la société et n’encourage absolument pas à une sortie par le haut.
      Commençons par en diminuer la durée et je peux vous garantir que cela s’en ressentira de manière très positive dans notre économie et dans notre société. C’est d’ailleurs probablement un très bon “incentive” à devenir un entrepreneur.

    • Vincent

      Je me suis permis de tweeter l’article car vraiment bien écrit et avec du bon sens. Entrepreneur ayant déjà coulé 1 boite, et ne disposant pas (à l’époque) des ressources nécessaires pour embaucher tellement les charges sociales sont énormes, je vous suis complètement dans votre écrit.

      Vous avez pris le risque d’écrire. Moi de tweeter. Et encore un de plus! (Blague)

      • Olivier PICARD

        Oui j’ai pris le risque d’écrire (vu le nombre d’insultes que je reçois c’était effectivement un risque!) la lutte de classe est visiblement un super fond de commerce en France…

    • M

      Divisons le taux d’imposition globale par 2 et je reviens dans la semaine. Aucun état, aussi providence soit-il ne mérite de siphoner le fruit de 65% de mon temps de travail.

    • Bastien V

      Attention à ne pas confondre causalité et corrélation, tout de même. Il y a eu une tendance globale à la baisse de la croissance (ce qui est évident si on y réfléchit deux secondes), et même en Russie, l’un des pays où il y a le moins de prélèvements (pas d’impôts sur l’immobilier, par d’impôt progressif etc), la croissance est du même ordre que la notre.

      (Et ted c’est pas vraiment ce que je recommanderais à quiconque veut devenir intelligent, au mieux il arrivera à se convaincre et convaincre les autres de l’être.)

      • Olivier PICARD

        NON NON, trop facile de mettre la baisse du pouvoir d’achat sur la baisse de la croissance mondiale. Durant les 30 dernières années, il y a eu des périodes de croissance et des périodes de récession. La plupart des pays suivent les vagues à la hausse comme à la baisse; La France elle à toujours sous-performé et ne fait que baisser.
        Concernant TED je suis désolé si déjà nos jeunes regardaient ça à la place des Marseillais sont ici ou là (désolé je ne connais pas les noms des émission) ça changerai un peu la donne.

    • Florent

      Débat intéressant ici initié par un témoignage où il est bon de rappeler qu’entreprendre n’est pas le choix d’une vie facile. Les gens ne voient que le porte monnaie comme indicateur de bonheur, mais certains sont plus heureux en gagnant un salaire « moyen » que beaucoup de patrons qui ne comptent pas leurs heures et ont toujours à penser, à s’inquiéter pendant leur temps libre. Je ne veux pas les plaindre, mais simplement rappeler que le salaire plus important n’est pas forcément synonyme de vie tranquille. Beaucoup de patrons en France ne méritent pas l’étiquette qu’on leur attribue. Par leur entreprise, souvent innovantes, ils sont bien à la base de la richesse réelle d’un pays. Il faut donc que le pays offre un environnement favorable au développement de ses entreprises, afin d’être compétitif avec nos voisins et éviter qu’on aille entreprendre ailleurs. La politique française le fait elle? Elle semble en tout cas plus occupée à chérir les grands actionnaires, ceux qui ne créent pas forcément de richesse pour le pays, mais qui spéculent sur des capitaux déjà existants et ne cherchent que le gain économique. Il est évident que cette couche financière spéculative doit être recadrée, à une échelle internationale. Il serait bon de rappeler aux gilets jaunes cette distinction et éviter de « taper » sur ce qui constitue vraiment la base de la richesse de notre pays, construite à partir de bonnes intentions. Cette richesse réelle qui paie, directement ou indirectement, tous nos salaires. Je voudrais ici porter une réflexion sur notre société, sur le fait que le peuple n’est pas en position de subir et a la possibilité, le pouvoir d’agir pour faire changer les choses. En tant que consommateur, on tient le couteau par le manche.
      On débat ici à la recherche d’une vérité absolue, comme si la France devait résoudre ses problèmes économiques et sociaux en suivant une formule mathématique parfaite.
      On comprend pourtant que chaque individu est différent, conditionné par son histoire, sa culture et son éducation. Ce qui est bon pour l’un est mauvais pour l’autre, et vice versa.
      Bref, ça peut paraître philosophique et peu tangible ce que je dis, mais c’est pourtant la base de ce qui définit socialement la société à l’échelle d’un pays comme la France. Une société qui voudrait s’identifier autour d’idéaux communs, mais qui peine à le faire. En somme, nous sommes trop différents et par conséquent trop imparfaits. Il y aura toujours des divisions, des gens de droite, des gens de gauche, … et donc, en fonction des règles du jeu démocratique, des gens mécontents.
      En me « connectant » maintenant à la réalité actuelle de cette révolte des gilets jaunes, je constate que cette société, dont je fais partie, exprime une grande violence. Violence physique ou verbale, elle trahit tout de même une forte dose d’ « ignorance », pour reprendre les termes de ce fil de discussion. Cette ignorance qui devient violente n’est pas saine, n’est pas innocente, mais arrogante. Elle ne cherche pas à se corriger, mais à corriger l’autre: c’est toujours la faute de l’autre. Se légitimant par son statut social à la base de la pyramide il juge sans humilité, sans discernement.
      Alors certains me diront que la violence est indispensable pour faire bouger les choses, que foutre le bordel est le seul moyen de se faire entendre. Pourtant, je pense qu’aujourd’hui, dans un pays comme la France, ça n’a pas de sens! On réagit comme si le gouvernement en place maltraitait son peuple, le laissait sans pain à manger. Le détachement de la caste politique, avec ces privilèges persistants et absurdes, a de quoi agacer c’est vrai. Et puis il semble que ces politiques servent les plus riches plutôt que de servir le peuple, la masse que nous somme. Aujourd’hui même, le pouvoir économique, représenté par d’énormes masses de capitaux a bien pris le dessus sur le pouvoir politique. Ce n’est plus le politique qui décide de l’économie, mais bien les puissants de l’économie qui conditionnent les politiques. Le financement des campagnes est assez probant en la matière et le personnage Macron illustre également bien comment la politique en tant que discipline n’est plus un mécanisme essentiel pour accéder au pouvoir. Alors c’est ça que veulent dénoncer les gilets jaunes? Cette politique capitaliste impitoyable qui écrase le peuple en l’appauvrissant davantage? Cela justifie cette colère, cette violence?
      Le gilet jaune veut incarner le nouveau revolutionnaire, mais je pense qu’il se trompe totalement d’approche et de modalité. Il voudrait décapiter le « roi » dans un contexte où il n’y a plus de pouvoir politique absolu qui materait la rébellion avec la force. Utiliser la force, comme si le pouvoir nous soumettez par la force. C’est là où l' »ignorance » est un mal: elle oriente la révolte dans une violence qui ne peut qu’être autodestructrice…
      En revanche, il y a quelque chose de formidable dans cette société capitaliste de consommation car c’est la masse de consommateur que nous sommes qui détient le pouvoir d’orienter l’économie – et donc la politique qui en découle. Sans violence, on peut changer totalement les choses! On pourrait, par nos choix de consommation privilégier les petites entreprises en dépit de ces grands méchants du cac 40! On a vraiment, nous peuple de masse, le pouvoir! Ce sont bien nos choix qui pourraient assécher les grands méchants actionnaires et privilégier une économie plus solidaire! C’est vrai que ça peut paraître utopique et simplet comme considération, mais cela souligne quand même une orientation sur laquelle il serait bon de réfléchir à long terme. On enfile un gilet jaune comme on enfilerait fièrement le maillot de l’équipe de France avec sa deuxième étoile, ce maillot qui coûte cher, qui enrichit les « méchants » et exploitent des pauvres travailleurs. On enfile un gilet jaune tout en utilisant son smartphone à 800€. Que d’incohérences!
      ……….
      Mais qu’importe la faute c’est l’autre, c’est le méchant patron qui nous empêche de gagner plus. Je dis ça, mais je ne suis pas patron….

      • Herve ROCLE

        tout a fait d’accord avec vos arguments Florent.
        changer LES systèmes est une évidence, plus de démocratie, moins de pouvoir à l’argent roi. mais ça, chacun d’entre nous peux le changer, en allant plus dans les grandes surfaces, en cuisinant des légumes et des produits locaux de saison plutot que de remplir des caddies de plats cuisinés par l’industrie agro-alimentaire,
        acheter des produits comme ceux de « c’est qui le patron » ou les consommateurs et les producteurs s’entendent sur le cahier des charges d’un produit à un prix décent pour le producteur, laissant malgré tout une marge raisonnable au circuit de distribution.
        Cette démarche sera possible à grande échelle lorsque les consommateurs arrêteront de se ruer à la sortie du nouvel IPhone à 1000€ sans se soucier de la marge colossale et de l’optimisation fiscale d’Apple (et des autres entreprises mondiales) faite sur le dos d’esclaves chinois, coréens, indiens ou autres mains d’oeuvres exploitées.

    • Henry

      C’est une analyse très judicieuse, et qui a le mérite de mettre en évidence les colossales dépenses publiques permanentes.
      On oublie d’y ajouter les 45 milliards d’euros que coûtent les réfugiés, clandestins, migrants, appelez-les comme vous voulez, mais on n’a pas besoin d’eux.
      Cet argent peut bénéficier à des français dans le besoin, et surtout de réduire les charges des entreprises en diminuant très fortement cette somme folle.
      J’ai dit.
      G H

      • didier durand

        les réfugiés et les migrants : cela ne vous pose pas de problème d’acheter un téléphone portable fabriqué à l’étranger, de vendre des EPR à la Chine, mais le problème serait celui de l’existence même des étrangers…???
        Si on accepte la mondialisation telle qu elle existe aujourd’hui, il faut peut être accepter que les vases communicants fonctionnent au niveau des humains que nous sommes et que les plus pauvres que nous soient attirés par la lumière…
        Je vous rappelle que nous vivons dans l' »Humanité » et pas dans les milliards d’euros.
        Je ne présente pas une solution, mais je pense aux autres…aussi
        P.S.: je suis chef d’entreprise, je me paie 1000 euros net par mois , et donne 45000 euros en sous traitance par an ainsi que 45000 euros à l’Ussaf et autres caisses (hors TVA, impôt sur le revenu, taxes foncières et d’habitations)

    • Fauth

      Bravo M. Picard, c’est très juste tout ce que vous écrivez, il faut impérativement lutter pour arrêter tous ces gaspillages inadmissibles qui plombent l’avenir de nos enfants en fait. Et la métaphore de l’addition est vraiment excellente. Mais c’est affligeant de voir certains commentaires … c’est à se demander vraiment si on va y arriver un jour. Quoi faire, comment agir pour changer les choses ? Faut-il créer un mouvement d’entrepreneurs et de bonnes volontés autour de toutes ces choses à changer en premier ?
      Je reste à l’ecoute – Stephane

      • Escsm

        Un mouvement d’entrepreneurs existe et se porte volontaire pour apporter les solutions nécessaires à changer ce système dépassé, c’est le CJD ( Centre des Jeunes Dirigeant).
        La vocation première est de replacer l’économie au service de l’homme, et non son contraire.
        5000 dirigeants d’entreprise structurés dans des sections locales dans toute la France souhaitent être le relais indispensable à la mise en pratique des réformes INDISPENSABLES.

    • CAL

      Dites, il est un peu tiré par les cheveux votre calcul… car les cotisations sociales (qui vous assurent un revenu à la retraite, une couverture maladie notamment) et la TVA, le pauvre les paye tout pareil (enfin presque pour les cotisations mais vous semblez ne pas faire de distingo). Donc la où le salaud de riche (que je suis) paye 65 à 80e, le salaud de pauvre en paie 60…
      Vu qu’on peut faire dire pas mal de choses à des chiffres, on pourrait dire que le salaud de riche, ne paye finalement que 10 à 30% de plus que le salaud de pauvre. Hahaha, quel salaud ! (ce riche) !

      Votre exemple de qui paie quoi est très intéressant. Et la question est pourquoi une personne a cumulé tellement qu’elle paie plus de la moitié ?

      Vous pensez qu’entreprendre est la seule prise de risque, mais sans vos travailleurs qui gagnent pénards des revenus à pantoufler, votre entreprise coulerait tout autant. Alors, oui, vous êtes indispensable et votre prise de risque est méritante, mais vous êtes aussi, un peu, redevable à vos salariés. Tous ceux qui bossent dans les petites entreprises qui se montent (patrons comme salariés) sont méritants.

      Partir à l’étranger, en revanche, fuire quoi, ce n’est pas courageux. Je ne comprends pas cette mentalité de vouloir fuire là où l’herbe est temporairement plus verte, plutôt que de participer à relever son pays.

      Je vous rejoins sur les dérives des « ors », mais l’évasion fiscale (des riches, très très riche, visiblement ce n’est pas votre cas), est une dérive encore plus importante et pour le coup, qui coûte vraiment. Quand on comprend que le cumul de l’évasion fiscale depuis 30 ans correspond à peu de chose près à l’ensemble de notre déficit. On comprend que le peuple en veuille à nous les riche. Et nous, les riches pas assez riche pour faire de l’évasion, nous devrions en vouloir a ces salauds de riche, pas si ordinaire, qui nuisent à notre image. Salaud de très très riche.

      • Olivier PICARD

        Bonjour,
        Votre commentaire est très intéressant.
        Concernant le niveau des prélèvements je n’ai jamais dit qu’il n’y avait que les riches qui contribuaient au système.
        Tout le monde contribue. Simplement dans des proportions différentes. Bien évidemment que les salariés participent aux charges sociales et que les charges patronales correspondent également à une partie de leur production. Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Je dis simplement, hélas, et vous ne pourrez pas me contredire, c’est le système français qui est comme ça, que plus on gagne plus on paye en pourcentage. Ce n’est pas ce principe qui me choque, non. Ce qui me choque c’est que le pourcentage que l’on peut arriver à atteindre dans notre pays.
        Maintenant pour ce qui est de la question de ce que vous appelez « l’évasion fiscale » en disant que certains peuvent se le permettre et d’autres non que vous vous n’êtes pas encore assez « riche » pour vous permettre de faire de l’évasion fiscale. J’aimerais clarifier quelques éléments par rapport à ça, parce que beaucoup de nos concitoyens confondent des natures très différente de choses.
        Il y a de la fraude fiscale, de l’optimisation fiscale, de l’évasion fiscale.
        Dans la fraude fiscale vous avez des « Cahuzac » qui ouvrent des comptes à l’étranger et qui brassent du liquide dans leur métier et peuvent ainsi subtiliser une partie aux yeux du Fisc. Mais tous les gens qui font du « black » sont des fraudeurs fiscaux également. Ça va de celui qui se fait payer en liquide sans rien déclarer, à celui qui reçoit des rétro-commissions dans des affaires pas très claires et qui fait virer l’argent sur un compte offshore non déclaré. Ça passe aussi par certaines sociétés, qui de l’étranger vendent en France, et ne se déclare pas en France pour régler leur TVA, ce qu’elles devraient. Enfin il y a ceux qui pratiquent des prix de transfert abusif pour faire sortir de la valeur en dehors du territoire français. Ainsi une partie de l’impôt qui devrait être payer en France est payée à l’étranger. Mais ça, c’est quelque chose qui est déjà contrôlé par le Fisc, il y a même l’OCDE qui donne des règles en matière de prix de transfert. Il est très simple aux services fiscaux qui le veulent, de faire du ménage dans les sociétés qui ne respecte pas ces prix de transfert. Tout ça c’est de la fraude fiscale, condamnables et
        nous devons punir cela le plus sévèrement du monde.
        Après il y a l’optimisation fiscale, c’est quelque chose qui est tout à fait légal. Je ne parle pas de morale là je parle de légalité. Ça va des grandes multinationales qui optimisent leur fiscalité en fonction de la compétitivité que ce livrent les différents pays. Ça passe aussi par le simple citoyen Français qui décide d’acheter un appartement en loi Pinel pour pouvoir optimiser son impôt et le réduire. Tout ça ce sont des pratiques d’optimisation fiscale totalement légale et je n’ai aucune leçon de morale à donner à qui que ce soit. Vous savez, la notion de morale varie d’un citoyen a l’autre. C’est comme pour la sexualité la morale peut faire beaucoup de dégâts. Non, ce qui est important dans une société ce n’est pas un jugement de morale d’un citoyen envers un autre ce qui est important pour qu’une société fonctionne, c’est qu’il y ait des règles du jeu commune établies, « la légalité », et que les citoyens la respecte. Le reste ce n’est qu’une opinion rien d’autre.
        Pour moi la seule limite est la légalité. Si nous voulons qu’il n’y ai plus d’optimisation possible en Europe, le seul moyen d’y arriver c’est d’avoir une fiscalité identique entre tous les pays d’Europe. Franchement je serai le premier pour. Simplement si on veut arriver à cette harmonisation fiscale il va falloir que chacun des pays fasse un pas vers la fiscalité de l’autre. Comme nous sommes le bonnet d’âne en matière de fiscalité en Europe, le pays qui prélève le plus avec le moins d’efficacité, je ne pense pas qu’il y ait beaucoup de pays d’Europe qui est envie de s’aligner sur le système Français. Donc a un moment donné, si on veut de l’harmonisation fiscale et je le souhaite, nous n’avons pas d’autres choix que de baisser la fiscalité Française. Et donc l’assistanat qui en découlent, n’en déplaise à certains. À partir de là, les pays les moins fiscalisés de la zone euro seront obligés de monter un peu leur fiscalité pour que tout le monde trouve un équilibre.

        Enfin arrive la question de l’évasion fiscale, mon dieu, l’évasion fiscale on a lâché le « gros mot ». Mais si il y a évasion quelques part c’est peut-être parce qu’il y a prison. Nous avons la chance d’être libre et cette liberté n’a pas à être enlever sur le droit fondamental de choisir l’endroit où on souhaite vivre. De quel droit devrions nous interdire à une certaine catégorie de la population de ne pas vivre hors de France, de quel droit pourriez-vous assigner à résidence des gens, sous prétexte que c’est eux qui paye le plus d’impôts et que donc ils doivent rester en France pour payer leurs impôts en France. On peut leur mettre un pistolet sur la tempe aussi pendant qu’on y est. Alors je suis désolé non au bout d’un moment c’est normal que des gens partent. Ils sont libres bordel! Ils ne sont pas vos esclaves.
        Chaque pays dans le monde à ses avantages et ses inconvénients, et je trouverai totalement amorale de dire à certaines personnes vous êtes assigné à résidence parce que c’est vous qui faites tourner notre système selon nos règles du jeu même si vous n’y adhérer plus, vous êtes notre prisonnier, notre vache à lait que l’on à le droit de continuer à traire!
        Si les gens s’évade comme vous dites c’est peut-être parce qu’ils n’ont plus envie de travailler durement pour reverser la majorité de ce que qu’ils créent pour un système qui n’est même pas capable de s’autofinancer.
        Et puis croyez-moi les gens qui partent ne partent pas que pour des raisons de fiscalité très loin de là! En tout cas ce n’est pas mon cas. Non les gens partent principalement pour des raisons de mentalité. Et c’est ça que vous ne comprenez pas en France c’est qu’à force de dénigrer la réussite et de vouloir tirer tout le monde vers le bas vous démotivez les gens. Voilà pourquoi j’ai envi de partir. Pour info je paie tout mes impôts en France. Mais, j’en ai marre de partager mon quotidien avec autant de haineux, je préfère partager mon quotidien avec des gens qui sourient et qui sont joyeux, qui sont enthousiaste et qui ont envie d’entreprendre, ça me correspond mieux.
        J’en ai ma claque de filer mon fric à des gens qui non seulement ne disent pas merci mais qui en plus vous crachent à la gueule.

        • mickael

          plus on gagne plus on paye en pourcentage? ne faut il pas prendre en compte aussi l’ensemble des taxes . ( tva , taxe d’habitation, taxe foncière, taxe sur le carburant ) que vous gagnez 4000 euros ou 900 euros elles sont les mêmes pour tout le monde . le pourcentage du salaire que représente l’ensemble de ces taxes est sans commune mesure plus important pour un smicard que pour celui qui gagne 4000 euros.

          • Olivier PICARD

            Non effectivement, il y a des impôts qui dépendent de votre niveau de vie et non de ce que vous gagnez.
            pour la tva elle dépend de la nature de la dépense, il a 3 taux 5%, 10%, 20%. En revanche, plus on gagne, plus on dépense et donc plus on pait.
            ex: quand vous achetez un véhicule sportif, vous réglez 12.000€ de carte grise, 30.000€ de TVA si vous consommer 25l/100 de moyenne vous payer beaucoup de taxe sur les carburant également.

            • mickael

              ça s’appelle la solidarité . Ma mère qui touche 450 euros de retraite alors qu’elle a travaillée toute sa vie en tant qu’assistante maternelle, d’après vous combien en pourcentage ses frais fixes dont une majeure partie sont des taxes ou impôts (tva, taxe ordure ménagère, taxe d’habitation) cela représente t il . Ajoutez lui le loyer, l’électricité, la nourriture … c’est sur qu’elle paiera moins que celui qui a les moyens de s’acheter un véhicule sportif et pourtant je peux vous garantir que la pilule est plus dure à avaler pour elle.

            • Olivier PICARD

              Que voulez que je réponde à ça! Bien évidement que l’on ne peux pas vivre décemment avec 450€ / mois.
              Si elle à travaillée toute sa vie, qu’elle a l’ensemble de ses trimestres, elle a liquidé sa retraite à taux plein. Si vous voulez l’aidée, même si elle n’a jamais cotisé à aucun régime complémentaire, le régime de base assure un minimum contributif qui est de 635€, je vous invite à repointer sont relevé de carrière avec elle et à allez voir sa caisse de retraite pour régler au plus vite cette injustice.
              Je ne dit pas qu’elle va y arriver avec 635€ ni que c’est décent de vivre avec si peu mais ce sera déjà mieux que 450€. Votre témoignage prouve une fois de plus que notre système ne fonctionne pas, correctement.
              Maintenant pour ce qui est de la solidarité, la première mesure à prendre par nos politiques serait déjà d’assurer l’équité devant la retraite. De le faire en uniformisant nos x systèmes de retraites. Au vu de ce que vous me dites je pense que vous ne pourrez qu’approuver la fin des régimes spéciaux de tous poils. Ils me semble que c’était dans les tuyaux des réformes à venir, cela se fera-t-il?
              Maintenant pour ce qui est de plus de solidarité que proposer vous concrètement?
              Quel montant d’impôt sur le revenu payez vous pour quel revenu? Jusqu’a quel montant êtes vous prêt à monter pour plus de solidarité avec votre maman?

            • Steevy

              Au bout d’un moment il faut arrêter de raconter n’importe quoi et aller rechercher les faits. Si votre mère touche 450€/mois elle devrait juste se rapproché des services compétents et demander le minimum vieillesse… Financé aussi par ces fameux « Salaud qui touche trop ».
              Depuis le 1er avril 2018, les montants de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), encore appelée minimum vieillesse, sont les suivants :
              – Personne seule sans ressources : 833,20 € par mois, soit 9 998,40 euros par an.
              – Deux personnes sans ressources : 1 293,54 € par mois, soit 15 522,54 euros par an.

          • Steevy

            Et de plus Mickael, la taxe d’habitation et la taxe foncière n’est pas dû si vous êtes en dessous d’un certain niveau de revenu… On me dit même à l’oreillette que le Président actuel a proposé de la supprimé et qu’elle est déjà fortement diminué pour les plus démunis…

        • GALLET Yves

          Excellente intervention. les points sur les « i », ça fait du bien. Et comme je vous comprend pour la question de la mentalité française…..

        • FAUVIN Florent

          Bonjour,

          Vous prétendez que l’évasion fiscale, ça n’est que des Français ayant quitté la France ?
          Quelle imposture !
          Dommage, autrement votre point de vue était intéressant.
          Alors continuez « d’optimiser », comme vous dites, et de vitupérer les « assistés ».

          • Olivier PICARD

            Non, autant pour moi, je n’ai pas employé le bon terme, je voulais parler de l’exil fiscal, je vais rectifier.
            il y effectivement l’évasion fiscale qui regroupe 3 natures: la fraude fiscale, l’optimisation fiscale et l’exil fiscal.
            Donc effectivement les médias on pour habitude de parler d’évasion fiscale pour tout mettre dedans.
            Évasion fiscale = fraude fiscale + optimisation fiscale + exil fiscal.
            Pour la fraude il faut lutter contre.
            Pour l’optimisation il faut la contrôler et rectifier les sociétés « border line ». Il faudrait la supprimer mais pour cela il faudra harmoniser la fiscalité en Europe déjà!
            Pour l’exil fiscal là ce sont des choix individuel entièrement acceptable. C’est un choix important dans une vie que de ce dire que l’on va quitter la France. Ce choix est généralement un dernier recours vers lequel on s’oriente et n’est que très rarement motivé que par des aspects fiscaux. Il y a comme je le disait, surtout et avant tout, la fuite d’une mentalité que l’on ne supporte plus. Quand vous mangez à une table de 10, que vous régler l’addition pour 5 et que les 4 à qui vous avez offert le repas vous crache dessus en vous traitant de radin parce que vous n’avez pas voulu offrir le digestif à la fin, vous décider ne ne plus manger à cette table.
            Pour remettre les choses en perspective. Je ne suis pas pour ma part un exilé fiscal, je paie tous mes impôts en France. En revanche, là je me pose beaucoup de question. Ce qui me fera quitter la France si je le fait, se sera avant tout la mentalité de rageux/haineux qui rode dans ce pays.

            • Philippe-Jullien

              Je ne sais pas si vous avez des activités en France ou à l’international ou Les deux, je vois que malgré la pression fiscale insoutenable, le harcèlement fiscal insupportable… de nombreuses fortunes très considérables se constituent en France, ce pays cryptocommuniste … et ce même à l’époque de l’exception française de l’ISF… comment celà est-il possible ? Ce n’est pas sérieux. Les impôts sont élevés en France, trop peut-être, c’est à voir, Le niveau de protection y est en revanche supérieur, et celà à un coût. N’oubliez pas que le pays où vous avez donc brillamment réussi vous a financé vos études, assuré des soins de santé gratuite, donné des allocations familiales à vos parents, etc, etc… (vos parents agriculteurs qui ont aussi bénéficié comme tous lesautres des subventions de la PAC ) … Puisque maintenant vous avez réussi, que vous faites partie des premiers de cordée, n’oubliez pas le pays qui vous a permis, en plus de vos grands talents, d’atteindre ces glorieux sommets. Et défaites-vous ce goût pour le French-bashing jamais aussi cruel que lorsqu’il vient des élites françaises. Si vous n’aimez plus votre pays, quittez-Le, changez de nationalité, soyez cohérent avec vos propos.

            • Olivier PICARD

              Oh je ne verse pas dans le French bashing, je suis lucide, tous les français ne sont pas rageux comme vous et heureusement. Et oui certains ont réussi leur entreprise même dans la décoration d’intérieure et le home-staging si vous voyez ce que je veux dire. Je suis désolé pour vous si avez planté la votre.
              Maintenant mes études je les ai remboursées au centuple pas de souci. Et mes parents ont réglé bien plus d’impôts qu’ils ont reçu d’aide.
              Et j’aime mon pays sinon je n’aurais pas perdu autant de temps à écrire cet article pour essayer d’ouvrir les yeux de certains.

      • Bombass

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    • Michel RICHARD

      Beaucoup de bavardages !
      Arrêtez de « vous la péter » !

      • Olivier PICARD

        ???

        • Lapin Bleu

          C’est vrai ça, allez plutôt tout péter, c’est tellement plus constructif ! 😉

    • nicolas

      Je suis parti a l’etranger il y a bien longtemps. Il n’y a pas d’espoir, en France, pour quelqu’un qui veut reussir.
      Les chiffres et l’analyse sont sans doute juste. Le probleme c’est que pour comprendre, il faut repartir de choses encore plus basiques. Il faut parler valeurs et religions… Vos arguments peuvent etre mathematiquement corrects sans n’avoir aucune importance du fait des valeurs, mythes et fictions du moment.
      Bon courage,

    • Philippe

      Très intéressant mais toute l’origine de nos maux (mots ?) vient d’une éducation lamentablement massacrée par le corps enseignant, indécrottable. Pas seulement l’éducation économique, mais l’éducation tout court. Quand on pense que le mot « entreprise » est perçu comme un gros mot par nos profs qui pensent que tous nos gosses auront réussi en fac de langues O. Pauvres de nous.

      • Olivier PICARD

        Oui, il faudrait enseigner l’entreprise aux enseignants. Ce qui veut dire former les prof de demain qui eux même formerons la génération suivante. L’école de demain est à repenser totalement. Bénéfice = dans 40 ans. Il faut trouver une autre solution plus rapide. Je pense que la meilleure solution dans un premier temps est de disrupter l’enseignement à partir du collège. Que les cours se fassent sous forme de vidéos faites par des professionnels actif de la société civile de la matière enseignée et selon une pédagogie bénéficiant des dernières avancée des sciences cognitives. Les exercices sur des plateformes numériques doté d’IA. Les prof en présentiel deviendrai des coachs avant tout pour les élèves.

      • Haugier

        Mais bien sûr. L’éducation, c’est le rôle des parents. L’instruction viendra avec les enseignants qui tâchent de faire rentrer quelques connaissances dans les jeunes cervelles. Et vouloir disrupter l’enseignement à partir du collège avec des cours numériques par des professionnels ni pédagogues, ni ouverts à plusieurs formes de savoir-faire ? Ca sera un joli carnage !

        • Olivier PICARD

          Bonjour,
          Je n’ai jamais dit qu’il ne fallait pas de pédagogie. Je dis simplement que je trouve ça ridicule que des milliers de profs fassent leur petit cours chacun de leur côté au lieu de mettre en commun leur savoir pour numériser des cours avec de la pédagogie bien évidemment qu’il y ait un cours officiel qui soit bâti pour l’année que les élèves peuvent consulter à loisir. Parce que je ne vois pas la valeur ajoutée d’être là assis sur une chaise complètement statique à recopier des lignes qui sont écrites au tableau. Non les professeurs pourrait se dégager du temps, et du coup se transformer en coach pour les enfants, les assister là où ils n’arrivent pas à comprendre, les éveiller. Les neurosciences ont fait des avancées spectaculaires je ne vois pas pourquoi ce serait déshonorant d’utiliser les résultats des recherches. Si il y a un déficit d’attention dans les classes il y a un problème majeur de société effectivement dû à la télé réalité poubelles qui gave nos enfants. Mais c’est trop simple de croire qu’il n’y a que ce problème là. Non il y a aussi un problème de capter l’attention des gens, et c’est là qu’intervient la pédagogie et les résultats des neurosciences.
          Après je trouve ça dommage que l’on enseigne pas les fondements de la gestion d’entreprise de la création d’entreprise à nos jeunes. Et pour cette partie je pense que les mieux positionnés pour le faire sont des anciens entrepreneurs. Ce n’est pas un problème de valeur de dire que untel est mieux que untel de dire que les entrepreneurs sont mieux que les profs non. Mais un des éléments majeurs à savoir gérer dans la création d’entreprise c’est de la prise et la gestion du risque. Sur ce point je suis désolé mais un professeur ce n’est pas une personne qui prend et qui gère le risque et ce n’est pas un jugement de valeur c’est juste un fait.

          • B

            Beaucoup de lieux communs et d’approximations pour quelques idées intéressantes. Concernant l’enseignement, c’est l’inverse qui se fait. Les professeurs doivent suivre un programme officiel et ils ne font pas leur petit cours de leur coté et ils ne font pas recopier des lignes qui sont écrites au tableau de façon statique. Aussi caricatural que de croire que les chefs d’entreprise s’en mettent plein les poches aux dépens des salariés non ?
            Concernant le point de départ du texte les chefs d’entreprise aiment bien embaucher des gens en bonne santé sachant lire écrire compter mais ils ne sont pas prêts à payer des années de formation 15 ans avant de les embaucher ou à construire des hopitaux eux mêmes. Donc pour ça ils participent comme les salariés à ces services publiques qu’ils seraient incapables de faire eux mêmes. C’est tout.
            Quand au départ des chefs d’entreprise à l’étranger qu’ils partent si leur amour de la France se limite aux montants de leur portefeuille. Aux USA les américains payent des impôts qu’ils vivent sur leur territoire ou ailleurs. Quand le MEDEF imitera t-il les USA plutôt que de se goinfrer de CICE ?!

            • Olivier PICARD

              Quelle caricature et quelle mauvaise fois! Ou alors quelle méconnaissance. Je constate une fois de plus que lorsque l’on a des convictions ancrées, enracinées on se complait dans le travestissement de la réalité pour « se rassurer d’avoir raison ».
              Comment pouvez-vous sous-entendre à la lecture de mon texte que les chefs d’entreprises ne veulent pas participer à la construction de notre environnement commun. Ou avez vous vu qu’il ne voulait plus participer à tout ça comme les salariés. Quelle lutte de classe dépassée. Je ne sais pas ce que vous faites comme métier cher monsieur, je serais curieux de la connaître, mais je pense que vous n’avez pas ou peu travaillé dans une PME. Car dans 99% des cas le patron et les salariés forme une équipe soudée qui navigue sur la même barque. Virez tous les chefs d’entreprises de France et vous allez voir si vous aurez encore longtemps des hôpitaux ou des ressources fiscale pour régler les salaires du corps enseignant par exemple.
              Quand un chef d’entreprise quitte la France c’est parce qu’il en à marre de financer le système de protection social le plus généreux du monde pour s’entendre dire qu’il est le plus égoïste du monde quand il dénonce ses dérives.
              Maintenant je suis ravi de voir que vous porter en exemple le système américain. Pourquoi ne partez-vous pas la-bas pour exercer vos talents. Pas de souci pour supprimer le CICE en France si on met les charges au même niveaux que les USA. Je pense que tous les chefs d’entreprise vous applaudiront. Ensuite pour ce qui est des règles fiscales des US, penchez vous un peu sur le sujet avant de raconter des lieux commun comme ça. Il y a une fiscalité fédérale et une fiscalité de l’état, ne mélanger pas tout. Les USA ce n’est pas que la fiscalité Californienne, ils regorgent de paradis fiscaux internes, Delaware, Floride et j’en passe. Les états des US se livrent une concurrence entre-eux. En fonction de votre situation pas besoin de quitter les US vous n’avez qu’a choisir.
              Vous mettez la fiscalité de la Floride dans le Var et celle du Delaware dans le Finistère et je peux vous garantir que vous allez supprimer l’exil fiscal des Français.
              Vous êtes une fois de plus la preuve vivante de cette partie de la population qui se berce d’illusion idéologique sans avoir même conscience de son ignorance économique.

      • Toto

        Merci de m’avoir éclairé. Ce n’est donc pas la faute des petits salauds de riches… mais des salauds de profs, forcément fainéants et gauchistes. Ouf… on a trouvé les responsables!

        • Olivier PICARD

          Cher Monsieur,
          Où avez-vous vu dans mon commentaire que j’ai traité les profs de feignant et de gauchistes. Je vous invite à le relire.
          Si vous l’avez perçu comme tel, c’est votre cerveau qui a construit cette perception. Si vous êtes toujours dans la lutte des classes d’un siècle dépassé je n’y peux rien, il faudra bien qu’un jour vous entriez dans le XXIe siècle.

      • Danydan

        L’éducation c’est les parents , l’enseignement c’est l’école et je suis pas dans l’éducation nationale, voilà le vrai problème de la France c’est la dérive de la France les parents ne transmettent plus les vrais valeurs et a cela il y a plusieurs raisons

        • Nanou

          Très vrai ! L’éducation est un travail de tous les jours à la maison…puis il y a l’école. ….

    • Le Guillois

      Hélas, nous sommes tous le riche d’un autre, même moi qui suis pauvre. Pauvre après une vie de labeur acharné commencé en 1972. (Le labeur, pas ma vie ni la pauvreté, dont le processus s’est enclanché en 1992)

      Je comprends votre état d’esprit. J’ai le même alors que nos situations sont très différentes.

      Mais vous vous trompez sur beaucoup de choses et sur la cause du désastre que j’ai comprise en 1992.

      De cette compréhension brutale j’ai déduit le reste. Et aussi ce qui est à venir…

      Vous auriez pu économiser le temps de votre analyse. Et faire beaucoup plus simple.

      Car le problème vient tout simplement du dévoiement de ce bon outil qu’est le capitalisme, au profit de quelques idéalistes que la puissance a rendus fous.

      Ne méprisez pas le peuple qui actuellement nous donne à tous une leçon de démocratie. Trop tard, hélas.

      Bien sûr que ce peuple est ignorant. Même lui le sait et, à défaut de s’être démocratiquement trouvé des leaders corrects il espère encore en trouver en son sein, même s’il est trop en colère pour se l’avouer.

      Il ne se sent pas trahi: il vient de comprendre qu’il l’a effectivement été depuis des décennies.

      Il est ignorant mais pas si bête et pas dénué de bon sens.

      Avouez que le carcan de lois et de normes inutiles et néfastes qui empêchent la libre entreprise de prospérer naturellement sont la face visible de l’étau qui nous enserre tous.

      Ça n’est pas un hasard. C’est un plan qui profite aux quelques fous qui, cachés dans l’ombre d’un système qu’ils font passer pour une démocratie, imposent maintenant à grandes enjambées leur « nouvel ordre mondial ».

      N’en voulez pas au peuple. Même en démocratie directe il aurait fait mieux que ce que nous subissons et allons subir. Même avec son ignorance. Tous ne sont pas ignorants.

      Bien sûr que l’état a gaspillé des fortunes qui auraient du permettre à ceux qui le peuvent, grâce à leurs capacités, d’entreprendre comme il le faudrait pour pouvoir verser des salaires décents à ceux qui finalement sont, à leur place, aussi essentiels qu’eux à la bonne marche des entreprises.

      Quel gâchis ! Le pire étant le gâchis humain.

      La faute vient pourtant toujours d’en haut. Chacun s’est accomodé du système inique conçu et appliqué en « haut lieu ».

      Car nos hautes écoles, qui forment nos « dirigeants » sont devenues les officines d’une mafia.

      Il n’y a qu’une démocratie réelle pour lutter contre ça.

      Imaginez ce que seraient devenues toutes ces lois et normes, toute cette fiscalité qui plombe notre système si elles avaient été soumises au référendum…

      Oui, l’ignorance fait peur mais il ne faut pas la confondre avec la bêtise ou la folie.

      Tous les entrepreneurs honnêtes avec eux mêmes devraient avoir enfilé, au moins moralement, un gilet jaune pour aider la démocratie à ne pas mourir.

      C’est trop tard. Un vent de folie souffle sur l’Europe. Il faudra bien qu’il balaie certaines illusions.

      Bon courage et bonne chance.

      • Olivier PICARD

        Monsieur Le Guillois,
        Non nous ne partageons pas, mais alors pas du tout le même état d’esprit. Les théories du complot « illuminati », « nouvel ordre mondial », appelez les comme vous voulez, ne font absolument pas parti du diagnostique que je livre. Non, nos énarques ne sont pas au service d’une mafia. Simplement nos énarques ont cru pouvoir réformer et asservir encore plus le secteur privé pour eux conserver leurs privilèges dans le secteur public.
        Pour ce qui est d’enfiler un Gilet Jaune pour aider la démocratie à ne pas mourir. Excusez moi mais là je tousse! Si votre définition de la démocratie c’est celui qui gueule le plus fort dans la rue pour annuler un vote démocratique qui ne correspondait pas à ses idées, nous n’avons pas la même définition de la démocratie.
        Autant je comprend le désarroi de ceux qui ont enfilé leur gilets jaunes et je partage le message initial qui était « stop à toujours plus de taxes, les vaches à lait sont ko ». Autant je ne cautionne pas la forme : bloquer ses voisins, plomber l’économie (qui par effet boomerang va créer encore plus de pauvreté pour demain), et virer pour certains par effet d’entrainement au contact des professionnels de l’anarchie dans la haine et la violence. Enfin, je ne partage pas non plus la solution finale qu’ils proposent: augmenter les prélèvements sur les autres. Car au final les autres c’est nous tous, moins d’investissement, moins d’emploi, plus de chômage, plus de pauvreté.
        La boucle est bouclée, la spirale infernale enclenchée. Un mouvement spontané c’est bien, mais il doit se structurer rapidement et avoir des propositions cohérentes à formuler, pas un gloubiboulga de propositions contradictoires.

        • Jusselin Roger

          il faut quand même avouer que l’argent a toujours mené le monde, et que ce sont pour la plus part du temps les nantis qui on accès aux grandes écoles. Je ne suis pas pour l’anarchie mais pour une redistribution des richesses plus équitable. La France n’a pas fait 1789 pour rien . Pays des lumières et des droits de l’homme , les mots liberté égalité fraternité sont galvaudés .Je pense que nous vivons dans une dictature financière depuis quelques décennies.On saigne la classe moyenne et populaire ,les premiers de cordées comme M GOSNE ,on voit a quoi ils servent ! 10 millions d’euros de salaire par an, une bagatelle . Là est le problème de ruissellement je pense?
          Et puis l’Europe est très mal partie. Il nous faudrait une Europe Fédéral avec un président européen , une armée européenne, un SMIC européen etc… Notre président fait une politique de verticalité.. et avantage trop les plus nantis ..vous me direz normal, puisqu’ils font les mêmes écoles, se connaisses très bien et souvent les aident a accéder au pouvoir lors élections ..et on ne nous dit pas tout !!!Je pense que nous arrivons au bout d’un système ,dans la manière de faire de la politique.
          Il faut revoir tout, des fondations a la toiture, la maison France.
          La France brûle et les pompiers regardent .
          Les gilets jaunes ont de bonnes idées , mais il faut synthétiser tout celà et nommer des représentants pourquoi pas 1 par département?
          Car oui la France est mal représentée a l’assemblée nationale .
          J’avais fondé de grands espoirs sur m Macron ,mais quelle déception .
          et vous savez, quand une partie du peuple a le ventre et le portemonnaies vide , cela mène a des révolutions .
          Un jour un journaliste de a M Sarkosi pourquoi vous taxez autant les classes moyennes et les petits ? il a répondu parce que se sont eux les plus nombreux . sans commentaires. Je suis pour une démocratie participative , on est loin du compte depuis quelques années ..
          En conclusion, je suis un citoyen qui aime sont pays , et je ne voudrais pas le voir partir en flammes .

          • Olivier PICARD

            Monsieur Jusselin,
            Moi aussi je suis pour une redistribution des richesses équitables. Moi aussi j’aime mon pays. J’aimerai que mes enfants puissent y avoir un avenir. Pensez-vous que donner 85-90% pour la communauté et conserver 15-10% pour soi ne soit pas déjà une énorme redistribution? Nous sommes le pays qui redistribue le plus au monde. C’est quoi votre proposition en terme d’augmentation des impositions des nantis comme vous dites? Est-ce que prendre 95% de ce qu’ils créent et leur laisser 5% pour eux vous paraitrait équitable? Si vous saviez le nombre de Français qui ont jetés l’éponge et qui sont partis vivre ailleurs! Quel % de votre création de valeur redistribuez vous dans le pot commun France?

            Pour vous donner une image parlante qui résume les problèmes d’un pays qui a franchit depuis bien longtemps le seuil d’inefficacité de l’impôt:

            Imaginons que tous les jours, 10 amis se retrouvent pour boire une bière et que l’addition totale se monte à 100 euros.

            Normalement, cela ferait 10 euros par personne.

            Mais nos dix amis décidèrent de payer cette facture selon une répartition qui s’inspire de la fiscalité française, ce qui donna ceci :

            · Les 4 premiers (les plus pauvres !?), ne paient rien.
            · Le cinquième paye 1 euros
            · Le sixième paye 3 euros
            · Le septième paye 7 euros
            · Le huitième paye 12 euros
            · Le neuvième paye 18 euros
            · Le dernier (le plus riche ?!) paye 59 euros.

            Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblaient assez contents de leur arrangement.

            Jusqu’au jour où le tenancier décida de leur faire une remise de fidélité !

            « Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j’ai décidé de vous faire une remise de 20 euros sur la facture totale. Vous ne payerez donc désormais vos 10 bières que 80 euros. »

            Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu’ils auraient payé leurs taxes. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres, (les clients payants), allaient diviser les 20 euros de remise de façon équitable ? Ils réalisèrent que 20 euros divisé par 6 faisaient 3.33 euros.

            Mais s’ils soustrayaient cette somme de leur partage alors le 5ème et 6ème homme devraient être payés pour boire leur bière. Le tenancier du bar suggéra qu’il serait plus équitable de réduire l’addition de chacun d’un pourcentage du même ordre, il fit donc les calculs. Ce qui donna ceci :

            · Le 5ème homme, comme les quatre premiers ne paya plus rien. (un pauvre de plus ?)
            · Le 6ème paya 2 euros au lieu de 3 (33% réduction)
            · Le 7ème paya 5 euros au lieu de 7 (28% de réduction)
            · Le 8ème paya 9 euros au lieu de 12 (25% de réduction)
            · Le 9ème paya 14 euros au lieu de 18 (22% de réduction)
            · Le 10ème paya 50 euros au lieu de 59 euros (16% de réduction)

            Chacun des six « payants » paya moins qu’avant et les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie :

            « J’ai seulement eu 1 euros sur les 20 euros de remise », dit le 6ème il désigna le 10ème « lui, il a eu 9 euros ».

            « Ouais ! dit le 5ème , j’ai seulement eu 1 euros d’économie »

            « C’est vrai ! » s’exclama le 7ème , « pourquoi aurait- il 9 euros alors que je n’en ai eu que 2 ? Le plus riche a eu le plus gros de la réduction »

            « Attendez une minute » cria le 1ier homme, « nous quatre n’avons rien eu du tout nous. Le système exploite les pauvres ».

            Les 9 hommes cernèrent le 10ème et l’insultèrent. La nuit suivante le 10ème homme (le plus riche ?!) ne vint pas. Les neuf autres s’assirent et burent leur bière sans lui.

            Mais quand vint le moment de payer leur note ils découvrirent quelque chose d’important : ils n’avaient pas assez d’argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l’addition !

            Taxez les encore plus fort , accusez-les d’être des salauds de riches et ils irons boire à l’étranger…,

            Pour ceux qui ont compris, aucune explication n’est nécessaire.

            Pour ceux qui n’ont pas compris, aucune explication n’est possible

            • BORRELLI Gilles

              Excellente la métaphore de la répartition de l’addition!

            • Perdigon

              Qu’ils aillent à l’étranger et qu’ils y restent, ainsi que leurs marchandises. la nature a horreur du vide. Vous comprenez ou c’est trop compliqué?

            • Olivier PICARD

              Trop compliqué, non très simpliste au contraire. Pour le « ainsi que leurs marchandises. la nature a horreur du vide » là j’ai pas bien compris votre brillant raisonnement vous pourrez peut-être développer et nous éclairer.

            • ninoulereloud

              Merci et bravo, Mr Picard !
              Votre sagesse et votre verbe font honneur aux entrepreneurs !
              Charge à nous de transmettre l’explication claire et trouvons une issue favorable à tous dans ce conflit .
              Personne dans le caniveau et fini les boulets rouges sur les locomotives .

            • TozziYves

              Oui je prends! L’histoure est assez invraisemblable car personne, ni riche ni pauvre n’accepterait cette situation .
              Le pauvre dira : « j’veux pas l’aumone, je bois je paie, sinon j’bois pas » le riche : « pas question que je paie 60 % des notes quotidiennes, si tu veux te payer a boire, bosse un peu plus et tu gagneras mieux… »
              Mais en France, tu peux pas avoir 2 boulots comme chez les anglo saxons. On a pris l’habitude d’etre assistes aides entretenus par un etat qui pique aux plus productifs aux createurs d’emplois pour distribuer un pognon qu’il n’a meme pas. Le budget d’un etat se decide d’abord en fonction des depenses colossales engagees par des politiciens qui n’ont, de la comptabilite publique ou privee qu’une vague idee. Ensuite, une fois la liste des depenses somptuaires etablies, (et la interviennent « les ors » de la Republuque lointaine resurgence de Versailles), on liste les recettes !!!!!!!!
              Le produit integral brut de la France c’est pour PLUS DE CINQUANTE POUR CENT, des impots et des charges. Comme tous ces politiques gros et gras ne veulent pas se priver des limousines, des avions et des dejeuners a 200 euros ( taratata c’est bien plus), chaque annee, la fiscalite augmente. Perfide, le politique arrive a faire se detester le riche et le pauvre. Comme dans ces commentaires a une publication parfaite, tandis que nous commentons, les nantis de la Republique chipotent sur la qualite et l’origine du caviar qu’ils prendront au dejeuner.

            • HENRY

              Excellent

            • mike

              Quand on ne peut pas payer sa bière… on boit de l’eau!

            • Jérôme

              belle métaphore, en effet.

            • Alain MECA

              Voilà une histoire vraie intéressante de ce qui est la répartition des richesses. Elle mériterait d’être enseigné dans nos écoles pour comprendre que certains ne paient rien, d’autres un peu, et une minorité beaucoup et ainsi considéré d’un œil plus amical cette 3ème catégorie. Mais surtout faire réagir et apporter des solutions, pour que cette 1re catégorie puisse évoluer pour sortir de cette médiocrité et accéder au rang de ceux qu’ils appellent les nantis, et participer activement à notre société en payant des impôts.

            • Alain

              Voilà une histoire vraie intéressante de ce qui est la répartition des richesses. Elle mériterait d’être enseigné dans nos écoles pour comprendre que certains ne paient rien, d’autres un peu, et une minorité beaucoup et ainsi considéré d’un œil plus amical cette 3ème catégorie. Mais surtout faire réagir et apporter des solutions, pour que cette 1re catégorie puisse évoluer pour sortir de cette médiocrité et accéder au rang de ceux qu’ils appellent les nantis, et participer activement à notre société en payant des impôts.

            • Patrick

              Il suffit de payer les 9 autres décemment pour qu’ils puissent payer leurs bières sans avoir à faire appel aux riches…

            • Olivier PICARD

              Comme l’argent tombe du ciel sans rien faire pour l’entrepreneur il peux effectivement payer tout le monde beaucoup mieux. Qu’attendez vous pour créer votre entreprise et payer à leur juste valeur vos salariés. Je ne comprend pas ce qui vous retient! C’est tellement plus simple de reporter le problème sur les autres. Pauvre France ça va être dur de sortir de 40ans d’assistanat!

            • Brice

              Excellente allégorie des buveurs de bière !
              Et excellent article de fond, qui pointe avec précision l’angle le plus mort de notre « conscience nationale »…
              J’y ajouterai même un pan entier de notre réalité, qui reste encore absent de votre réflexion, me semble-t-il : ce « pan entier » est la transition énergétique.
              Des « khmers verts » veulent en effet profiter d’une évolution sociétale souhaitable (mais ne nécessitant pas l’urgence affolée que beaucoup décrètent) pour mettre à bas notre économie – autant par ignorance crasse de ses mécanismes que par haine recuite du libéralisme. Ce « programme », s’il était appliqué, nous ruinerait définitivement !
              Bien à vous.

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